ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aux singuliers : Les excentriques des lettres
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Aux singuliers : Les excentriques des lettres [Broché]

Frédéric Martinez
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix conseillé : EUR 19,30
Prix : EUR 18,34 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,96 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 1 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mercredi 30 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Détails sur le produit

  • Broché: 255 pages
  • Editeur : Belles Lettres (28 août 2010)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2251443924
  • ISBN-13: 978-2251443928
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 348.540 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Frédéric Martinez
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Frédéric Martinez d'Amazon

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

1 Evaluation
5 étoiles:    (0)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.0 étoiles sur 5 (1 commentaire client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 un bonheur de lecture inégal, 6 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aux singuliers : Les excentriques des lettres (Broché)
Frédéric Martinez nous avait convié à une subtile ballade littéraire avec Toulet (« Prends garde à la douceur des choses »), au petit trot. Avec son dernier livre, c'est au galop des hussards qu'il nous entraine à travers cinq siècles de littérature. La méthode des tableautins, plus ou moins longs, est la même. L'évocation de trois figures du XVIe siècle finissant, Etienne Jodelle, Henri IV et François de Malherbe, est une réussite totale. L'auteur nous décrit admirablement un temps où la France portait des hommes mâles et non des coquefredouilles embéguinés, où les poètes délaissaient, le temps d'une guerre, la plume d'oie pour le pesant estramaçon, où les nouveaux argonautes (Cf. l'étonnant Malherbe érotique) partaient à la recherche de la toison d'or dans les bosquets et les alcôves, où les rois mouraient dans un tournoi ou poignardés par un illuminé. Un petit reproche : pourquoi certaines citations sont données dans un français modernisé et d'autres avec l'orthographe d'époque, il fallait choisir. Enfin, quand on intitule un chapitre « Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage », il aurait été séant d'attribuer ce superbe ver à Pierre de Marbeuf, même s'il y a un illustre précédent avec Valery Larbaud et son « Beauté mon beau souci » emprunté à Malherbe, encore lui.
Suivent quelques pages consacrées à Toulet, dans l'esprit de son premier livre.
N'ayant aucune sympathie pour les errances et les errements d'Antonin Artaud, j'ai sauté ce chapitre.
Le lecteur est convié à une chaleureuse rencontre avec Gérard de Nerval, c'est émouvant, troublant, pathétique souvent, mais le lecteur familier du poète ne fera aucune découverte, tout se trouve déjà dans les nombreuses biographies et études consacrée à ce cher Gérard. J'ai toutefois appris, avec grand plaisir, qu'il possédait un tableau de Corot.
Quand Frédéric Martinez a voulu redonner vie au marquis de Bièvre, il devait souffrir d'une fièvre tierce ou d'un gros chagrin d'amour. C'est affligeant, ennuyeux, sans aucun intérêt ; cette tarte à la crème rance aurait pu être l'oeuvre d'un potache peu doué. L'auteur dévide inlassablement des chapelets de jeux de mots, de calembours, tous de son cru (pour rester dans l'esprit du texte).Un exemple pour éclairer le lecteur : « Ce n'est pas assez de la gloire Zazate ; encore faut-il tenir son rang d'oignons. » Pour écrire quarante pages du même fût, il fallait que Frédéric fût fort fourbu.
« André Malraux et la reine de Saba » est un petit bijou, c'est enlevé, rapide comme l'avion, un Farman 190, où trois hommes ont pris place pour survoler les déserts du Yémen, à la recherche du royaume de la reine de Saba. Nous sommes en 1934, les cartes sont peu fiables, les bédouins tirent sur l'avion, des pics montagneux surgissent du brouillard, la réserve de carburant sera-t-elle suffisante pour le retour ? Des tenues arabes ont été prévues en cas d'atterrissage forcé. L'auteur nous donne la clé de sa réussite : le dandy, le pilote et le mécanicien qui volent à 160 kilomètres par heure, ressortissent aux aventures de Tintin et d'Indiana Jones. On pense aussi à Blake et Mortimer dans « Le mystère de la grande pyramide », à cause du "Secret Intelligence Service" et des ocres-terre de Sienne des planches de Jacobs. « Le farfelu mirobolant » (comme Pol Vandromme appelait Malraux) et ses amis retrouveront-ils la cité perdue ?
La « Confession imaginaire d'Antoine Lycas », l'homme qui haïssait le Manneken- Pis, ne m'a pas bouleversé.
Le livre se termine par une évocation trop brève (quatre pages) du merveilleux Henry Jean-Marie Levet.
Il faut que Frédéric Martinez s'attaque incontinent à la grande étude sur Levet, qui fait cruellement défaut ; avec un tel poète comme compagnon de voyage, il pourra donner la pleine mesure de son immense talent.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème





c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr