• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 2 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Barberousse a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: En Stock. Expédié sous 24h
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Barberousse Poche – 3 janvier 2003


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 2,00
EUR 2,00 EUR 0,01

Livres pour enfants Livres pour enfants

EUR 2,00 Livraison à EUR 0,01. Il ne reste plus que 2 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement). Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Barberousse + Coup de gigot et autres histoires à faire peur
Prix pour les deux : EUR 5,00

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Quatrième de couverture

Le pirate Kheir ed Dîn, surnommé par dérision Barberousse, est redouté de tous. Et personne, de peur d'avoir la gorge tranchée, n'ose évoquer la couleur de sa barbe ou de ses cheveux. Devenu souverain, il convoque le portraitiste officiel qui tient à reproduire fidèlement son visage, barbe et cheveux compris... Barberousse menace de lui couper la tête. Le peintre réussira-t-il à lui faire accepter son image ?

Biographie de l'auteur

Michel Tournier est né en 1924, d’un père gascon et d’une mère bourguignonne, universitaires et germanistes. Les parents envoient chaque année leurs quatre enfants en vacances à Fribourg-en-Brisgau dans un foyer d’étudiants catholiques où ils peuvent pratiquer la langue. Michel Tournier est alors, selon ses dires, «un enfant hypernerveux, sujet à convulsions, un écorché imaginaire». En 1931, il est envoyé dans un home d’enfants, en Suisse, pour des raisons de santé. Il se passionne pour la musique. De ses séjours en Allemagne, il dit : «J’ai connu le nazisme à neuf ans, à dix ans, à onze ans, à douze ans. Ensuite ç’a été la guerre». Il se souvient des parades militaires du nazisme, des discours du Führer, dénoncés par son père. «Mauvais écolier», il est exclu de plusieurs établissements puis, dès 1935, fait ses études au collège Saint-Erembert de Saint-Germain-en-Laye avant d’être inscrit comme pensionnaire chez les pères d’Alençon. En 1941, la famille quitte la grande maison familiale de Saint-Germain-en-Laye, occupée par l’armée allemande, pour un appartement à Neuilly. Michel Tournier découvre alors la philosophie au lycée Pasteur de Neuilly, où il a pour maître Maurice de Gandillac et pour condisciple Roger Nimier. Les livres de Gaston Bachelard, découverts pendant les vacances, le décident à opter pour une licence de philosophie après le baccalauréat. Étudiant à la faculté des lettres de Paris, il soutient un diplôme de philosophie à la Sorbonne. En 1946, il obtient de se rendre en Allemagne, à Tübingen, où il rencontre Gilles Deleuze, pour apprendre la philosophie allemande. Il y reste quatre ans et, à son retour, se présente au concours de l’agrégation de philosophie, où il échoue. «Ma vie a été détruite, j’étais en morceaux» confie-t-il. Pour gagner sa vie, il fait des traductions chez Plon puis entre à la radio. En 1955, à la création d’Europe n° 1, il fait partie de l’équipe. Il rédige les messages publicitaires «de couches-culottes, de démaquillants et de la lessive». En 1959, il entre chez Plon. Il propose aussi à la télévision une émission mensuelle, Chambre noire, consacrée aux grands photographes. Il publie son premier roman en 1967, Vendredi ou les limbes du Pacifique, couronné par le grand prix de l'Académie française, d’après lequel il écrit par la suite Vendredi ou la vie sauvage, pour les jeunes lecteurs. Le Roi des Aulnes obtient le prix Goncourt en 1970. C’est le début d’une carrière entièrement dédiée à la littérature. Dès lors, Michel Tournier, dans son vieux presbytère de la vallée de Chevreuse, se consacre au «métier d'écrivain». Il voyage au Canada, en Afrique noire, au Sahara. Depuis 1972, il siège à l’Académie Goncourt, partage son temps entre écriture, articles, essais mais aussi rencontres avec son public, la jeunesse.


