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4,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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50 PREMIERS REVISEURSle 2 novembre 2012
Aux USA, "Woodstock, 3 days of peace and music" est considéré depuis longtemps comme un monument national. Il permet notamment aux Baby Boomers de (se) rappeler qu'ils ont été à l'origine d'une grande révolution culturelle pacifique, qui a eu une influence considérable, même si elle s'est finalement ramassée lamentablement en sombrant dans l'hypocrisie mercantile.
N'empêche que ce film - ici en version longue de presque 4 heures - est un document magnifique sur une époque naïve où la jeunesse croyait encore que la musique pouvait réaliser les utopies. Tourné dans des conditions apocalyptiques, entre le chaos d'une organisation incompétente et des pluies torrentielles, ce témoignage est passionnant de bout en bout. Car il a été fait pour des passionnés, par des passionnés, au nombre desquels se trouvait un jeune Martin Scorcese qui s'est chargé d'une partie du montage.
Bien sûr, il y a d'abord la musique, avec des moments inoubliables et parfois même historiques: le Soul Sacrifice incandescent porté par un Carlos Santana totalement inconnu et le redoutable teenager Michael Shrieve à la batterie, l'intro de guitare ultrapyrotechnique d'Alvin Lee dans I'm Going Home, le See Me des Who au petit matin, sans oublier l'hymne américain nucléaire d'Hendrix en conclusion.
Et ce ne sont là que quelques moments parmi d'autres.
Mais, la moitié du film est aussi consacrée à des images documentaires et à des interviews drôles, surprenantes et parfois même émouvantes (avec sous-titres). Exemple: cet arrêt sur image poignant quand une bonne soeur fait le signe de la paix...
Avec un peu de bonne volonté, ces images vous redonneront confiance en l'humanité. Oui, tous ces gosses boutonneux étaient vraiment crédules, mais au moins ils avaient le mérite de croire à quelque chose de beau. En ces temps de crise teintée de cynisme à tout-va, il est bon d'imaginer des alternatives à la pensée unique.
Note concernant le Blu-Ray: cette nouvelle édition nous permet enfin de retrouver une des caractéristiques qui faisait l'intérêt du film au départ: le split screen. Tourné en 16 mm gonflé, Woodstock proposait à l'origine des images qui pouvaient se dédoubler ou afficher plusieurs angles simultanément. On pouvait ainsi mieux s'imprégner du chaos ambiant tout en saisissant intuitivement l'atmosphère de l’évènement. Malheureusement, depuis les cassettes VHS jusqu'aux premiers DVD, le film avait été remonté afin de supprimer ces "écrans multiples" qui étaient peu adaptés aux bons vieux téléviseurs à tube. Avec l'avènement de la HD, tout a changé, et l'on peut à nouveau voir le film comme l'avaient voulu ses concepteurs. C'est génial!
L'image est parfois granuleuse, notamment de nuit, mais dans l'ensemble elle a été très correctement restaurée. Pas de griffures, des couleurs équilibrées et une définition... qui est celle du 16mm d'époque.
C'est quand même très bien.
Du côté son, une seule piste, mais elle est en HD. Le remastering est excellent et on applaudit une fois de plus le travail d'Eddie Kramer, l'ingénieur du son d'Hendrix, qui avait capté les concerts.
Enfin, sur un second Blu-Ray, on a droit à deux heures de performances bonus "jamais vues auparavant" (euh si, en fait, le set des Who est un remontage). Et là, il y a, parmi diverses prestations talentueuses, quelques vrais joyaux: deux morceaux de Mountain avec un Leslie West éléphantesque et juvénile, un fantastique Mean Town Blues en slide sur Fender 12 cordes électrique par le fabuleux albinos texan Johnny Winter et - roulement de tambour - TROIS morceaux de Creedence Clearwater Revival absolument superbes.
C'est vrai, vous ne regarderez pas Woodstock tous les jours (4 heures, c'est long).
Mais, vous verrez, vous y reviendrez régulièrement pour faire repousser vos cheveux et vos rêves de pureté.
Et cette version Blu-Ray sera alors un parfait élixir de jouvence.
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Je suis de la génération Woodstock, je l'avais vu au cinéma à l'époque, j'avais acheté (cher) la casette vhs quand elle fut disponible et je me suis jeté sur l'édition DVD d'abord en import puis maintenant en zone 2 !!! Un vrai fan, quoi. Ce film reflète bien l'esprit des hippies et de cette époque. Il témoigne de ce qui fut le plus grand concert du rock et malheureusement de la fin d'un rève. Les scènes de fin avec toutes ces ordures nous donne le ton de ce qui viendra. Il y a forcement un avant et un après Woodstock !
A écouter en home cinoche pour s'en mettre plein les oreilles ! Invitez vos voisins, vos amis, votre famille et faites vous une soirée cool avec narguilé, encens, patchouli, et fringues bariolées a franges. Vous aurez alors inventé la machine à remonter le temps et retrouverez votre jeunesse. Vous oublierez vos tracas du 21 ème sciècle et plongerez dans l'insouciance des années d'espoir !
Love, peace and music but (comme disait John Lennon) Dream is over .
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WOODSTOCK c'est un festival de musique (16 août 1969), une époque, un film, un disque... c'est tout cela ensemble, c'est un mythe. Après Monterrey, Altamont, et avant Wight, c'est le rêve incroyable de Michael Lang, et une poignée d'investisseurs, persuadés de réaliser un gros coup financier. Mais dans le cas qui nous intéresse, c'est un film de Michael Wadleigh. Donc parlons cinéma !

