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Beethoven: Symphonies Nos.5 & 7
 
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Beethoven: Symphonies Nos.5 & 7

4 février 2002 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Label: Deutsche Grammophon (DG)
  • Copyright: (C) 1995 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:11:57
  • Genres:
  • ASIN: B002FADTXS
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
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Commentaires client les plus utiles

61 internautes sur 64 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gorky on 7 janvier 2004
Format: CD
Un disque legende vivante qui fait partie des "legendary recordings" de DG et pour cause! Sans hesitation,l'interpretation de la Septieme de Beethoven sous la baguette de C.Kleiber est la reference absolue que tout passionné se doit de posséder absolument. La Cinquieme est sublime,pleine d'émotion, de sensibilité et aussi de puissance sans la lourdeur excessive habituellement presente dans de nombreux d'enregistrements. La Septieme est un sommet de la discographie moderne, son rythme soutenu, alerte, un parfait equilibre entre cordes et cuivres...Le dernier mouvement vous emporte et profitez de cet instant unique et magique.
Carlos Kleiber est connu pour son perfectionnisme poussé a l'extreme et par son travail minutieux, en profondeur pour approcher cette perfection. Cela explique sans doute pourquoi sa discographie symphonique est réduite a quelques oeuvres, mais elles sont toutes des réferences qu'il serait vain de comparer tant elles sont desormais mythiques. Ce disque en est un exemple et fut un événement car il touche au sublime. Ces deux symphonies de Ludwig van Beethoven à la tête du Philharmonique de Vienne enregistrées en 1975 ont été tres bien remastérisées et l'enregistrement sonore, le son de l'orchestre rugit ou s'eteint a merveille. Rien de superflu, tout en fluidité, vivacité et justesse, la perfection du timbre et de la musique inoubliable. Un leger bemol quand même: ecouter le disque au casque, car la dynamique est poussée a l'extreme et les passages doux sont vraiment pianissimo! Mais c'est un détail, devant tant de talent, de plaisir et d'emotion. A ce prix, on croirait rêver! Le disque existe aussi en SACD, cela doit être impressionnant!
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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par XENOPHON TOP 500 COMMENTATEURS on 22 décembre 2010
Format: CD
Ce qui fait le talent de Carlos Kleiber, c'est qu'il vous donne à entendre quelque chose de jamais entendu.

La 5 ème de Beethoven, je la connais par coeur, je la connais depuis au moins 50 ans. Mon père mettait la version Furtwangler sur l'electrophone le dimanche matin. Je l'ai entendu des centaines de fois dirigée aussi par, Szell, Abbado, Karajan, Harnoncourt, Toscanini, Rattle et que sais-je encore ; elle est inscrite dans les replis de mon cerveau, dans mon coeur, dans mon esprit. Ellee m'est tellement familière que sa beauté m'est connue par coeur.

Puis vînt Carlos Kleiber. Et, là, soudainement, la revoilà aussi belle, aussi époustouflante, aussi "bluffante" qu'au premier jour....et le plus extraordinaire, c'est que Carlos Kleiber a fait la même chose avec la 6 ème et la 7ème enregistrées en public.
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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pèire Cotó TOP 50 COMMENTATEURS on 7 avril 2010
Format: CD
Ces interprétations du milieu des années 70 n'ont fait que se bonifier avec le temps. Je crois me souvenir que les critiques de la revue Harmonie n'étaient pas enthousiastes de cette manière de jouer Beethoven. Ce devait être trop neuf. Aujourd'hui, l'opinion générale est qu'on n'a pas fait mieux depuis 1950, ou peut-être depuis toujours.
Les caractères de la direction de Carlos Kleiber sont une tension extrême, une sveltesse qui annonce le goût actuel du "dégraissé" (terme sans doute inusité vers 1975) et une grâce presque féminine, une élégance princière (on l'a décrit en concert comme un dieu qui danse), une précision absolue dans les détails des phrasés comme dans l'équilibre sonore des différents pupitres. On a souvent l'impression que cette tension ne pourra pas tenir, ne peut que se rompre en s'exaspérant, voire en se caricaturant, mais c'est une illusion tant le chef, au goût jamais pris en défaut, se contrôle et contrôle les instrumentistes, au prix, d'ailleurs, des répétitions nombreuses qu'il exigeait. Ce style s'oppose à celui d'un Beethoven plus robuste et massif qui serait pour simplifier germanique ou mitteleuropéen; spontanément, on pourrait penser que cela convient surtout à la Septième, mais la Cinquième est en fait aussi convaincante. Les interventions d'un groupe d'instruments deviennent comme un dessin dans l'espace, aériennes, ciselées. L'enregistrement, d'une grande pureté, ne trahit pas cette finesse.
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas Boudet on 6 février 2010
Format: CD
Fanatique absolu de la 7ème de Beethoven, j'en possède quelques versions diverses et variées mais en effet, nulle ne dépasse celle de Kleiber. La référence absolue au niveau du tempo, de l'orchestre, de l'émotion, bref, un des indispensables disques à avoir pour tout mélomane avéré. On peut aimer Karajan, un Bernstein ou, plus récemment, un B. Haitink, mais on en reviendra toujours là !
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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 13 mai 2007
Format: CD
Il faudrait beaucoup d'imagination pour écrire quelque chose de pertinent et d'original sur cette "Cinquième" enregistrée il y a plus de trente ans (déjà !), tant l'interprétation de Carlos Kleiber défie l'analyse par sa perfection technique, parée des atours luxueux d'une Philharmonie de Vienne qui nous sort le grand jeu ! De surcroît, splendidement captée par les ingénieurs de la Deutsche Grammophon...

Il existe certes des lectures plus tendues (Toscanini, Schuricht, Monteux, Koussevitzky...), des affirmations plus péremptoires (Reiner, Markevitch, Mengelberg...), des évocations plus gracieuses (Walter, Wand...), des approches plus émouvantes (Furtwängler, Fricsay...), des versions plus esthétisantes (Karajan, Giulini,...) mais finalement très peu qui puissent être écoutées sans rien laisser désirer d'autre.

Avec un savant mélange de fougue, d'élégance, de puissance racée, de juste équilibre entre la spontanéité de la projection et l'aplomb de l'architecture, Kleiber semble avoir trouvé la recette miracle qui comble l'oreille à chaque instant.
Ce chef allemand a certes de qui tenir puisque son père fut également un éminent beethovenien, qui laissa un splendide témoignage avec le Concertgebouw d'Amsterdam pour Decca.
L'extrême rareté de ses enregistrements officiels font amèrement regretter qu'il n'ait plus fréquemment emprunté le chemin des studios car à l'instar de Midas, ce qu'il touchait se transformait en or le plus pur ("Inachevée" de Schubert, "Quatrième" de Brahms...
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