Détails sur le produit

  • Poche: 88 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (3 janvier 2003)
  • Collection : Folio junior
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070552632
  • ISBN-13: 978-2070552634
  • Dimensions du produit: 17,8 x 12,4 x 0,7 cm
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 168.090 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Michel Tournier est né en 1924, d'un père gascon et d'une mère bourguignonne, universitaires et germanistes. Les parents envoient chaque année leurs quatre enfants en vacances à Fribourg-en-Brisgau dans un foyer d'étudiants catholiques où ils peuvent pratiquer la langue. Michel Tournier est alors, selon ses dires, «un enfant hypernerveux, sujet à convulsions, un écorché imaginaire». En 1931, il est envoyé dans un home d'enfants, en Suisse, pour des raisons de santé. Il se passionne pour la musique.
De ses séjours en Allemagne, il dit : «J'ai connu le nazisme à neuf ans, à dix ans, à onze ans, à douze ans. Ensuite ç'a été la guerre». Il se souvient des parades militaires du nazisme, des discours du Führer, dénoncés par son père. «Mauvais écolier», il est exclu de plusieurs établissements puis, dès 1935, fait ses études au collège Saint-Erembert de Saint-Germain-en-Laye avant d'être inscrit comme pensionnaire chez les pères d'Alençon.
En 1941, la famille quitte la grande maison familiale de Saint-Germain-en-Laye, occupée par l'armée allemande, pour un appartement à Neuilly. Michel Tournier découvre alors la philosophie au lycée Pasteur de Neuilly, où il a pour maître Maurice de Gandillac et pour condisciple Roger Nimier. Les livres de Gaston Bachelard, découverts pendant les vacances, le décident à opter pour une licence de philosophie après le baccalauréat. Étudiant à la faculté des lettres de Paris, il soutient un diplôme de philosophie à la Sorbonne. En 1946, il obtient de se rendre en Allemagne, à Tübingen, où il rencontre Gilles Deleuze, pour apprendre la philosophie allemande. Il y reste quatre ans et, à son retour, se présente au concours de l'agrégation de philosophie, où il échoue. «Ma vie a été détruite, j'étais en morceaux» confie-t-il.
Pour gagner sa vie, il fait des traductions chez Plon puis entre à la radio. En 1955, à la création d'Europe n° 1, il fait partie de l'équipe. Il rédige les messages publicitaires «de couches-culottes, de démaquillants et de la lessive». En 1959, il entre chez Plon. Il propose aussi à la télévision une émission mensuelle, Chambre noire, consacrée aux grands photographes.
Il publie son premier roman en 1967, Vendredi ou les limbes du Pacifique, couronné par le grand prix de l'Académie française, d'après lequel il écrit par la suite Vendredi ou la vie sauvage, pour les jeunes lecteurs. Le Roi des Aulnes obtient le prix Goncourt en 1970. C'est le début d'une carrière entièrement dédiée à la littérature. Dès lors, Michel Tournier, dans son vieux presbytère de la vallée de Chevreuse, se consacre au «métier d'écrivain».
Il voyage au Canada, en Afrique noire, au Sahara.
Depuis 1972, il siège à l'Académie Goncourt, partage son temps entre écriture, articles, essais mais aussi rencontres avec son public, la jeunesse.

Commentaires en ligne

5.0 étoiles sur 5
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les deux commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Boawaks le 17 septembre 2007
Format: Poche
Michel Tournier met un point d'honneur à écrire des livres pour enfants, car il considère avec raison que c'est le public de lecteurs le plus difficile. Il reprends les intrigues de ses romans et nouvelles et, à peine retouchés, les transforme en comptes pour enfants de grande envergure. Comme chacun sait, Tournier est fasciné (et en gorge son oeuvre) par les signes et leur influence sur la vie des hommes. C'est pour cela que ses romans se prettent merveilleusement bien à l'adaptation pour les enfants, pour qui tout l'univers n'est que signes qui échappent largement à la compréhension ou à la logique.
Celui là est le meilleur, le fameux pirate Barberousse, devenu roi de Tunis se morfond dans son palais, une ridicule dague à la hanche, 'à peine bonne à se curer les ongles'. Quand dans le passé son puissant sabre faisait trembler la Méditérannée.... Honteux de sa rousseur, il fait venir un lointain artiste pour faire son portrait car aucun peintre local ne se hasarderait à le représenter roux de peur d'avoir la tête tranchée. Et Tournier crée la cassure en introduisant une impossible tapissière scandinave qui va réussir à convaincre le puissant Khair-ed-Din d'être enfin fier de sa couleur, de son odeur, de sa puissance et de passer pour toujours à la postérité sous le nom de Barberousse !
Mille liens dans l'oeuvre de Tournier se tissent dans la tête à la lecture : le parallèle avec le terrible Barbe Bleue (Gilles et Jeanne), le contexte Nord-Africain (la goutte d'or), Goering (le roi des aulnes), l'epouse suèdoise de Goering... Il y a mille référence qui remplissent de plaisir dans l'univers éblouissant de Michel Tournier..
Quel plaisir pour les enfants et pour moi...
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par David W.J. TOP 500 COMMENTATEURS le 17 janvier 2013
Format: Poche
Un "conte" très agréable à lire, plutôt poétique, qui rappelle un peu Comment Wang-Fo fut sauvé de Yourcenar.
L'intérêt réside en particulier dans la confrontation entre deux hommes a priori pas fait pour s'entendre : un chef de guerre suceptible et un artiste qui ne transige pas.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?