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Bach: Cantates (Intégrale, volume 13)
 
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Bach: Cantates (Intégrale, volume 13)

29 mars 2011 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 31 mars 2011
  • Label: Accent
  • Durée totale: 59:37
  • Genres:
  • ASIN: B004TBNNGE
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par GERARD Dominique TOP 500 COMMENTATEURS sur 15 juillet 2013
Format: CD
Venu tardivement à la musique baroque, j'ai été rapidement attaché à la version Leonhardt/Harnoncourt des Cantates de JS Bach dont je me suis procuré la plus grande partie de l'intégrale. Cette version fait mes délices aussi bien par la qualité globale des interprétations, le respect des partitions et de l'esprit de ces oeuvres délicates, subtiles et originales.
Mais s'était sans compter avec Philomèle qui assure avec assiduité et brio la "promotion" de la présente version: celle de Sigiswald Huijken et de sa "Petite Bande"
Il ne faut pas mourir idiot, c'est déja assez idiot de mourir.
Je n'ai pas été déçu, bien au contraire.
Pour les présentes Cantates (J'ai commandé 2 autres captations de la série dans la foulée), j'ai découvert une nouvelle facette de ces compositions majeures du Cantor et uniques par bien des traits dans la Musique Occidentale.
Kuijken sait d'où il vient (Leonhardt, etc ...), donc il sait où il va.
Toute la joie et la profonde spiritualité de ces deux Cantates sont ici merveilleusement restituées. L'absolue recherche de la fidélité des timbres de l'époque est remarquable. Tout semble naturel, délié et simple, quasiment aérien.
Les solistes apparaissent d'une étonnante justesse, soutenus avec grâce et précision par une "Petite Bande" aux anges.
Des phonèmes relativement complexes de la langue Allemande du 18em siècle s'épanouissent avec élégance et sans trahison.
Enfin, la prise de son, d'une qualité rare, détoure avec chaleur voix et instruments.
Bluffant (dans le bon sens du terme) et profondément émouvant.
Un "bijou" chaudement recommandé.
Bonne écoute.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Philomèle TOP 50 COMMENTATEURS sur 7 juin 2012
Format: CD
Deux oeuvres pour le dimanche et le lundi de Pâques, dans ce treizième volume : la BWV 6 relate l'épisode des Pélerins d'Emmaüs, qui hésitèrent à reconnaître Jésus après sa résurrection, avec un choeur d'entrée angoissé peignant "la nuit qui tombe", puis un air avec violoncelle "da spalla" (à l'épaule) qui nous donne le plaisir de découvrir une nouvelle venue dans le quatuor de solistes, la soprano coréenne Yeree Suh. Ensuite le vaste "Oratorio de Pâques" BWV 249 (mais sans Evangéliste), bâti à partir d'une cantate profane de tonalité pastorale, décrit l'arrivée au tombeau de Marie-Madeleine, de Marie mère de Jacques, et des apôtres Pierre et Jean. Ses trois premiers numéros sont sans doute les trois mouvements d'un ancien concerto. Cette oeuvre contentera les amateurs de musique festive par sa sinfonia d'entrée et les choeurs n° 3 et 11 (ce dernier donna le "Sanctus" de la Messe en si), avec trompettes et timbales, mais aussi les fervents de musique intimiste avec les airs n° 5 pour soprano, plein de douceur balsamique, et n° 7 pour alto, qui assimile la mort à un "sommeil" berceur. Dans ces deux airs, Kuijken trouve le tempo idéalement lent pour hypnotiser l'auditeur. Inutile de dire que, comme dans tous les autres volumes de cette série, chanteurs et musiciens sont parfaits, et que la prise de son est exceptionnelle.
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