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Basement Tapes Son numérique, SACD Hybride, Super Audio CD, Import


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CD, Son numérique, SACD Hybride, 13 novembre 2012
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Cassette, Import, 17 octobre 1990
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Détails sur le produit

  • CD (13 novembre 2012)
  • : Requires SACD-compatible hardware
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Son numérique, SACD Hybride, Super Audio CD, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B008EGQA2O
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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1. Odds And Ends
2. Orange Juice Blues (Blues For Breakfast)
3. Million Dollar Bash
4. Yazoo Street Scandal
5. Goin' To Acapulco
6. Katie's Been Gone
7. Lo And Behold
8. Bessie Smith
9. Clothes Line Saga
10. Apple Suckling Tree
11. Please Mrs. Henry
12. Tears Of Rage
13. Too Much Of Nothing
14. Yea! Heavy And A Bottle Of Bread
15. Ain't No More Cane
16. Crash On The Levee (Down In The Flood)
17. Ruben Remus
18. Tiny Montgomery
19. You Ain't Goin' Nowhere
20. Don't Ya Tell Henry
Voir les 24 titres de ce disque

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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par PHILOU le 11 octobre 2009
Format: CD
Cet album est le 16 ème album studio de Bob Dylan. Il a été enregistré de mars à octobre 1967 et a été publié le 26 juin 1975.
Après son accident de moto du 29 juillet 1966 dont on ne connaitra jamais la réelle gravité, Bob Dylan se retire à Woodstock avec sa famille. Épuisé, bourré de médicaments et de drogues et après avoir vécu au milieu du chaos, il aspire à une vie "normale" avec ses proches.
Rick Danko, Robbie Robertson, Richard Manuel et Garth Hudson débarquent à Woodstock en février 1967 et s'installent dans une maison louée à un restaurateur, peinte de la couleur d'un milk-shake à la fraise !
Dans la cave de cette demeure surnommée "The Big Pink", ils aménagent un petit studio et commencent à répéter et à travailler dans une ambiance totalement détendue sur un vaste collections de chansons : des titres originaux signés Dylan, des ballades folk traditionnelles, des reprises.
La plupart des chansons qui sont enregistrées sur un magnétophone à bande ont un charme désuet et rustique, mélangeant à la fois le folk, le blues et la country.
En juin 1975, une sélection des titres issues de ces sessions parait officiellement sous le titre "The Basement Tapes", mais les fans à l'époque sont très déçus. En effet, la sélection des morceaux a été laissé aux bons soins de Robbie Robertson et les omissions de "Sign Of The Cross", de "Quinn The Esquimo", de "I Shall Be Released" et de "I'm Not There" les rendent fous de rage.
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30 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile  Par Maxime MORAND le 15 juillet 2004
Format: CD
cet album est unique dans la discographie de Bob Dylan, un véritable OVNI auréolé par le mythe du disque pirate, donc culte. Il m'a fallu pourtant bien du temps avant de me décider à l'acheter, mais les livres de Greil Marcus ( "Mystery Train" mais surtout "La République Invisible" qui décrypte les tenants et aboutissants de ces fameuses "Basement Tapes") ont aiguisé ma curiosité et provoqué le désir de se confronter à une telle oeuvre.
Musicalement, rien à voir avec le reste de la production de Dylan, ces disques sont un patchwork bizarre où les styles musicaux se téléscopent, s'entremêlent pour donner naissance à des chansons étrangement intemporelles ( au sens où l'on ne peut les dater), chaotiques parfois, à la beauté singulière d'un diamant brut, certaines encore prisonnières de leur gangue. Les multi-instrumentistes qui composaient The Band ne sont pas étrangers à reconstituer ce puzzle d'une musique à nouveau vivante faite de brics et de brocs du passé (Blues, Country, folk antédiluvien des Appalaches, polka, rock crasseux... ) : cela donne les slendides "Million dollar bash", "too much of nothing" ou "Crash on the levee"
Le sentiment qui étreint alors l'auditeur confine au sublime et a en ceci quelque chose de terrifiant.
Tout cela peut paraitre subjectif aussi je ne peux que vous inviter à juger par vous-mêmes tout en vous recommandant chaudement cette pièce musicale essentielle pour la suite du rock'n'roll
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 1 janvier 2012
Format: Album vinyle
Devenu culte depuis, ce disque enregistré en 1967, a d'abord été piraté de long en large, dont la plus fameuse version fut The Great White Wonder et ses quatorze titres (1969). C'est la raison pour laquelle Columbia Records se résout enfin à le publier en 1975. A force de toucher à leur porte-monnaie et de ne percevoir qu'un minimum de royalties sur ces enregistrements nés dans les sous-sols de Big Pink, la maison de disques et l'artiste officialise ce qui va constituer une pièce maîtresse du catalogue de Bob Dylan. Jusque là, je l'avoue, je n'avais jamais entendu parler, ni vu la couleur de ce seizième maillon de l'aeuvre dylanesque. C'est l'indispensable de chez indispensable. Retour en arrière : moteur ! Après avoir laissé énormément d'énergie dans la tournée promotionnelle de Blonde On Blonde (1966), dans les abus médicamenteux, les drogues, l'alcool qui l'ont accompagnés, Dylan, rentré au bercail, à Woodstock, alors paradis des artistes, pour souffler un peu, se croûte en moto et reste immobiliser quelque temps, temps qu'il met à profit pour recharger les accus. Mais ça, c'est la version jetée en pâture à la presse qui le harcèle sans cesse. En fait, il soigne sa toxicomanie. Dans le même temps, non loin de chez lui, en février 67, le Band, son groupe de scène, déboule dans la région et prend ses quartiers dans une demeure de couleur rose, The Big Pink, dans les sous-sols de laquelle il installe un studio. Cette maison donnera le nom au premier album du Band (1968).Lire la suite ›
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