Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Fabulous indeed,
Par piwemol "Hédoniste, musicien et cuisinier ama... (Egaré sur Terre) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astérix, tome 8 : Astérix chez les Bretons (Relié)
Goscinny et Uderzo se moquent des nos amis anglais avec une telle tendresse et admiration que le résultat est prodigieux. Les cousins bretons de nos héros gaulois sont drôles sans jamais être ridicules. C'est le premier des voyages à l'étranger où cette alchimie est réussie, après un voyage chez les goths qui sont dépeints de manière bien noire.Il est amusant de lire la traduction anglaise, dans laquelle nombre de gags ne fonctionnent pas s'ils sont traduits littéralement, comme celui du chapeau melon ("bowl hat" en anglais et non "melon hat"). Ce n'est qu'à 45 ans passés que j'ai compris toute la subtilité du "vous avez vu mon chien petit ?", ce qui m'a permis d'en rire encore 35 après ma première lecture. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
une réédition essentielle,
Par Nicolas Mesnier-Nature "NMN" "LE DISC... (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astérix, Tome 8 : Astérix chez les Bretons (La Grande Collection) (Comic)
Cette édition de luxe, appelée « la grande collection » doit à mon sens être préférée à l'édition d'origine, quoiqu'en disent les inconditionnels de l'original. Par son format d'abord : c'est un vrai plaisir de voir en grande taille, le travail de dessin : le trait y est beaucoup plus net que dans la première édition qui ressemble, si on la compare case par case, à une vulgaire photocopie plus ou moins floue ! De plus, si le dessin n'est absolument pas modifié (sauf la couverture), les couleurs sont quant à elles totalement retravaillées (ainsi que le lettrage) ce qui donne à mon avis toute sa valeur à cette collection. L'éditeur n'a plus eu la bonne idée d'insérer la planche originale de la première page en « bonus » (avec des « premières esquisses » et un « coin du collectionneur ») et c'est dommage, mais en comparant avec les premières éditions la différence sautera tout de même aux yeux : des à-plats sommaires et souvent arbitraires très années 60/70 sans aucune nuance, on se trouve face à de très belles couleurs très proches de la réalité, dont le sommet est sans doute dans les planches représentant des scènes de nuit, avec l'aura lunaire, les dégradés d'ombre sur les objets, ce qui créé une véritable atmosphère nocturne. La finesse en dégradés des couleurs donne beaucoup plus de volume et de présence, de réalité en somme, et l'on ne devrait pas s'en plaindre.Dans ce huitième tome, l'humour est essentiellement basé sur le travail très original fait par Goscinny sur le langage. Il est nécessaire d'être bilingue pour en apprécier toutes les subtilités, mais comme les (jeunes) lecteurs ne le sont pas forcément tous, le génie est d'arriver à faire rire en sentant une bizarrerie d'expressions qui fait mouche à tous les coups ! En fait, il s'agit de partir d'une expression ou d'un idiotisme anglais et de le traduire littéralement en français, en respectant l'ordre des mots. L'effet de style qui revient le plus souvent est l'inversion de l'adjectif par rapport au nom. En outre, les auteurs se moquent sans méchanceté aucune des traditions britanniques dans le domaine culinaire, dans l'art de vivre, dans les comportements et dans leurs aspects physiques (ils sont tous rouquins), ainsi que des aléas climatiques. Quelques anachronismes sont les bienvenus : le tunnel sous la Manche, la conduite à gauche, les Beatles, les bus à deux étages. On remarquera (page 9 C2) des références discrètes aux albums antérieurs posés sur l'étagère de la maison d'Astérix : casque à pointe, serpe d'or, casque de gladiateur et sphinx égyptien. L'humour culmine dans deux sommets : le gag "vertical" et répétitif de la Tour de Londres et l'excellent match de rugby. Toutefois, quelques éléments font référence à un passé historique beaucoup plus sérieux. Passées les raisons toutes personnelles de la réussite romaine et de l'invasion qui a suivi en Grande Bretagne, les romains rappellent bien les comportements d'une armée d'occupation : imposition du couvre-feu, destruction de maison, résistance. Page 20 A2, Jolitorax frappe 4 coups à la porte (Pom pom pom pom) rappelant fortement le générique de "Ici Londres" pendant la seconde guerre mondiale... Page 47 C3, nouvelle allusion rappelant l'intervention britannique en France pendant les deux guerres. Mais on commence et on finit dans l'humour avec le gag filé des pirates, et l'origine de la tradition du thé ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
UNE DES PLUS BELLES REUSSITES DU GENRE,
Par BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astérix, tome 8 : Astérix chez les Bretons (Relié)
Jolitorax, l'anglais cousin d'Asterix, sollicite l'aide de ce dernier et de son inséparable Obélix pour sauver un irréductible petit village du Cantum commandé par le non moins irréductible Zebigbos. Nos deux héros acceptent, embarquent avec eux un tonneau de potion magique, traversent le Channel et font connaissance avec de très surpenants voisins...tout en mettant en déroute ce que la Bretagne (Grande par nature) compte de Romains. De plus, ils se réveleront à l'origine d'une coutume très britannique : le "five o'clock tea". Joli morceau de chance, il est, n'est-il pas ?Cet album est une pure merveille tant sur les plans narratif et illustration (cela dépasse largement ce cadre puisque les exceptionnels trouvailles de René Goscinny sont insérées comme des bijoux dans ces écrins que sont les dessins d'Uderzo) que sur la nature des dialogues ciselés par un orfèvre en la matière. "Astérix chez les Bretons" est un des plus beaux fleurons de la saga Astérixo-Obélixienne Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|