Beethoven: Complete Works for Cello and Piano (New Package 2 CD's)
 
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Beethoven: Complete Works for Cello and Piano (New Package 2 CD's)

29 janvier 2007

EUR 16,99 (TVA incluse le cas échéant)
  Titre
Durée
Popularité  
1
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.1 in F, Op.5 No.1 - 1. Adagio sostenuto - Allegro
14:47
2
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.1 in F, Op.5 No.1 - 2. Rondo (Allegro vivace)
6:46
3
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.2 in G minor, Op.5 No.2 - 1. Adagio sostenuto ed espressivo/ Allegro molto più tosto presto
12:16
4
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.2 in G minor, Op.5 No.2 - 2. Rondo (Allegro)
8:52
5
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.3 in A, Op.69 - 1. Allegro ma non tanto
12:55
6
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.3 in A, Op.69 - 2. Scherzo (Allegro molto)
5:21
7
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.3 in A, Op.69 - 3. Adagio cantabile - Allegro vivace
8:37
Disc 2
1
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.4 in C, Op.102 No.1 - 1. Andante - Allegro vivace
8:29
2
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.4 in C, Op.102 No.1 - 2. Adagio - Tempo d'andante - Allegro vivace
6:58
3
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.5 in D, Op.102 No.2 - 1. Allegro con brio
6:29
4
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.5 in D, Op.102 No.2 - 2. Adagio con molto sentimento d'affetto
9:14
5
Ludwig van Beethoven: Sonata for Cello and Piano No.5 in D, Op.102 No.2 - 3. Allegro - Allegro fugato
4:23
6
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Thema. Allegretto
0:46
7
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation I
0:44
8
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation II
0:44
9
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation III
0:43
10
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation IV
0:47
11
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation V
0:50
12
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation VI
0:43
13
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation VII
0:34
14
Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation VIII
0:45
15
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation IX
0:42
16
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation X. Allegro
0:41
17
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation XI. Adagio
3:20
18
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "See the conquering hero comes" for Cello and Piano, WoO 45 - Variation XII. Allegro
1:02
19
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Theme. Andante
0:57
20
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation I
0:45
21
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation II
0:46
22
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation III
0:57
23
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation IV
1:12
24
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation V. Si prenda il tempo un poco più vivace
0:35
25
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation VI. Adagio
2:09
26
Ludwig van Beethoven: 7 Variations on "Bei Männern, welche Liebe fühlen", for Cello and Piano, WoO 46 - Variation VII. Allegro, ma non troppo
1:50
27
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Thema. Allegretto
0:36
28
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation I
0:38
29
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation II
0:36
30
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation III
0:33
31
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation IV
0:39
32
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation V
0:34
33
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation VI
0:30
34
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation VII
0:47
35
Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation VIII
0:33
36
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation IX
0:39
37
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation X. Adagio
1:33
38
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation XI. Poco Adagio, quasi Andante
1:23
39
Ludwig van Beethoven: 12 Variations on "Ein Mädchen oder Weibchen" for Cello and Piano, Op. 66 - Variation XII. Allegro
1:50

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Détails sur le produit

  • Performers: Friedrich Gulda, Pierre Fournier
  • Composers: Ludwig van Beethoven
  • Date de sortie d'origine : 8 août 2006
  • Date de sortie: 29 janvier 2007
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2006 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 2:17:30
  • Genres:
  • ASIN: B0025AVUDY
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 59.211 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La discrétion comme signature d'artiste 11 juillet 2007
Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Six ans avant qu'ils ne les enregistrent au Musikverein pour Deutsche Grammophon, Pierre Fournier et Friedrich Gulda se rencontrèrent d'abord à Vienne en 1953 pour jouer les cinq Sonates de Beethoven.
Le livret raconte que le pianiste autrichien commenta leur séance par les mots « très beau, mais très français »...
Ce à quoi il répondit : « Pour Schnabel et pour Kempff, ce n'était pas trop français ». L'amitié se scella entre les deux hommes.

