Stephen Ambrose ne tarit pas déloges sur les membres de la compagnie E (principalement la 101e aéroportée - les aigles hurleurs). Mettre davantage l'accent sur des faits peu glorieux - il y en a eu forcément! - n'aurait desservi ni le récit ni les hommes qui ont laissé leurs témoignages.
Les témoignages! C'est justement la base du travail d'Ambrose. Il en publie de nombreux extraits, ce qui rend la lecture de cet ouvrage particulièrement vivant.
Il manque juste la photos des héros de cette épopée, histoire de mettre un visage sur chaque nom.