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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ne ratez pas cette opportunité,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bartok : les Concertos pour piano n° 1, 2 et 3 (CD)
DG avec sa collection "The originals" permet à tous les heureux mélomanes de se reprocurer des grands enregistrements devenus introuvables. Enregistré en 1959 pour le 1er concerto et 1960 pour les concertos N°2 &3, le disque bénéficie d'une prise de son remarquable comme l'éditeur a su nous en gratifier dès cette époque. 50 ans après, ce disque de légende, "Grand Prix du disque" 1961 garde toute sa valeur et sa pertinence. Ferenc Fricsay et Geza Anda, hongrois, naviguaient à la perfection dans le répertoire bartokien. Ils eurent d'ailleurs l'occasion de donner avec une complicité totale le N°1 une soixantaine de fois en concert. C'est dire leur maîtrise de l'oeuvre. Certes, depuis Boulez a enregistre lui aussi une superbe version mais celle de Fricsay à la tête de son orchestre fétiche qu'il dirigea jusqu'à sa mort qui surviendra peu après cet enregistrement extraordinaire continue de caracoler dans le sommet de la discographie. Au prix proposé, c'est une aubaine à ne surtout pas laisser passer !
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5.0 étoiles sur 5
Ferenc Fricsay et Geza Anda étudièrent à l'Académie Franz-Liszt de Budapest...,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bartok : les Concertos pour piano n° 1, 2 et 3 (CD)
...et s'affirmèrent, au disque et au concert, comme d'ardents propagateurs de la musique de Bartok.Réalisés en septembre 1959 et octobre 1960 à Berlin, leurs enregistrements désormais historiques des trois Concertos, nonobstant la nostalgie discophilique, peuvent toujours être considérés comme une évidente référence, malgré les remarquables contributions de Kovacevich/Davis et Kocsis/Fischer (chez Philips). Dans le Concerto n° 1, moderniste et proche de l'abstraction, le clavier de Anda est attentif aux jeux de timbres sans céder à la froide rhétorique, et la chaleur de son jeu contraste avec la force percussive de l'orchestre berlinois. Bâtie sur la « structure en arche » chère au compositeur, ne dirait-on pas que la poésie naturaliste de l'Adagio-presto-Adagio du Second Concerto se trouve ici illuminée par une inspiration transcendante, nourrie de substrat hungarisant ? Pour DG, Fricsay avait déjà enregistré une version cursive et analytique du Concerto n° 3 avec Monique Haas en avril 1954 ; sous sa direction, il existe aussi un superbe « live » capté avec Annie Fischer (chez Orfeo). Ces témoignages sont à connaître au même titre que l'on doit chérir ce que nous entendons dans cet album : sans l'ombre d'un artifice, la sève magyare irrigue ces oeuvres avec une authentique spontanéité garantie par l'exigence artistique des deux musiciens hongrois. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
MYTHIQUE?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bartok : les Concertos pour piano n° 1, 2 et 3 (CD)
Cet enregistrement passe pour une référence, bien à tort selon moi. Que certains aient appris les concertos pour piano de Bartok dans cette interprétation est une chose, qu'une certaine nostalgie les empêche d'en mesurer les limites en est une autre. Si vous aimez le robotisé, ce CD vous comblera. Si vous préferez comparer, prenez par exemple le mouvement lent du deuxième concerto et allez voir ce qui se passe du côté de Kovacevich (qui s'appelait encore à l'époque Bishop) et Davis. La différence saute aux oreilles: alors qu'Anda/Fricsay foncent droit devant, Kovacevich/Davis chez Philips ménagent sa place au rêve. Bartok était un être humain, le saviez-vous?
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