Le film tient son titre de la petite ville de Woodstock, célèbre pour avoir été le lieu de repos de Bob Dylan après son accident de moto. Manque de chance, ce n'est pas là que le concert aura lieu, mais à 100km de là, à Bethel. Le scénario est classique, vues sur le terrain vide, arrivée des techniciens, puis du public, avec son embouteillage monstre, puis des artistes, et déroulement chroniologique des faits. Mais WOODSTOCK est davantage qu'un compte rendu de concert. C'est un grand film documentaire sur une génération, une époque, un film anticonformiste, comme son réalisateur. Anticonformiste par sa longueur (3h10) et par l'utilisation du format. Il a été tourné en 16mm (format 1.66) mais gonflé ensuite et tiré sur pellicule 2.35, plus communément nommée cinémascope. Et ce, alors qu'aucun plan est en scope ! L'idée de Michael Wadleigh était d'utiliser la largeur de l'écran pour y mettre deux images, et tout simplement de montrer plus de choses. Le format des images changent donc constamment, s'adaptant à ce que l'on veut montrer. Le cadre à la carte ! Anticonformiste encore, car pour un festival de stars du folk ou du rock, celles-ci semblent passer au second plan. D'ailleurs sur 12 caméras, seules trois s'occupent du concert, les autres sont ailleurs. Dommage, car qu'est ce que c'est mal filmé ! On ne retient de Richie Havens que ses narines ! Le cadreur est à genou au pied du micro, ne filme que les chanteurs en contre plongée, et en zoomant en plus ! La mâchoire d'Alvin Lee n'a jamais été si chevaline ! Où est Keith Moon pendant la prestation des Who ? On ne voit que le torse épilé de Daltrey sous sa veste à franges ! Aucune caméra sur pieds ne filme la scène dans son ensemble. Pourquoi ?

