Présentation de l'éditeur
« Je tiens demblée à éviter tout malentendu : mon obsession pour la bonne chère et le vin na rien de répréhensible. Nous oublions trop aisément quà force de scruter la vie, nous perdons toute envie de la vivre. Plutôt que de descendre au fond du puits des névroses qui font de bon nombre dentre nous ce que nous sommes, je préfère considérer ma passion pour la gastronomie et les bons vins comme une quête obstinée de lauthenticité, et me prendre pour un voyageur, un explorateur, un aventurier découvrant ces activités banales auxquelles nous nous livrons tous les jours : manger et boire. »
Dans ce recueil darticles, de lettres, de recettes, Jim Harrison, comme dans dautres de ses livres, nous fait découvrir ce quil aime, ses promenades, ses rencontres culinaires et amicales, ses lieux de mémoires en quelque sorte
Dans ce recueil darticles, de lettres, de recettes, Jim Harrison, comme dans dautres de ses livres, nous fait découvrir ce quil aime, ses promenades, ses rencontres culinaires et amicales, ses lieux de mémoires en quelque sorte
Quatrième de couverture
« Je tiens d'emblée à éviter tout malentendu mon obsession pour la bonne chère et le vin n'a rien de répréhensible. Nous oublions trop aisément qu'à force de scruter la vie, nous perdons toute envie de la vivre. Je considère ma passion pour la gastronomie et les bons vins comme une quête obstinée de l'authenticité, et je me prends pour un voyageur, un explorateur, un aventurier découvrant ces activités banales auxquelles nous nous livrons tous les jours : manger et boire. »
Jim Harrison n'a rien du banal gourmet. Ce n'est pas un de ces esthètes éthérés qui se délectent en goûtant un vinaigre balsamique ou en saupoudrant sur leurs asperges quelque précieux sel de mer en provenance de lointains rivages. Dans ce recueil d'essais et de lettres intitulé Aventures d'un gourmand vagabond, il se présente comme le champion toutes catégories des agapes gargantuesques. Il mange avec vigueur, il écrit avec un appétit illimité. Ses enthousiasmes sont tellement viscéraux que le lecteur reposera peut-être ce livre en croyant avoir été piétiné par les taureaux de Pampelune.
