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Bach : Suites Françaises


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Page Artiste Christophe Rousset

Discographie

Image de l'album de Christophe Rousset

Photos

Image de Christophe Rousset

Biographie

Claveciniste et chef d'orchestre français de réputation internationale, Christophe Rousset (né le 12 avril 1961 à Aix-en-Provence) s'oriente dès le début de ses études musicales vers la musique baroque.

Elève de la Schola Cantorum à Paris, le jeune claveciniste suit l'enseignement d'Huguette Dreyfus avant de ... Plus de détails sur la Page Artiste Christophe Rousset

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Détails sur le produit

  • Interprète: Christophe Rousset
  • Compositeur: Jean Sébastien Bach
  • CD (24 septembre 2004)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Amba Refelction
  • ASIN : B0002SKT1U
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 76.621 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Disque : 1
1. Suite en mi bémol majeur bwv815 allemande
2. Suite en mi bémol majeur bwv815 courante
3. Suite en mi bémol majeur bwv815 sarabande
4. Suite en mi bémol majeur bwv815 gavotte
5. Suite en mi bémol majeur bwv815 air
6. Suite en mi bémol majeur bwv815 menuet
7. Suite en mi bémol majeur bwv815 gigue
8. Suite en do mineur bwv813 allemande
9. Suite en do mineur bwv813 courante
10. Suite en do mineur bwv813 sarabande
Voir les 22 titres de ce disque
Disque : 2
1. Suite en sol majeur bwv816 allemande
2. Suite en sol majeur bwv816 courante
3. Suite en sol majeur bwv816 sarabande
4. Suite en sol majeur bwv816 gavotte
5. Suite en sol majeur bwv816 bourrée
6. Suite en sol majeur bwv816 loure
7. Suite en sol majeur bwv816 gigue
8. Première suite en ré mineur bwv812 allemande
9. Première suite en ré mineur bwv812 courante
10. Première suite en ré mineur bwv812 sarabande
Voir les 18 titres de ce disque

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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par jacqueslefataliste COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 10 octobre 2004
Format: CD Achat vérifié
Comme l'écrit Christophe Rousset dans son texte de pochette, les Suites françaises " sont écrites en transparence, en style mélodique (cantabile), souvent une cantilène accompagnée d'une basse continue ". Il s'agit donc, contrairement aux Suites anglaises qui sont plus denses, d'œuvres plutôt chantantes et dépouillées.
Mais là où Blandine Rannou choisissait l'intériorité et la douceur dans des tempi retenus (un enregistrement magnifique chez Zig-Zag Territoires), Christophe Rousset choisit ici la vivacité, la lumière, le mouvement et la joie. Son clavecin (le Ruckers de Neuchâtel), capté de façon exceptionnelle par Jiri Heger, sonne avec une splendide luminosité. Quant à l'interprétation, elle est merveilleuse par sa dynamique et son allant (la vie y est nettement plus forte que dans l'enregistrement de Rannou), mais elle a pour contrepartie de réduire un peu la part d'émotion des œuvres et en particulier des sarabandes. Pour prendre un exemple, quand Blandine Rannou met 3'49 pour jouer la sarabande de la Première Suite, Christophe Rousset ne met que 2'57 et ne produit pas une émotion comparable.
Ainsi, l'interprétation de Rousset (qui privilégie la vie) m'apparaît comme vraiment très belle et finalement très complémentaire de celle de Rannou (qui privilégie l'émotion). Néanmoins, par choix purement personnel, je placerais celle de Rannou, plus émouvante et secrète sans être pour autant en rien objectivement supérieure, un tout petit peu au-dessus.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Henrard COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 20 décembre 2013
Format: CD
Pourquoi appelle-t-on ces suites les suites "françaises" ?

Il n'y a en fait pas vraiment de raison car Bach ne les a pas baptisées ainsi.

De plus, seule une des suites comporte un "prélude", pièce qui s'affranchit de la danse pour tendre vers l'excellence de l'improvisation et l'école buissonnière de la forme; sorte de récréation dans laquelle se perd l'inspiration du compositeur en dehors des chemins bien balisés des courantes, allemandes et autres gigues.

Peu importe, pour ma part j'y vois peut être plutôt l'influence du style "luthé" cher aux clavecinistes français comme d'Anglebert ou Chambonnières dont Bach à sans doute songé un peu en composant ces petits chefs d'œuvres.

Pour interpréter ces œuvres délicates, Christophe Rousset a choisi un instrument idéal : un clavecin signé Johannes Ruckers, daté de 1632 et 1745, restauré en 1787 par M. R. von Nagel, dont la splendeur du son n'est pas sans rappeler l'opulence du clavecin du château d'Assas du regretté Scott Ross, avec une prise de son ample et riche qui évoque un concert dans un vaste salon rococo.

Mais le rococo sans mièvrerie car Rousset en bon fils spirituel de feu le grand surintendant Lully ne sombre jamais dans le sentimental facile et maîtrise les rythmes et les sons avec un clacissisme tout français qui redonne un sens au titre des suites.

Difficile de faire mieux même si d'autres versions recommandables sont présentes sur le marché.

Un véritables régal que ce double CD sous les doigts du rigide Rousset.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas TOP 50 COMMENTATEURS le 17 avril 2014
Format: CD Achat vérifié
Alors que je trouve les premiers enregistrements Bach du jeune Rousset un peu irréguliers avec notamment de très belles partitas mais aussi des Goldberg moyennes au vu de ses capacités, je trouve les derniers enregistrements Bach de Christophe Rousset non seulement vraiment réussis mais aussi novateurs et ambitieux au niveau de l'approche.

L'exemple le plus patent de cette ambition est peut-être ces suites anglaises qui offrent un espace immense à la créativité et la virtuosité de ce claveciniste qui a su rester un claveciniste soliste de premier plan malgré son activité énorme de chef d'orchestre.

Les suites francaises sont dans cette lignée avec un ton libre et vif, une faculté à sortir ces suites du cadre intime sans pour autant leur faire perdre leur part de rêverie ou tomber dans la caricature orchestrale. La première suite est à ce point de vue, une pure révélation, un chef d'oeuvre d'interprétation qui concilie les contraintes contraires dans un discours à la fois équilibré et personnel qui s'appuie merveilleusement sur la beauté de ce clavecin Ruckers de Neuchâtel, notamment ses fameux aigus perlés que l'on doit probablement à Jean-Henry Hemsch.

Malheureusement, la réussite incontestable de la première suite ne se confirme pas complètement sur toutes les suites, avec parfois un ton personnel et une volonté de ne pas s'apesantir qui s'accomodent un peu moins bien de la délicatesse et de la fragilité de certains mouvements.
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