Présentation de l'éditeur
Promotion du 10/04 au 11/04 : 0.99€ au lieu de 2.99€
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Barnabé est un homme-enfant, un handicapé mental, qui est embauché par la mairie de Montdunon. Parce que « un fonctionnaire, c’est quelqu’un d’instruit », Barnabé décide d’écrire un livre pour raconter ce qu’il voit, ce qu’il vit. Et puis les témoignages et les réactions s’enchaînent.
Fabienne Lévenard, professeur d’histoire au lycée de Montdunon, tient à corriger certains faits tandis que le docteur Chaumont enrichit le récit de son protégé et que la bibliothécaire de la ville exprime ses craintes depuis que les événements ont commencé. Même Vanessa, la jolie métisse arrivée tout droit de la région parisienne, apporte, avec le langage cru de la banlieue, son regard sur la vie des « ploucs » de Montdunon.
Et il s’en passe des choses à Montdunon ! Certains soupçonnent Fabienne Lévenard d’être secrètement amoureuse du Docteur Chaumont et de cacher bien des choses sur sa vie passée. Seul le docteur Chaumont connaît la vérité. D’ailleurs il sait presque tout sur les habitants de sa ville comme sur l’histoire de Montdunon. Il connaît les circonstances dans lesquelles Barnabé est devenu orphelin. Il sait aussi que Vanessa rend fou tous les jeunes hommes de Montdunon, Barnabé bien sûr, mais aussi Olivier, le fils du Maire et pompier volontaire, ou Cédric Morel, le copain de la jolie Christelle, la seule qui soit un peu gentille avec Barnabé.
Mais il y a une chose que le docteur Chaumont ne sait pas : c’est l’identité de la personne qui allume des incendies en série dans toute la région de Montdunon. Mais cela ne durera pas ! Le Maire l’a promis à toute la population : le coupable sera identifié et châtié…
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Barnabé est un homme-enfant, un handicapé mental, qui est embauché par la mairie de Montdunon. Parce que « un fonctionnaire, c’est quelqu’un d’instruit », Barnabé décide d’écrire un livre pour raconter ce qu’il voit, ce qu’il vit. Et puis les témoignages et les réactions s’enchaînent.
Fabienne Lévenard, professeur d’histoire au lycée de Montdunon, tient à corriger certains faits tandis que le docteur Chaumont enrichit le récit de son protégé et que la bibliothécaire de la ville exprime ses craintes depuis que les événements ont commencé. Même Vanessa, la jolie métisse arrivée tout droit de la région parisienne, apporte, avec le langage cru de la banlieue, son regard sur la vie des « ploucs » de Montdunon.
Et il s’en passe des choses à Montdunon ! Certains soupçonnent Fabienne Lévenard d’être secrètement amoureuse du Docteur Chaumont et de cacher bien des choses sur sa vie passée. Seul le docteur Chaumont connaît la vérité. D’ailleurs il sait presque tout sur les habitants de sa ville comme sur l’histoire de Montdunon. Il connaît les circonstances dans lesquelles Barnabé est devenu orphelin. Il sait aussi que Vanessa rend fou tous les jeunes hommes de Montdunon, Barnabé bien sûr, mais aussi Olivier, le fils du Maire et pompier volontaire, ou Cédric Morel, le copain de la jolie Christelle, la seule qui soit un peu gentille avec Barnabé.
Mais il y a une chose que le docteur Chaumont ne sait pas : c’est l’identité de la personne qui allume des incendies en série dans toute la région de Montdunon. Mais cela ne durera pas ! Le Maire l’a promis à toute la population : le coupable sera identifié et châtié…
Biographie de l'auteur
Saint-Fromond est un écrivain baladeur, atrabilaire et sauvage. Un tantinet agoraphobe, il recherche le calme des sentiers de montagne ou de forêt où il cueille les pensées et les sensations qui deviendront l’âme de ses romans. Il est amoureux des pierres, des bâtisses et de leur histoire. Dans ses romans, les lieux où vivent les personnages ont une place particulière, au point d’en devenir également des personnages à part entière. Il aime lire Umberto Eco, Pierre Magnan, Peter Tremayne, Anne Perry, et tant d’autres. Enfin, il pense que les livres sont plus importants que les auteurs, faisant sienne cette phrase d’Umberto Eco dans l’Apostille au nom de la rose : « L’auteur devrait mourir après avoir écrit. Pour ne pas gêner le cheminement du texte ». Alors s’il ne montre pas son visage, ce n’est pas par timidité mais pour laisser toute la place à ses romans.