Tout était dit : dans la lignée de l'école interprétative fondée par les frères Duport, via Paul Bazelaire son professeur au Conservatoire, Fournier était reconnu pour la noblesse de son jeu qui lui valut le surnom « d'aristocrate du violoncelle ».

La main gauche veille à l'exactitude des hauteurs de notes, avec un vibrato très discret qui est une marque de sa sobre esthétique.
L'expression se joue plutôt dans la main droite, dont l'agilité faisait notoirement l'envie de ses confrères et lui permettait d'obtenir des phrasés extrêmement nets et précis, d'une intensité égale sur toute la longueur d'archet, modulée par des inflexions aussi subtiles que la parole, ce qui fit dire à Colette « qu'il chante mieux que tout ce qui chante ».
On goûtera cet art raffiné et lyrique de la nuance dans les trois séries de Variations qui accompagnent les Sonates.
Lire la suite ›
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La discrétion comme signature d'artiste 22 octobre 2007
Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Six ans avant qu'ils ne les enregistrent au Musikverein pour Deutsche Grammophon, Pierre Fournier et Friedrich Gulda se rencontrèrent d'abord à Vienne en 1953 pour jouer les cinq Sonates de Beethoven.
Le livret raconte que le pianiste autrichien commenta leur séance par les mots « très beau, mais très français »...
Ce à quoi il répondit : « Pour Schnabel et pour Kempff, ce n'était pas trop français ». L'amitié se scella entre les deux hommes.

Tout était dit : dans la lignée de l'école interprétative fondée par les frères Duport, via Paul Bazelaire son professeur au Conservatoire, Fournier était reconnu pour la noblesse de son jeu qui lui valut le surnom « d'aristocrate du violoncelle ».

La main gauche veille à l'exactitude des hauteurs de notes, avec un vibrato très discret qui est une marque de sa sobre esthétique.
L'expression se joue plutôt dans la main droite, dont l'agilité faisait notoirement l'envie de ses confrères et lui permettait d'obtenir des phrasés extrêmement nets et précis, d'une intensité égale sur toute la longueur d'archet, modulée par des inflexions aussi subtiles que la parole, ce qui fit dire à Colette « qu'il chante mieux que tout ce qui chante ».

On goûtera cet art raffiné et lyrique de la nuance dans les trois séries de Variations qui accompagnent les Sonates.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rêve révolutionnaire 4 avril 2012
Par Nardis TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Quelques mots d'abord sur ces sonates, tellement atypiques dans l'œuvre de Beethoven. Curieusement, le maître nous ouvre les portes d'un univers parfois plus intime, plus secret encore que celui des sonates pour piano ou des quatuors. A se demander parfois si ces chefs-d'œuvre ont été conçus pour être joués, tant l'introspection y domine, sans effet, sans concession ni au passé, ni à la modernité. Bach, Mozart, passent ici comme des fantômes, digérés, ressuscités sous une forme chaque fois nouvelle. Pas une once de romantisme, ni de classicisme : une ouverture sereine sur un "dedans" où d'autres - à commencer par Chostakovitch - trouveront largement de quoi puiser.
En tout cas, c'est l'option surprenante - saisissante - choisie par Fournier et Gulda. Avec ce deuxième paradoxe - et non des moindres - que Gulda joue en retrait de Fournier: oui, le maître viennois, le génie iconoclaste, la star médiatique et capricieuse du piano des années 1960 (on l'a quelque peu oublié depuis) tisse un écrin, certes éblouissant, mais absolument pas intrusif, à l'aristocrate du violoncelle "français" - et surtout, monstre sacré de l'instrument, comme Gulda aura manifestement eu l'élégance de le reconnaître.
Il y a dans ces pages bien des pépites à découvrir - une vie ne serait pas de trop pour sonder toute leur profondeur.
S'il fallait résumer un tel enregistrement, une telle vision, disons alors que ce Beethoven-là est totalement neuf et inouï, que l'on se prend à rêver d'autres interprétations coulées dans le même moule - fabuleux mélange d'improvisation, de science, d'écoute et d'inventivité.
Un duo révolutionnaire, et c'est précisément, sans doute, ce dont aurait pu rêver Beethoven.
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