Bastian Baker

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Biographie

Bastian Baker voit le jour à Lausanne (Vaud) le 20 mai 1991. Entre la pratique du hockey sur glace et une ébauche de vie d'étudiant, la musique n'est pas sa priorité jusqu'en 2010. Remarqué par le père d'une de ses amies qui s'improvise producteur pour lui, Bastian Baker s'attelle avec ferveur à la tâche. Les résultats sont rapides, Bastian Baker époustouflant les trois milles spectateurs du festival Caprices de Crans-Montana (Valais) au printemps 2011. 

Claude Nobs en personne remarque le jeune homme et l'invite à se produire en juillet 2011 dans le off du Montreux Jazz Festival. Ces débuts ... Lire la suite

Bastian Baker voit le jour à Lausanne (Vaud) le 20 mai 1991. Entre la pratique du hockey sur glace et une ébauche de vie d'étudiant, la musique n'est pas sa priorité jusqu'en 2010. Remarqué par le père d'une de ses amies qui s'improvise producteur pour lui, Bastian Baker s'attelle avec ferveur à la tâche. Les résultats sont rapides, Bastian Baker époustouflant les trois milles spectateurs du festival Caprices de Crans-Montana (Valais) au printemps 2011. 

Claude Nobs en personne remarque le jeune homme et l'invite à se produire en juillet 2011 dans le off du Montreux Jazz Festival. Ces débuts scéniques sont suivis de la sortie du titre « Lucky ». Le pop rock frais de Bastian Baker a tôt fait de convaincre les radios suisses de diffuser abondamment « Lucky » qui se classe en haut des ventes helvétiques. Le fait de chanter en anglais permet à Bastian Baker de passer au-dessus des clivages linguistiques habituels du marché de la musique local.

L'album Tomorrow May Not Be Better sort en Suisse en septembre 2011 et est directement numéro trois des ventes sur le territoire. Bastian Baker commence alors à attirer l'attention en France, où il est invité par Nagui à se produire dans l'émission Taratata en avril 2012. Ce premier contact direct avec le public français est renforcé en mai 2012 par la sortie de Tomorrow May Not Be Better et par une tournée en première partie de Nolwenn Leroy. Tomorrow May Not Be Better fait finalement un parcours honnête en France, sans atteindre cependant les cinquante premières places des ventes.

En 2012, Bastian Baker fait un tube de sa reprise d'« Hallelujah » de Leonard Cohen, dans une version inspirée par celle de Jeff Buckley en 1994. Ce titre ne figure pas au générique du deuxième album de Bastian Baker, Too Old to Die Young sorti en octobre 2013. Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Bastian Baker voit le jour à Lausanne (Vaud) le 20 mai 1991. Entre la pratique du hockey sur glace et une ébauche de vie d'étudiant, la musique n'est pas sa priorité jusqu'en 2010. Remarqué par le père d'une de ses amies qui s'improvise producteur pour lui, Bastian Baker s'attelle avec ferveur à la tâche. Les résultats sont rapides, Bastian Baker époustouflant les trois milles spectateurs du festival Caprices de Crans-Montana (Valais) au printemps 2011. 

Claude Nobs en personne remarque le jeune homme et l'invite à se produire en juillet 2011 dans le off du Montreux Jazz Festival. Ces débuts scéniques sont suivis de la sortie du titre « Lucky ». Le pop rock frais de Bastian Baker a tôt fait de convaincre les radios suisses de diffuser abondamment « Lucky » qui se classe en haut des ventes helvétiques. Le fait de chanter en anglais permet à Bastian Baker de passer au-dessus des clivages linguistiques habituels du marché de la musique local.

L'album Tomorrow May Not Be Better sort en Suisse en septembre 2011 et est directement numéro trois des ventes sur le territoire. Bastian Baker commence alors à attirer l'attention en France, où il est invité par Nagui à se produire dans l'émission Taratata en avril 2012. Ce premier contact direct avec le public français est renforcé en mai 2012 par la sortie de Tomorrow May Not Be Better et par une tournée en première partie de Nolwenn Leroy. Tomorrow May Not Be Better fait finalement un parcours honnête en France, sans atteindre cependant les cinquante premières places des ventes.

En 2012, Bastian Baker fait un tube de sa reprise d'« Hallelujah » de Leonard Cohen, dans une version inspirée par celle de Jeff Buckley en 1994. Ce titre ne figure pas au générique du deuxième album de Bastian Baker, Too Old to Die Young sorti en octobre 2013. Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Bastian Baker voit le jour à Lausanne (Vaud) le 20 mai 1991. Entre la pratique du hockey sur glace et une ébauche de vie d'étudiant, la musique n'est pas sa priorité jusqu'en 2010. Remarqué par le père d'une de ses amies qui s'improvise producteur pour lui, Bastian Baker s'attelle avec ferveur à la tâche. Les résultats sont rapides, Bastian Baker époustouflant les trois milles spectateurs du festival Caprices de Crans-Montana (Valais) au printemps 2011. 

Claude Nobs en personne remarque le jeune homme et l'invite à se produire en juillet 2011 dans le off du Montreux Jazz Festival. Ces débuts scéniques sont suivis de la sortie du titre « Lucky ». Le pop rock frais de Bastian Baker a tôt fait de convaincre les radios suisses de diffuser abondamment « Lucky » qui se classe en haut des ventes helvétiques. Le fait de chanter en anglais permet à Bastian Baker de passer au-dessus des clivages linguistiques habituels du marché de la musique local.

L'album Tomorrow May Not Be Better sort en Suisse en septembre 2011 et est directement numéro trois des ventes sur le territoire. Bastian Baker commence alors à attirer l'attention en France, où il est invité par Nagui à se produire dans l'émission Taratata en avril 2012. Ce premier contact direct avec le public français est renforcé en mai 2012 par la sortie de Tomorrow May Not Be Better et par une tournée en première partie de Nolwenn Leroy. Tomorrow May Not Be Better fait finalement un parcours honnête en France, sans atteindre cependant les cinquante premières places des ventes.

En 2012, Bastian Baker fait un tube de sa reprise d'« Hallelujah » de Leonard Cohen, dans une version inspirée par celle de Jeff Buckley en 1994. Ce titre ne figure pas au générique du deuxième album de Bastian Baker, Too Old to Die Young sorti en octobre 2013. Copyright 2014 Music Story François Alvarez


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