Bach, J.S.: Cantatas BWV 106, 118 & 198
 
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Bach, J.S.: Cantatas BWV 106, 118 & 198

14 mars 2000

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
  Titre Artiste
Durée
Popularité  
1
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 106 "Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit" - 1. Sonatina English Baroque Soloists
2:35
2
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 106 "Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit" - 2a.-d. "Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit" ... "Es ist der alte Bund" Nancy Argenta
7:52
3
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 106 "Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit" - 3a./b. "In deine Hände befehl ich meinen Geist" - "Heute wirst du mit mir" Michael Chance
5:49
4
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 106 "Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit" - 4. Chor: "Glorie, Lob, Ehr und Herrlichkeit" English Baroque Soloists
2:29
5
J.S. Bach: O Jesu Christ, mein's Lebens Licht Motet, BWV 118/231 English Baroque Soloists
9:19
6
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 1. Coro: Laß, Fürstin, laß noch einen Strahl English Baroque Soloists
5:17
7
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 2. Recitativo: Dein Sachsen, dein bestürztes Meißen Nancy Argenta
1:01
8
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 3. Verstummt, ihr holden Saiten Nancy Argenta
3:34
9
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 4. Recitativo: Der Glocken bebendes Getön Michael Chance
0:51
10
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 5. Aria: "Wie starb die Heldin so vergnügt" Michael Chance
7:11
11
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 6. Recitativo: Ihr Leben ließ die Kunst zu Sterben Anthony Rolfe Johnson
0:55
12
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 7. Coro: An dir, du Fürbild großer Frauen English Baroque Soloists
1:36
13
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 8. Aria: Der Ewigkeit saphirnes Haus Anthony Rolfe Johnson
3:47
14
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 9. Recitativo: Was Wunder ist's? Stephen Varcoe
2:05
15
Johann Sebastian Bach: Cantata, BWV 198 "Laß Fürstin, laß noch einen Strahl" - 10. Coro: Doch, Königin! du stirbest nicht English Baroque Soloists
4:25


Détails sur le produit

  • Performers: Monteverdi Choir, Anthony Rolfe Johnson, English Baroque Soloists, Nancy Argenta, Michael Chance, Stephen Varcoe, John Eliot Gardiner
  • Composers: Johann Sebastian Bach
  • Conductors: John Eliot Gardiner
  • Date de sortie d'origine : 11 avril 2000
  • Date de sortie: 1 juillet 2005
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2000 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 58:46
  • Genres:
  • ASIN: B0025CDBWK
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 273.268 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une version très anglaise 6 juin 2011
Par Patrick Gdt TOP 100 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
On ne présente plus John Eliot Gardiner , le Monteverdi choir et the english baroque soloists. Pour ces enregistrements, à ces interprètes prestigieux se sont adjoints des solistes moins connus, mais tous anglais (Nancy Argenta soprano stellaire, Michael Chance, excellent contre ténor; Anthony Johnson ténor anglosaxon au timbre très adapté à ce répertoire, et l'excellent basse Stephen Varcoe.
Ce qui surprend et rassure dans ces interprétations c'est leur nature profondémment anglaise : importance des choeurs, millimétriques dans leur phrasé, un peu au devant de la scène, comme dans un Haendel. Ensuite, c'est la rigueur académique d'un style interprétatif à la fois léger et très charpenté. La lecture de Gardiner est indubitablement TRES académique. Ici pas d'emportements émotionnels, pas de jeu avec la métrique du rythme, pas d'accentuations toniques, la partition, rien que la partition dans une rigueur exemplaire.
A ce jeu, la cantate BWV 198 est sans conteste la grande réussite de cet album. La soprano Nancy Argenta y est divine de limpidité, et l'on se trouve volontiers dans l'atmosphère solennelle et dorée d'un office funèbre pour la princesse électrice Christiane Eberhardine morte jeune (de chagrin) séparée de fait d'un mari très volage et infidèle, y compris à la religion. La dramaturgie de l'orchestre dans ces pièces donne l'ampleur du chagrin que dut être celui de Bach qui a peut être transféré sur la mort de cette jeune femme, la douleur qu'il ressentit lors de la mort de sa propre mère.
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