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le 29 juin 2002
Romantique et décadent, ce roman historique ressemble plus à une fable qu'autre chose. L'auteur nous plonge dans un monde irréel fait d'ombres et de lumières où des personnages fascinants tels Dante Gabriel Rossetti, John Millais, Elisabeth Siddal prennent enfin vie. Une plume délicate qui nous révèle toute la beauté et la souffrance de l'ère victorienne et du clan des préraphaélites.
Un roman insaisissable...
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le 22 juillet 2005
Les corps et les visages peints par les Préraphaélites fascinent... et ouvrent la porte à des mondes à la fois gothiques et symboliques. Philippe Delerm s'est penché sur la vie de Rossetti, de Ruskin et des autres membres du mouvement, pour mieux mettre en valeur celle du merveilleux modèle Elizabeth Siddal dont la figure, au propre comme au figuré, s'éclaire enfin. À petites touches, nous approchons le mystère du pourquoi des nouveaux mouvements ou nouvelles écoles et vivons le poignant destin d'Elizabeth qui a obsédé ceux qui l'ont rencontrée.
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le 16 décembre 2009
Ceux qui ne connaissent de Philippe Delerm que sa Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules seront surpris par ce roman absolument magnifique.
Centré sur le peintre et poète Dante Gabriel Rosseti, ce livre nous immerge dans l'univers et les destins des personnages qui animèrent, au milieu du 19ème siècle, le bref mouvement artistique anglais qualifié de « préraphaélite » du fait de sa volonté de retrouver les valeurs dont la peinture s'était selon eux éloignée à partir de Raphaël.
Amour, folie, mort, ombre du père, lâcheté, tyrannie, sacrifice, composent cette histoire romantique qui fait mesurer, une fois encore, le prix dont se paye le génie.
Avec les artistes qui constituèrent le noyau du mouvement, on chemine avec leurs modèles et leurs égéries, mais aussi avec le critique John Ruskin, le poète Swinburne, ou encore le célèbre Lewis Carroll.
Autumn se découpe en courts chapitres à l'écriture superbe, en harmonie totale avec la précision délicate et la mélancolie du style préraphaélite, qu'il faut savourer lentement, sans hésiter à rencontrer au fil du texte les œuvres évoquées (cela est facile sur Internet. Certaines sont célèbres dont les deux majeures du livre (la Béata Béatrix de Rosseti et l'Ophélie de Millais) et toutes ont leur charme.
Avec Autumn, c'est un grand bonheur de lecture que nous offre Philippe Delerm. Oui vraiment, un plaisir majuscule.
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le 10 mai 2004
Le lécture d'"Automn" me fit tout de suite penser à "l'oeuvre" de Zola. Le décor est différent, Londres contre Paris. Mais on retrouve chez Phlippe Delerm, la même force et le même profondeur dans son tableau des milieux artisitques du 19é. Pour continuer ce voyage, je conseille fortement "Sundborn", toujours de Phlippe Delerm qui cette fois nous plonge dans la scandinavie de la même époque. Phlippe delerm, nous régale de petits chef d'oeuvre littéraires.
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le 8 juillet 2006
Un merveilleux voyage aux côtés des principaux peintres de la confrérie préraphaëlite... un roman très bien documenté qui nous enrôle dans l'univers de G.D Rossetti et Elizabeth Siddal, J.E Millais et bien d'autres.

Des destins d'artistes qui se croisent, cependant G.D Rossetti reste le centre de cette biographie qui n'en a pas le nom et qui mêle amour, poésie, décadence et folie.

Un roman fascinant duquel il est difficile de sortir tant on y est bien... arrivée à la dernière page, je n'ai pu m'empêcher de relire les premiers chapitres, pour m'imprégner encore un peu de ces personnages extra ordinaires.
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le 14 avril 2013
Philippe Delerm nous fait découvrir la vie mystérieuse des préraphaélites. C'est envoûtant et les personnage sont extrêmement bien incarnés. Cela m'a donné envie de mieux découvrir cet auteur que j'avais résumé trop vite à "la première gorgée de bière"...
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Philippe Delerm écrivain français né en 1950, réside depuis 1975 en Normandie, en compagnie de son épouse Martine, illustratrice de littérature jeunesse, avec laquelle il a eu un fils, Vincent Delerm, auteur-compositeur-interprète. Il est l'auteur de divers recueils de poèmes en prose ainsi que du fameux La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules qui connut un immense succès en 1997. Son roman Autumn a été publié en 1988 et a obtenu le prix Alain Fournier en 1990.
Le roman se déroule entre 1850 et 1869 dans l’Angleterre de l’époque victorienne. De jeunes peintres épris d’art absolu, Dante Gabriel Rossetti et John Everett Millais, créent avec quelques autres collègues un mouvement artistique, La Confrérie préraphaélite.
Mais trop idéaliste ou romantique, Rossetti va s’éloigner du groupe, frappé par une forte dépression lorsque son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il s’acharne à peindre une toile dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante. Il multiplie les portraits de femmes, notamment Fanny Cornforth, une prostituée dont il est tombé amoureux, mais aussi Jane Burden l'épouse de William Morris, avec laquelle il a une liaison.
Philippe Delerm a trouvé le ton et le style pour nous conter ces histoires d’amours impossibles et tragiques où les acteurs sont peintres et poètes, écartelés entre leur recherche d’un art absolu et la réalité de leur époque, entre la femme idéale et le modèle. Histoires d’amours, mais occasion aussi pour l’auteur de nous faire entrer dans l’esprit de ces artistes et toucher un peu du doigt, le sens de la création.
Une écriture extrêmement léchée, presque des vers en prose avec ce je ne sais quoi dans le rythme de la phrase qui renvoie le lecteur aux auteurs du XIXe siècle. Le vocabulaire est une débauche de termes liés aux chaudes couleurs de l’automne, faisant de la page écrite un pendant fort réussi aux peintures qui sont au centre de l’ouvrage, au point qu’on s’interroge, l’écrivain a-t-il trempé sa plume dans l’encre ou dans la gouache ?
S’il s’agit bien d’un roman, tous les personnages ont réellement existé et outre ceux déjà cités, le lecteur côtoie aussi John Ruskin le célèbre critique d’art, Lewis Carroll et son Alice ou bien Swinburne le poète. Du bien beau monde à l’affiche de ce délicieux roman qui remet à l’honneur, le goût de la phrase bien tournée.

« Lizzie, notre route est bien différente. Nous avons choisi d’autres voies, d’autres saisons de vie, où la beauté a gardé son mystère. L’hiver ne nous est rien qu’une abstraction tout juste supportable. Nous détestons ce qui commence, la vulgarité des bourgeons gluants, les cris suraigus des enfants inutiles. L’été nous plaît, parfois, mais il y a trop de plaisir méridien absurdement offert, sans l’ombre d’un secret. Quand de l’ambre et de l’or viennent cristalliser dans les sous-bois le début de ce qui finit, notre religion commence. Le végétal devient l’église solitaire où nous prions le vent de souffler vers un ailleurs, enfin, une autre rive, un rêve différent. L’automne est la seule saison. Qu’il nous revienne, et se prolonge. »
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