- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Au coeur de la créativité musicale,
Par Scrogneugneu (Nancy, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astral Weeks (CD)
« Astral Weeks » est le 2ème album solo de Van Morrison, enregistré à 23 ans en 1968. C'est un objet totalement singulier, inclassable en terme de courant musical, rebelle à toute forme de comparaison. 4 ingrédients au moins expliquent ce résultat: des compositions hors du commun, une performance vocale constamment située sur le fil du rasoir, une contribution stupéfiante du contrebassiste Richard Davis, et enfin le travail d'orfèvre de Larry Fallon pour les arrangements de cordes, cuivres et clavecin. En tout 45 minutes de musique totalement improbable en 1968 comme aujourd'hui. Les 8 morceaux sont tous mémorables, notamment "Astral Weeks" avec son final transfiguré par les cordes, "Beside You" complainte bancale et baroque, proche de l'hystérie, "Sweet Thing" et sa jubilation formidable, "Madame George" point d'orgue émotionnel de l'album, et pour finir "Slim Slow Slider" conclusion bizarre et dérangeante qui laisse l'auditeur à la sortie d'un monde qui se dérobe définitivement. Quand on écoute "Astral Weeks", apparaît momentanément une résonance avec quelque chose d'impalpable et de partagé au fin fond de toutes nos conditions humaines.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
chef d'oeuvre absolu (sauf que c'est pour de vrai),
Par anonyme (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astral Weeks (CD)
Lorsque le jamais souriant Van Morrison (aucun lien de parenté connu avec Jim), entre en 1968 aux Century Sound Studio de New York, c’est pour y enregistrer en deux jours, l’un des « meilleurs albums de tous les temps ».Le pire, c’est que c’est vrai. A l’écoute de cet album quasi impressionniste, les premières impressions sont pourtant tièdes. Sans cadre, sans règles et sans filet, Astral Weeks, qui mélange folk, jazz, blues et gospel, est difficile à décrire, encore plus à évaluer. Ce disque qui n’existe pas est d’avantage une humeur qu’une réelle incitation. Sa tessiture est indéfinissable et l’impression qui subsiste après une écoute totale (indispensable), a tout du chaos spirituel. On ne sait jamais si cette voix de carriole irlandaise mal embarquée est celle d’un grand chanteur, ni ne ce que valent intrinsèquement ces compositions de poète grognon, mais une chose est sure, difficile de sortir indemne de l’épreuve. A l’instar d’une bonne bouteille, Astral Weeks s’améliore avec le temps, (à cette différence près qu’on peut le déguster instantanément tout en bonifiant son écoute) et reste, quelque soit la réputation des poussiéreuses encyclopédies du Rock, le fameux chef-d’œuvre annoncé. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
le folk-jazz est né,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astral Weeks (CD)
Cet album publié en 1968 est aussi inclassable et désarmant que le "Rock bottom" de Robert Wyatt. Il s'agit également d'un ovni que l'on classe par défaut dans la catégorie du rock. C'est en fait la rencontre entre le folk (la guitare sèche de Van Morrison), la soul (sa voix) et le jazz (les musiciens qui jouent sur cet album enregistré en trois jours viennent de là). L'Irlandais Van Morrison est connu avant tout comme un remarquable chanteur de rythm n'blues, leader des Them, à qui l'on doit des pépites comme "Gloria" et "Brown eyed girl". Mais avec "Astral weeks", il se réinvente totalement, à travers huit morceaux venus de nulle part, psalmodiés et presque improvisés, d'où il émane une grâce quasi mystique. Ecoutez "Cyprus avenue", "Madame George" et la chanson titre pour vous en convaincre. C'est véritablement du jamais-entendu, un de ces albums qui donnera au rock une nouvelle crédibilité et ses lettres de noblesse. Van Morrison fera presque aussi bien deux ans plus tard avec "Moondance", avant de sombrer dans la redite, et de frôler le easy listening en fin de carrière. Comme beaucoup d'artistes sur le retour (Pink Floyd, Lou Reed), il rejouera "Astral weeks" sur scène dans les années 2000, conscient de ne pas avoir fait mieux depuis...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|