Présentation de l'éditeur
Anthony Burgess, préfacier du livre, ny va pas par quatre chemins : « Lun des plus grands romans humoristiques du siècle. » Et lon sétonne de ce que cet opuscule singulier, objet de culte pour un large fan-club de lecteurs répartis dun bout à lautre de la planète, soit resté inédit en français jusquà ce jour.
Lauteur, il est vrai, navait guère poussé à la diffusion de son texte (paru dabord, anonymement et très discrètement en 1924). Ce nest quaprès sa mort en 1961 quon apprit, à lissue dune enquête menée par le Burgess quon vient de dire, que lauteur en question nétait autre que lhonorable Sir Henry Howarth Bashford, médecin privé du roi, membre de lAcadémie royale de médecine, lequel ne passait pas spécialement pour un rigolo.
Son livre, qui manqua faire mourir de rire trois générations de lecteurs et qui a désormais rang de classique, est une formidable claque envoyée sur les roses bajoues de la bourgeoisie british et, pardelà, en plein dans la figure de la pire humaine bêtise : celle des gens « vertueux » à qui, le livre refermé, on ne pardonnera jamais, espérons-le, davoir commis le bien.
Lauteur, il est vrai, navait guère poussé à la diffusion de son texte (paru dabord, anonymement et très discrètement en 1924). Ce nest quaprès sa mort en 1961 quon apprit, à lissue dune enquête menée par le Burgess quon vient de dire, que lauteur en question nétait autre que lhonorable Sir Henry Howarth Bashford, médecin privé du roi, membre de lAcadémie royale de médecine, lequel ne passait pas spécialement pour un rigolo.
Son livre, qui manqua faire mourir de rire trois générations de lecteurs et qui a désormais rang de classique, est une formidable claque envoyée sur les roses bajoues de la bourgeoisie british et, pardelà, en plein dans la figure de la pire humaine bêtise : celle des gens « vertueux » à qui, le livre refermé, on ne pardonnera jamais, espérons-le, davoir commis le bien.
