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Peut-t-on remplacer une passion morte dans loeuf par un amour tout simple ? Cest la question du deuxième roman de Lucia Etxebarria. Alors que dans le premier, best-seller mérité, elle nous présentait une furieuse version des Trois soeurs, l'auteur met cette fois sa plume danthropologue rigolote au service des amours lesbiennes.
Beatriz a follement aimé Monica, une copine de lycée, qui ne lui a pas accordé grand chose. Ensemble, elles ont déambulé dans la nuit madrilène, goûté à ses charmes et fait une indigestion de paradis artificiels. Quand sa famille juge plus prudent de lexpédier à Edimbourg, elle tombe tendrement amoureuse dune jeune serveuse, Cat, sans parvenir à oublier la précédente histoire. Les souvenirs ségrènent avec délicatesse, les personnages ont du corps, du relief, de lallant, avec plein de petits défauts. Ils sont de ceux qui nous font nous reconnaître et nous mesurer. Ils nous rendent bienveillants et meilleurs. Cest exactement là que la romancière espagnole se montre habile : quiconque, de 25 à 35 ans, trouve en la lisant un écho dans ces portraits de familles névrosées et mal-aimantes quelle éventre avec une rare justesse.
Lire Etxebarria, cest comme avoir une conversation entre éclats de rire et longs sanglots, avec une copine dont on se plaît à croire quelle sera inévitablement là dans dix ans. Cest chaleureux et lumineux, un tantinet rocambolesque, et osons le dire, ça donne une piquante position de voyeur, lucide, mais rigolard. --Laurent Galiana.--
Beatriz a follement aimé Monica, une copine de lycée, qui ne lui a pas accordé grand chose. Ensemble, elles ont déambulé dans la nuit madrilène, goûté à ses charmes et fait une indigestion de paradis artificiels. Quand sa famille juge plus prudent de lexpédier à Edimbourg, elle tombe tendrement amoureuse dune jeune serveuse, Cat, sans parvenir à oublier la précédente histoire. Les souvenirs ségrènent avec délicatesse, les personnages ont du corps, du relief, de lallant, avec plein de petits défauts. Ils sont de ceux qui nous font nous reconnaître et nous mesurer. Ils nous rendent bienveillants et meilleurs. Cest exactement là que la romancière espagnole se montre habile : quiconque, de 25 à 35 ans, trouve en la lisant un écho dans ces portraits de familles névrosées et mal-aimantes quelle éventre avec une rare justesse.
Lire Etxebarria, cest comme avoir une conversation entre éclats de rire et longs sanglots, avec une copine dont on se plaît à croire quelle sera inévitablement là dans dix ans. Cest chaleureux et lumineux, un tantinet rocambolesque, et osons le dire, ça donne une piquante position de voyeur, lucide, mais rigolard. --Laurent Galiana.--
Présentation de l'éditeur
" Beatriz tente de faire son chemin amoureux, et son chemin tout court, entre deux lieux, Madrid, sa ville d'origine, et Edimbourg, sa ville d'adoption, et entre deux amies aux corps célestes, Monica, la mangeuse d'hommes compulsive, et Cat, une lesbienne convaincue. A Edimbourg, Beatriz croisera Ralph, et... Et bientôt Beatriz, qui rêvait d'incendies, et qui se brûlait aux grands feux de l'amour, renaîtra de ses cendres, et pourra enfin vivre de quelques braises de passion partagée. En paix avec elle-même et avec les autres, Lucia Etxebarria épingle la comédie humaine, écrit entre le tendre et le cru, et fait superbement rimer amour avec humour. " Nord Eclair " On retrouve l'auteur d'Amour, Prozac et autres curiosités dans un roman plus dense et émouvant encore qui lui a valu le prestigieux prix Nadal. " 24 heures
--Ce texte fait référence à l'édition
Poche
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