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Beethoven: Complete Works for Cello and Piano
 
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Beethoven: Complete Works for Cello and Piano

29 janvier 2007 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 8 août 2006
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Deutsche Grammophon (DG)
  • Copyright: (C) 2006 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 2:17:30
  • Genres:
  • ASIN: B0025AVUDY
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 62.788 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 11 juillet 2007
Format: CD Achat vérifié
Six ans avant qu'ils ne les enregistrent au Musikverein pour Deutsche Grammophon, Pierre Fournier et Friedrich Gulda se rencontrèrent d'abord à Vienne en 1953 pour jouer les cinq Sonates de Beethoven.
Le livret raconte que le pianiste autrichien commenta leur séance par les mots « très beau, mais très français »...
Ce à quoi il répondit : « Pour Schnabel et pour Kempff, ce n'était pas trop français ». L'amitié se scella entre les deux hommes.

Tout était dit : dans la lignée de l'école interprétative fondée par les frères Duport, via Paul Bazelaire son professeur au Conservatoire, Fournier était reconnu pour la noblesse de son jeu qui lui valut le surnom « d'aristocrate du violoncelle ».

La main gauche veille à l'exactitude des hauteurs de notes, avec un vibrato très discret qui est une marque de sa sobre esthétique.
L'expression se joue plutôt dans la main droite, dont l'agilité faisait notoirement l'envie de ses confrères et lui permettait d'obtenir des phrasés extrêmement nets et précis, d'une intensité égale sur toute la longueur d'archet, modulée par des inflexions aussi subtiles que la parole, ce qui fit dire à Colette « qu'il chante mieux que tout ce qui chante ».
On goûtera cet art raffiné et lyrique de la nuance dans les trois séries de Variations qui accompagnent les Sonates.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nardis TOP 1000 COMMENTATEURS on 4 avril 2012
Format: CD Achat vérifié
Quelques mots d'abord sur ces sonates, tellement atypiques dans l'œuvre de Beethoven. Curieusement, le maître nous ouvre les portes d'un univers parfois plus intime, plus secret encore que celui des sonates pour piano ou des quatuors. A se demander parfois si ces chefs-d'œuvre ont été conçus pour être joués, tant l'introspection y domine, sans effet, sans concession ni au passé, ni à la modernité. Bach, Mozart, passent ici comme des fantômes, digérés, ressuscités sous une forme chaque fois nouvelle. Pas une once de romantisme, ni de classicisme : une ouverture sereine sur un "dedans" où d'autres - à commencer par Chostakovitch - trouveront largement de quoi puiser.
En tout cas, c'est l'option surprenante - saisissante - choisie par Fournier et Gulda. Avec ce deuxième paradoxe - et non des moindres - que Gulda joue en retrait de Fournier: oui, le maître viennois, le génie iconoclaste, la star médiatique et capricieuse du piano des années 1960 (on l'a quelque peu oublié depuis) tisse un écrin, certes éblouissant, mais absolument pas intrusif, à l'aristocrate du violoncelle "français" - et surtout, monstre sacré de l'instrument, comme Gulda aura manifestement eu l'élégance de le reconnaître.
Il y a dans ces pages bien des pépites à découvrir - une vie ne serait pas de trop pour sonder toute leur profondeur.
S'il fallait résumer un tel enregistrement, une telle vision, disons alors que ce Beethoven-là est totalement neuf et inouï, que l'on se prend à rêver d'autres interprétations coulées dans le même moule - fabuleux mélange d'improvisation, de science, d'écoute et d'inventivité.
Un duo révolutionnaire, et c'est précisément, sans doute, ce dont aurait pu rêver Beethoven.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 22 octobre 2007
Format: CD Achat vérifié
Six ans avant qu'ils ne les enregistrent au Musikverein pour Deutsche Grammophon, Pierre Fournier et Friedrich Gulda se rencontrèrent d'abord à Vienne en 1953 pour jouer les cinq Sonates de Beethoven.
Le livret raconte que le pianiste autrichien commenta leur séance par les mots « très beau, mais très français »...
Ce à quoi il répondit : « Pour Schnabel et pour Kempff, ce n'était pas trop français ». L'amitié se scella entre les deux hommes.

Tout était dit : dans la lignée de l'école interprétative fondée par les frères Duport, via Paul Bazelaire son professeur au Conservatoire, Fournier était reconnu pour la noblesse de son jeu qui lui valut le surnom « d'aristocrate du violoncelle ».

La main gauche veille à l'exactitude des hauteurs de notes, avec un vibrato très discret qui est une marque de sa sobre esthétique.
L'expression se joue plutôt dans la main droite, dont l'agilité faisait notoirement l'envie de ses confrères et lui permettait d'obtenir des phrasés extrêmement nets et précis, d'une intensité égale sur toute la longueur d'archet, modulée par des inflexions aussi subtiles que la parole, ce qui fit dire à Colette « qu'il chante mieux que tout ce qui chante ».

On goûtera cet art raffiné et lyrique de la nuance dans les trois séries de Variations qui accompagnent les Sonates.
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