Car le grand héros du film, le vrai, c'est le public. Cette fameuse « génération Woodscock », ces gamins beaux comme des dieux, épanouis, le regard pétillant, les neurones qui pètent un à un sous l'effet des acides gobés en guise de petit dej'... mais tellement heureux d'être là, essayant d'expliquer ce qu'ils sont, ce qu'ils aiment. Comme ce jeune couple interviewé, dont le garçon parle de son père, émigré, pour qui les USA représente tout, alors que pour le fils, tout n'est que contestation... Incompréhension générationnelle. Mais le gamin pense malgré tout que son père comprend son point de vue. Magnifique passage. Ou encore cet interview de Lang qui parle gros sous, sur l'écran de gauche, pendant que sur celui de droite, un couple au loin, filmé au zoom, se déshabille, se couche dans l'herbe et fait l'amour. Beauté et perfidie du montage ! (120 km de rush, et un certain Martin Scorsese crédité au montage...). On se souvient du toboggan de boue, concours de glissade, de la foule hurlant « no rain » pour arrêter le déluge, les tirades anti-Vietnam, des passages de joints, des pipes en alu, de ces nymphettes demi-nues dansant dans les effluves, et les gamins partout. Et puis les gens du coin, interviewés au début, qui voient déferler la horde sauvage (« des p'tits gars très bien élevés, toujours bonjour et merci » ; « y'en a un qui voulait m'acheter 4 glaçons... je savais pas quoi lui dire, moi !») et se remplir leur porte-monnaie, car comme le rappelle un commerçant : « les jeunes, faut qu'ça mange » ! On voit le public affluer, contourner les entrées, resquiller, et un Michael Lang dépité, qui voit sa trésorerie s'envoler, déclarer au micro : « à partir de maintenant, le festival est gratuit ! ». WOODSTOCK c'est ça. L'intelligence de Waldleigh est de n'avoir pas réduit son film sur les performances musicales, mais d'avoir osé penser en grand.

Mais parlons quand même rock'n'roll ! Il y a les grands absents, les Doors, les Stones, Led Zep, Dylan, d'autres retirés du montage (Creedence, Greatful Dead, Joplin, sur le premier montage), mais reste du beau linge ! Revoir les débuts de Joe Cocker, encore conscient de ce qu'il chante, mimant tour à tour tous les instruments dans une transe incroyable, le juvénile Arlo Gurthie estomaqué de l'événement, Joan Baez a capella [et qui donne des nouvelles de son mari : « il va bien, il a été transféré de prison, et a fait une grève de la faim » (sic !)], la furie Alvin Lee sur « Going home », une prestation de Sha-Na-Na totalement surréaliste et poilante, le sourire angélique de Janis sortant de l'hélico, avant les brumes éthyliques et opiacées d'une prestation honteuse, un Bear des Canned Heat très en forme, et un fan qui vient lui piquer une clope, et bien sûr Jimi Hendrix au petit matin, qui balance son napalm sonore sur ceux qui ont encore la force de tenir debout, les pieds noirs entre les canettes cabossées. On reste pantois devant une telle affiche, une telle qualité de musique, hard, rock, blues, folk. Sur scène, on est bien loin de l'imagerie hippie. C'est l'énergie rock qui domine.

WOODSTOCK a sonné le glas d'une époque, de l'été 67, le début de la fin des idéaux. Il en reste ce témoignage miraculeux, grâce à la ténacité de Michael Lang, et du travail de cinéaste de Wadleigh, qui a du batailler avec la Warner pour imposer ses choix, qui reçut l'Oscar en 1971 du meilleur documentaire.

WOODSTOCK est davantage qu'un documentaire, c'est désormais un document.
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le 21 février 2013
Je me souviens encore, nous étions toute une bande d'ados finissants et nous occupions, notre groupe de copains et copines, toute une rangé du cinéma "Le Variété", 1200 pl et ça a commencé. Sono du ciné à la limite et explosions d'images sur écran gigantesque !!! Du jamais vu ! Et ça s'adressait directement à nous ... Les chansons que nous chantions ou écoutions autour d'une platine, nous les avions là en direct et cette putain de Guerre du Viet Nam qui n'en finissait pas était au cœur du sujet ...
Give me a F ...
La claque ! ! ! Toute notre musique défilait là dans un concert inimaginable...
Puis, les ans, les décennies ont passé et il nous reste plus que le doux souvenir de cette époque de notre jeunesse ... Nous avons eu Mai 68, puis Woodstock, Le grand virage quoi ! Puis ... La banalité est venue et plus rien n'a été pareil.
Ce DVD restitue je crois l'intégralité du film projeté alors, sans plus. Je n'ai mis que 4 étoiles car il existe une version 4 cd qui complète les concerts, avec plus de musique et de groupes, et des featurettes assez intéressantes pour qui veut essayer de comprendre ce qui s'est passé ces trois jours là.
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le 29 mai 2007
Difficile de décrire ce film. D'abord musicalement, on y retrouve des pointure de la pop : des who qui expédie leur show, les jefferson airplane, Crosby-Stills-Nasy&Young, Canned Heat, janis Joplin et bien sûr le show incandescent de Jimi Hendrix. Mais ce film est surtout a regarder pour le message social d'espoir qui habitait tous ceux qui y ont participé et qui malheureusement déchanteront. On assiste assez amusé aux réactions des habitant du patelin du coin qui voient arriver tous ces ados hirsutes, et à la mise en place de ce festival qui à l'origine n'avait pas une vocation aussi philanthropique (il devait être payant).

