Ceux qui pensent que, sans Béla Bartok, le XX° siècle perdrait beaucoup de ses couleurs, manquerait de saveurs et d'originalité, possèdent déjà ces trois concertos.(en particulier Weissenberg/Ormandy dans le 2° et surtout Argerich/Dutoit dans le 3° !)
Pour ceux qui ne connaissent pas encore ces oeuvres exigeantes et poétiques, je conseille de commencer par le 3°, le plus facile et le plus émouvant (dernière oeuvre complète de Bartok), puis le 2° à l'adagio si mystérieux avec ses quintes à vide, et enfin le 1°, chef-d'oeuvre trop rarement joué car le plus difficile pour les interprètes .
Ici, trois pianistes(zimerman époustouflant!), trois orchestres donc trois acoustiques (au casque, écoutez les cuivres et les percussions à Chicago ou le final du 3° à Londres !!).
Enfin, le chef référence en matière de précision et qui défend ces partitions depuis bientôt cinquante ans !