Au fondement des sociétés humaines et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
EUR 10,20
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 9 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Au fondement des soci&eac... a été ajouté à votre Panier
Amazon rachète votre
article EUR 2,00 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Au fondement des sociétés humaines : Ce que nous apprend l'anthropologie Poche – 6 octobre 2010


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 10,20
EUR 10,00 EUR 20,99

Devenez auteur avec Kindle Direct Publishing Devenez auteur avec Kindle Direct Publishing

EUR 10,20 Livraison à EUR 0,01. Il ne reste plus que 9 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement). Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Au fondement des sociétés humaines : Ce que nous apprend l'anthropologie + Communauté, société, culture : Trois clefs pour comprendre les identités en conflits + Métamorphoses de la parenté
Prix pour les trois: EUR 29,50

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'introduction :

A quoi sert l'anthropologie ?

C'est au cours d'un débat qu'est né le projet de ce livre. J'avais été invité à prononcer un cycle de quatre conférences par l'université de Virginie, les fameuses «Page Barbour Lectures». C'était en 2002.
Deux groupes s'opposaient : les uns affirmaient qu'ils ne croyaient plus ou pas qu'on puisse encore accorder un quelconque «crédit» scientifique, attribuer une «autorité» particulière aux analyses et aux écrits des anthropologues, mais pas davantage à ceux des historiens, orientalistes, etc., qui enseignent dans les universités de l'Occident ; les autres invoquaient les hauts faits de l'anthropologie, tels la découverte et l'inventaire des divers systèmes de parenté connus à nos jours, et maintenaient que cette discipline ne pouvait être regardée comme un pur auxiliaire de l'expansion et de la domination de l'Occident sur le reste du monde, mais comportait, dans ses méthodes et dans ses résultats, des éléments qui faisaient d'elle une discipline «scientifique» à part entière, même si son degré de scientificité était modeste comparé à celui des sciences de la nature.
Ce genre de débat n'était pas vraiment nouveau. En anthropologie, on avait même pris l'habitude depuis la fin des années 1980, quand Marcus, Fischer, Clifford, Rabinow, Tyler et un certain nombre d'autres avec eux, ou après eux, exhortaient, dans leurs écrits, leurs collègues à prendre une conscience «réflexive» et critique de leur discipline, à la «déconstruire» dans ses moindres recoins et à inventer une nouvelle manière de la pratiquer, «a New Ethnography», disait-on, d'en communiquer les résultats, cette façon «plurivocale» d'écrire qui laisserait entendre beaucoup d'autres voix que celle de l'ethnologue qui, désormais, ne revendiquerait aucune autorité particulière dans l'interprétation des faits rapportés. Ceux-ci, aux yeux de certains, ne pouvaient et ne devaient plus être «re-présentés» mais seulement «évoqués» - et si possible poétiquement. À cette frontière, anthropologie et littérature se fonderaient l'une dans l'autre pour produire des sortes de récits-fictions. Dans le flot de ces appels à une nouvelle ethnographie et à la déconstruction générale de l'ancienne, d'autres figures emblématiques furent également convoquées afin qu'elles apportent le poids de leur autorité : leurs voix venaient d'outre-Atlantique bien qu'elles eussent pour noms Lyotard, Derrida, Foucault, Deleuze, Baudrillard, Ricoeur..., dont un corpus de citations, accolées pêle-mêle, constitue aux Etats-Unis ce qu'on appelle la «French Theory». Celle-ci est, en effet, une invention purement américaine. En France il n'existe pas de «French Theory». Il existe des penseurs - Lyotard, Foucault, Derrida, entres autres - qui ont produit, à partir des années 1970, des oeuvres singulières, qui ont, à plusieurs reprises, changé de paradigmes théoriques, qui se sont à l'occasion profondément opposés entre eux (tels Foucault et Derrida) et unis à d'autres moments, et dont l'influence, une fois les effets de mode épuisés, ne fait pas d'eux des gourous ou des visionnaires éclairant le champ tout entier de la pensée mais des penseurs utiles à ceux qui s'attachent à éclairer tel ou tel aspect de la réalité, tel ou tel champ de problèmes. Bref, la France produit et exporte de nombreux et brillants penseurs, mais, sur place, elle les consomme le plus souvent avec mesure et pragmatisme et ne laisse en général aucun d'entre eux occuper toute la place. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

Longtemps, on a considéré l'imaginaire comme un domaine secondaire. L'essentiel du fonctionnement des sociétés se jouait, pensait-on, dans la production des conditions matérielles de vie, l'organisation de la parenté, les échanges - symboliques ou marchands. Le premier apport du livre de Maurice Godelier, Au fondement des sociétés humaines, est de rappeler combien ces explications, qui furent souveraines, sont aujourd'hui caduques...
Voilà donc un ouvrage à plusieurs faces, où sont bousculées quelques idées reçues, écartées bon nombre d'illusions et proposées des pistes nouvelles pour parvenir à comprendre ce qui façonne ces étranges machines que sont les groupes humains. Manifeste et bilan, plaidoyer pour les sciences sociales, claire synthèse d'une déjà oeuvre abondante, il amorce aussi des analyses qui visent au coeur notre actualité. Ce qui fait plusieurs raisons de lire. (Roger-Pol Droit - Le Monde du 8 novembre 2007 )

