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Bach: Goldberg Variationen
 
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Bach: Goldberg Variationen

23 février 2010 | Format : MP3

EUR 8,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
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Détails sur le produit

  • Performers: Johann Sebastian Bach
  • Composers: Johann Sebastian Bach
  • Date de sortie d'origine : 25 février 2010
  • Label: harmonia mundi
  • Copyright: 2010 Harmonia Mundi
  • Durée totale: 1:20:32
  • Genres:
  • ASIN: B0039EV2BU
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 71.143 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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Commentaires client les plus utiles

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par jacqueslefataliste COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS sur 5 avril 2010
Format: CD
Ce nouvel enregistrement des Variations Goldberg apporte-t-il quelque chose de vraiment nouveau? La réponse est oui: en utilisant la fameuse copie (réalisée par Anthony Sidey et Frédéric Bal) d'un clavecin construit à Hamburg en 1734 par Hieronÿmus Albrecht Haas, Andreas Staier renouvelle vraiment notre écoute. Cet instrument, déjà utilisé par Staier dans deux récitals précédents (Hamburg 1734 et J.S. Bach: Frühwerke), a en effet une ampleur et une variété en grande partie comparables à celles de l'orgue. Jouées sur cet instrument, les Variations Goldberg perdent donc un peu de leur caractère intime, mais elles gagnent une dimension symphonique et une variété de climats qui sont à plusieurs reprises assez fascinantes: l'Ouverture à la française (variation 16) et la variation 30 explosent et résonnent de façon splendide; le registre nasal, utilisé dans les variations 15 et 25, donne au lyrisme de ces pièces une forme d'inquiétude très convaincante; quant au registre luthé, il donne aux variations 19 et 20 une légèreté bienvenue après le groupe puissant des variations 16 à 18.
Cet enregistrement propose donc une expérience sonore vraiment inédite et précieuse, bien mise en valeur par une très bonne prise de son.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Philippe Gervais sur 3 juin 2010
Format: CD
Bien que les Goldberg aient déjà fait l''objet d'une cinquantaine d''enregistrements, Andreas Staier parvient à nous faire découvrir l''œuvre sous un jour nouveau, en usant d''un clavecin aux registres multiples, parmi lesquels figurent entre autres, en plus des jeux habituels, un jeu de luth, un fragile jeu de nasard et un jeu de seize pieds (qui sonne à l''octave inférieur). D''aucuns auront tôt fait de railler les prétentions du grand instrument, ou craindront de retrouver là un des ces Léviathans aphones et bringuebalants dont se servait jadis Wanda Landowska. Préjugés légitimes, mais qui sont balayés à l''écoute : ce clavecin sonne magnifiquement sous toutes ses couleurs, que Staier manie sans en abuser (le seize pieds, par exemple, ne sert qu''à trois occasions) et avec un indéniable à propos. Tantôt, en effet, les registrations accentuent habilement les effets de contrastes ou le dialogue des voix, tantôt au contraire elles éclairent la structure de l''œuvre en créant des parallèles entre variations apparentées. Copie fidèle d''un original allemand construit par le facteur Haas en 1734, l''instrument, d''un modèle peu courant, se trouve ainsi parfaitement en phase avec les ambitieuses Goldberg, elles aussi de conception tout à fait hors normes. Une version passionnante, sensible et virtuose, avec laquelle il faudra désormais compter.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas TOP 50 COMMENTATEURS sur 10 août 2012
Format: CD Achat vérifié
Cela m'a pris quelque temps pour pouvoir apprécier pleinement cette version des variations que je trouvais auparavant quelque peu froides, extérieures et démonstratives...En ce sens je comprends, pour les avoir partagées pendant un certain temps, les réserves de "Jacques le Fataliste" sur le coté symphonique et le manque d'intimité de cette version par rapport notamment à la dernière version de Pierre Hantai.

Et pourtant, à la réécoute, je trouve dorénavant ces réserves injustifiées.

La froideur apparente n'est pour moi en fait qu'une rupture avec la tradition romantique ou en tout cas dramatique des interprétations des Goldberg notamment représentée par Glenn Gould mais qui a fortement influencée les versions au clavecin y compris celle de Leonhardt et Hantai (surtout la seconde). Cette innovation, cette fraicheur et cette liberté de ton de Staier est salutaire: Elle fait entrer cette oeuvre dans le XXe siècle en exposant son unique richesse rythmique (les modulations des motifs rythmiques et la lisibilité du jeu est admirable) et sa dimension presque cosmique plus que spirituelle et passioné. Cette version me fait penser aux magnifiques variations Diabelli de Beethoven par Pollini. D'ailleurs le parrallèle avec les célèbres variations de Beethoven, leur percussions et leur richesse rythmique ne m'a jamais apparu aussi évident qu'en entendant Staier.

Paradoxalement, le parrallèle avec les sonates de Scarlatti (qui ont énormément influencée ces variations) est également éclatant, à mon avis encore plus que chez Hantai.
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