Il faut dire qu'avant les deux chocs pétroliers, le monde était plein d'espoir. Qu'il était beau ce temps là!
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le 21 janvier 2004
Ce DVD nous plonge dans la musique Hippie de la fin des années 60.
Une musique superbe, une ambiance sans pareil, de grands artistes comme Jimi Hendrix, Joan Baez, Joe Cocker, les Who et bien d'autres qui se succèdent devant une foule de plus de 400000 spectateurs.
Un excellent documentaire, qui saura satisfaire les fans de cette musique, et rendra nostalgique les anciens spectateurs (et les autres).
On croit y être.
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le 7 janvier 2008
Ce dvd est très surprenant. J'avoue que je croyais connaître ce qui c'était passé à Woodstock (en fait pas à Woodstock comme chacun sait, mais à Bethel..) mais je n'en avait qu'une vision déformée par l'imagerie qui colle aux hippies depuis 40 ans. D'abord la musique et les prestations des artistes sont bien loin du flower power et montre un eclectisme osé. Les Who, les Canned Heat, Joe Cocker, Santana, Johnny Winter, Grateful Dead on est plus années 70 que années 60. Le choc vient de la prestation de Jimi Hendrix qui joue devant trois pelés et un tondu au petit matin et un festival en cours d'évacuation.... Sous des dehors volontairement présenté comme très peace and love, le festival est un vrai festival de rock avec ses longueurs mais aussi ses pointes d'energie.
Très surprenant et bien loin des idées reçues.
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le 2 février 2015
Quelle fut ma surprise devant la qualité de ce double DVD Blu-Ray.
Remasterisation de la bande son qui est excellente. Je m'attendais à une qualité VHS améliorée du fait de la digitalisation, mais c'est le jour et la nuit par rapport à la version VHS que je possédais déjà (voire même par rapport à la bande son entendue en salle en 1970). Respect aux techniciens qui n'ont pas fait-là un travail moyen (comme souvent, malheureusement), bien au contraire. De plus, tout y est, y compris Ten Years After qui n'apparaît plus sur d'autres versions éditées par d'autres éditeurs... C'est donc la bonne référence à commander pour qui veut l'original et beaucoup plus !

Comme j'ai remarqué que les commentaires clients se retrouvent parfois (souvent) en double pour des produits similaires (même titre) mais n'émanant pas des mêmes éditeurs (d'où des désappointements à la réception des articles...), voici le code ASIN exact du produit, l'éditeur de cette version étant la Warner Bros : ASIN B001V7P2MM

Allez, je retourne me le visionner une fois de plus ;)
review image
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le 5 mars 2014
Image aussi parfaite que possible étant donné que le film a été tourné en 16 mm.
Son DOLBY TRUE HD absolument parfait. Excellent travail de l'ingénieur du son.
Menu très bien pensé qui permet d'arriver facilement sur les passages préférés.
Beaucoup de bonus. Très généreux.
Respect des artistes et des consommateurs.
Bravo !
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le 14 mai 2003
le véritable esprit de woodstock comme si on y était. Les plus grands se succedant sur scene: Joan Baez, Joe Cocker, Hendrix, Janis Joplin et tant d'autres! A tous les amoureux des années 60, et les nostalgiques de ces années pleines d'espoir et d'utopie où les jeunes et les artistes rêvaient de changer le monde!
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