Maurice Godelier a consacré sa vie aux sciences humaines. Il dénonce aujourd'hui le manque de moyens...
L'anthropologue rebelle n'aura de cesse de remettre en cause les idées reçues sur le don, la parenté, le rôle de la famille dans la construction de la société, la place de l'imaginaire face au matériel...
Revenu à son poste de l'Ecole des hautes études en sciences sociales, souvent invité par les universités américaines, Maurice Godelier a conçu ce dernier livre, Au fondement des sociétés humaines, comme un plaidoyer. Entre la mainmise des sciences dures sur la recherche, le manque de crédits et le scepticisme vis-à-vis des études venues du monde occidental, les sciences humaines ont du mal à se faire entendre. Pourtant, ni les mathématiques, ni la physique ou les neurosciences ne peuvent expliquer le rôle de l'échange, de la sexualité ou de l'imaginaire. Sans une science qui prend de la distance par rapport aux valeurs de sa propre société, il n'y a pas de compréhension possible. Pas de démocratie. (Françoise Monier - Lire, novembre 2007 )

Il ne suffit pas pour un ethnologue, dit ironiquement Maurice Godelier, de se faire accepter par un petit groupe de personnes qui vont devenir ses «informateurs» et de tenir avec elles pendant quelques mois des conversations à bâtons rompus autour d'un feu. Ainsi doit-on comprendre qu'on ne naît pas ethnologue mais qu'on le devient... et qu'on peut le rester quand bien même le terrain du chercheur ne se situe plus en terres lointaines. Dans ce nouveau livre, plus personnel que les précédents, Maurice Godelier, 73 ans, décrit avec clairvoyance le monde contemporain dans lequel l'anthropologue du XXIe siècle (lui-même en l'occurrence) continue d'exercer son métier, monde postmoderne, postmarxiste, poststructuraliste...
Tout ce livre tend vers l'idée centrale que ce qui confère une identité sociale globale aux individus comme aux groupes ce sont les rapports politico-religieux au sein desquels les individus et les groupes se trouvent placés et qu'ils doivent reproduire et transformer. C'est pour cela que les changements dans les rapports de pouvoir entre les sexes doivent intervenir à plusieurs niveaux de la vie sociale, et pas seulement dans la famille...
Tant Confucius et Aristote que, bien plus tard, Marx et Freud en prennent ainsi pour leur grade, Maurice Godelier défendant avec une grande cohérence la théorie que la famille et la parenté ne sont pas les fondements de la Cité ou de l'Etat, pas plus que les rapports économiques ne façonnent l'architecture d'une société. Quel chemin pour un ancien marxiste ! (Geneviève Delaisi de Parceval - Libération du 22 novembre 2007 ) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 2,00
Vendez Au fondement des sociétés humaines : Ce que nous apprend l'anthropologie contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 2,00, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 330 pages
  • Editeur : Editions Flammarion (6 octobre 2010)
  • Collection : Champs Essais
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2081231255
  • ISBN-13: 978-2081231252
  • Dimensions du produit: 10,9 x 17,7 x 1,9 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 56.975 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

3.6 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Narzul Patrick le 23 mai 2008
Format: Broché
Pour quelqu'un qui a lu Lévi-Strauss il y a bien des années, voici une utile remise à jour, de lecture facile, des principales notions de l'antropologie, plus pragmatique, plus proche du terrain, moins formaliste, que l'approche du grand homme.
Par ailleurs, à un moment où notre président se mêle de parler du rôle de la religion dans nos sociétés, la discussion du sacré par Maurice Godelier remet les choses en place.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexandre Luiset le 21 novembre 2014
Format: Poche
Comme tous les autres commentaires, je confirme que le livre reste très basique et très accessible. Il creuse peu les concepts évoqués.

Sinon l'auteur y présente sa théorie que la famille n'est pas le socle de la société. Ce que contredit beaucoup d'autres auteurs.

Mais il a une analyse intéressante... juste pas assez développée.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marie-Catherine le 26 avril 2013
Format: Poche Achat vérifié
Si vous n'y connaissais rien à l'Anthropologie, ce bouquin est fait pour vous !
Un bon ouvrage pour commencer dans ce domaine.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Take le 19 juillet 2014
Format: Poche
Très bien écrit, facile à comprendre, cette vulgarisation raviras sans doute les plus incultes d'entre nous.
Mais en tant que jeune autodidacte, ce livre m'apprend/confirme moins de chose que le journal télévisuels (c'est peu dire).

Composé aux 1/3 d'une introduction pour se déculpabiliser de critiquer ces confrères "analystes" du monde (quel qu'ils soient), dont le lecteur se serait bien passé.
Le reste n'est assemblé que de constatation évidente, moralisatrice, ou personnel, entrecoupé de détails particuliers lier à son expérience, justifiant ainsi l'écriture de "son" livre.

À éviter donc, pour ceux qui comme moi pensé "vérifier" leur base en tant qu'amateur.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
11 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile  Par Maurice Nivat le 7 février 2009
Format: Broché
eh oui, c'est du Godelier
qui ne nous apprend pas grand chose
sauf que le monde est complexe mais ça on le savait déjà.
c'est un livre un peu pathétique quand on s'aperçoit qu'une vie d'ethnologue ne fournit aucune clef pour comprendre et encore moins pour prévoir l'évolution des sociétés humaines.
6 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?