Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Bach, J.S.: Die Kunst der Fuge BWV 1080
 
Agrandissez cette image
 

Bach, J.S.: Die Kunst der Fuge BWV 1080

27 mars 2000 | Format : MP3

EUR 10,39 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 10,99 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
3:01
30
2
2:59
30
3
2:54
30
4
3:11
30
5
3:56
30
6
3:28
30
7
3:36
30
8
2:54
30
9
4:19
30
10
2:24
30
11
4:16
30
12
4:58
30
13
4:18
30
14
3:52
30
15
2:19
30
16
2:20
30
17
2:14
30
18
2:14
30
19
2:12
30
20
2:16
30
21
4:20
30
22
7:32
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 4 septembre 1995
  • Date de sortie: 27 mars 2000
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1995 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:15:33
  • Genres:
  • ASIN: B0025C7XCE
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 52.789 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

5.0 étoiles sur 5
5 étoiles
4
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les 4 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile  Par olivia le 12 mars 2001
Format: CD
Grand admirateur de Bach, je possède déjà cette "Art de la fugue", interprétée au clavecin par Gustav Leonhardt et à l'orgue par André Isoir. Voici un très bel enregistrement de la version orchestrale. Reinhardt Goebel fait ressortir à merveille toutes les lignes de ce monument de l'art du contrepoint. Laissez-vous tenter par cet interprétation de l'ultime chef-d'oeuvre de Jean-Sébastien Bach, vous ne serez pas décu.
4 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par KANTATEN TOP 500 COMMENTATEURS le 13 juin 2010
Format: CD
Voici en encore une oeuvre de JS BACH dont les enregistrements sont nombreux et de qualité à géométrie variable. Il est vrai que la partition apparait sans conteste complexe, voire aride, aussi bien sur le fond comme sur la forme à l'instar de la fabuleuse "Offrande musicale". Sa subtilité, son abstraction apparente et sa profondeur peuvent rebuter.
"L'art de la fugue" dont l'achèvement final fut interrompu par le décès de son auteur se compose de fugues et de canons bâtis sur un même thème: une forme d'épuisement du champs des possibles du contrepoint. Malheureusement, aucune indication sur les instruments à utiliser lors de son interptétation ne figure ni sur la partition manuscrite, ni dans le célèbre catalogue PICANTER regroupant les oeuvres de JS BACH après son décès.

L'oeuvre semble bien aussi, à la fois didactique et pédagogique. Au delà de son intrinsèque valeur musicale, elle peut également prétendre à être un support d'enseignement.
Compte tenu de l'ampleur du spectre sonore à servir lors de son interprétation, seuls 2 instruments tiennent "la corde" à l'époque: l'orgue et le clavecin.
Gustav LEONHARDT apporta en son temps des éléments convaincants sur le fait qu'elle avait sans doute été composé pour le clavecin, seul instrument "mobile" de l'époque permettant, au regard de son étendue harmonique, de là jouer. Une majorité de musicologues spécialisés dans l'oeuvre de JS BACH sont plutôt d'accord sur cette analyse.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par XENOPHON TOP 500 COMMENTATEURS le 5 juin 2010
Format: CD
L'Art de la Fugue boucle la boucle.

Bach, en son vieil âge, conclut son Oeuvre par ce joyau, ce bijou d'une beauté sans pareille, ce diamant de la plus belle eau. L'Heure appartient à la Méditation, à l'Achèvement et la Construction du Chef-d'Oeuvre. Le voilà, dans son épure, son austérité, sa puissance. Tout procède de l'Artiste, tout appartient au Créateur. Croyant ou non, qu'importe, on ne peut que rester sidéré devant une telle maîtrise.

Il faut se remplir l'Esprit de cette Musique dans cette fantastique interprétation de R. Goebel et du Musica Antiqua de Koln, en sachant que les versions piano par E. Koroliov, orgue par A. Isoir et clavecin par G.Leonhardt s'imposent aussi.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Nicolas TOP 50 COMMENTATEURS le 30 avril 2015
Format: CD
C'est au jeune Gustav Leonhardt, dans l'un de ses rares écrits de sa longue carrière, que l'on doit la démonstration (et l'idée saugrenue á l'époque), en 1952, selon laquelle l'art de la fugue a été composée pour le clavecin, ou en tout cas, avec le clavecin en tête.

Cette affirmation n'a été que confirmée ultérieurement par les musicologues et les brillantes versions au clavecin de Leonhardt (1969), Moroney (1985), Hill (1998) voire Bonizzoni (2011) au point que même les organistes admettent généralement que si l'orgue comportent des "avantages" dans certaines parties de par ses capacités à varier les couleurs de différentes voix et la tenue des notes, certains passages de cette oeuvre sont clairement clavecinistiques et requièrent la précision d'attaque et la tonicité de cet instrument pour s'exprimer pleinement.

Quant aux versions piano, je ne suis pas complètement convaincu, malgré la débauche d'ingéniosité de pianistes comme Koroliov ou Sokolov, par leur pertinence par rapport à l'esprit original de l'oeuvre. J'ai tendance à les considérer plutôt comme des adaptations plus ou moins pertinentes de l'oeuvre originale, souvent un peu trop sentimentales et réductrices, la clarté et les harmoniques de la corde pincée étant difficiles à obtenir tout comme les possibilités de registrations (d'ailleurs pas toujours utilisés complètement par les clavecinistes, non plus) du clavecin.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique