undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres
Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Beethoven: The 9 Symphonies
 
Agrandissez cette image
 

Beethoven: The 9 Symphonies

18 février 2014 | Format : MP3

EUR 34,99 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 19,99 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre Artiste
Durée
Popularité  
30
1
8:22
30
2
6:33
30
3
4:05
30
4
5:27
30
5
12:08
30
6
10:19
30
7
4:25
30
8
6:08
Disc 2
30
1
15:36
30
2
12:41
30
3
5:32
30
4
10:41
30
5
10:56
30
6
9:24
30
7
5:17
30
8
6:24
Disc 3
30
1
6:30
30
2
8:15
30
3
7:12
30
4
9:49
30
5
11:13
30
6
12:00
30
7
4:48
30
8
3:39
30
9
9:16
Disc 4
30
1
13:09
30
2
7:45
30
3
8:30
30
4
9:07
30
5
8:41
30
6
3:46
30
7
5:28
30
8
6:17
Disc 5
30
1
13:05
30
2
13:07
30
3
12:06
30
4
5:30
30
5
15:54
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2010
  • Date de sortie: 18 février 2014
  • Nombre de disques: 5
  • Label: Universal Music Division Decca Records France
  • Copyright: (C) 2010 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 5:29:05
  • Genres:
  • ASIN: B004DZXC08
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)

Commentaires en ligne

4.4 étoiles sur 5
5 étoiles
6
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
1
Voir les 7 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

23 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par jean-marie lambert TOP 100 COMMENTATEURS le 30 janvier 2012
Format: CD Achat vérifié
Nous n'espérions pas trouver de successeur aux grandes intégrales (Furtwängler,Böhm,Schuricht,Jochum,etc.) qui dataient des années 50 à 80;beaucoup de déceptions,beaucoup de disques inutiles ("aboli bibelot...")sans parler des tentatives sur instruments dits d'époque (Norrington...)qui faisaient regretter même le son gras et confortable d'HvK sans aller jusqu'au rigorisme d'Harnoncourt.
Ce coffret est arrivé avec la force de l'évidence:l'on pouvait diriger Beethoven en prenant les acquis de tous mais avec une vision alliant dynamisme et clarté des timbres,et,qui plus est,cette intégrale s'écoute de bout en bout et supporte allègrement la comparaison avec les grands anciens.L'on trouvera de meilleures versions séparées des symphonies,mais la 1,la 3,la 5 et les 7 8 et 9 sont absolument remarquables.
L'orchestre "révolutionnaire et romantique" est une phalange de niveau superlatif,dirigée par le très grand chef de l'heure(après tout,être excellent dans Bach,Berlioz Mozart Beethoven et Gluck,entre autres,n'est pas à la portée du premier venu!)
A ce prix surtout,c'est un cadeau des dieux.
3 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par David Waléra TOP 1000 COMMENTATEURS le 20 février 2013
Format: CD Achat vérifié
Gardiner a réussi le prodige de nous faire redécouvrir des oeuvres pourtant déjà entendues des centaines de fois.
Grâce à lui, Beethoven se révèle, se retrouve tel qu'il a dû paraître à ses contemporains, aussi "révolutionnaire et romantique" que l'orchestre du chef anglais.
Sous sa baguette, les instruments d'époque sonnent toujours avec une très grande beauté, une magnifique homogénéité d'ensemble, des timbres fruités qui s'épanouissent entre eux en une véritable symbiose esthétique.
Mais surtout, cette somptueuse pâte sonore est sublimée par le geste du chef en des attaques toujours incisives et franches qui évitent toute complaisance narcissique pour mieux restituer le souffle grandiose qui traverse ces partitions.
Quelle fraîcheur ! Comme un tableau dépoussiéré après une restauration qui a aussi libéré la peinture des couches de vernis successifs, ces symphonies semblent retrouver, dans l'éclat de puissants contrastes, leurs couleurs et leurs rythmes d'origine étouffés jusqu'à présent sous d'épais glacis post-romantiques.
La musique de Beethoven ressuscite ainsi dans toute sa puissance percutante qui fait se lever l'auditeur contemporain de son confortable fauteuil de salon ; d'ailleurs, je défie quiconque de rester assis à l'écoute de ces versions, tant l'on se sent happé et projeté au sein de l'orchestre, en une communion littéralement physique !
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Patrick Gdt TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 2 janvier 2015
Format: CD Achat vérifié
Voici une somme que l'on pourrait qualifier de la maturité pour l'auditeur, mais aussi pour la discographie sans doute. Je m'explique. Le jeune mélomane se laissera immanquablement fasciner par les versions "germaniques" des symphonies, et leur caractère massif, métallique, dramatique, sombre ou "trop" romantique parfois. Ainsi Karajan par exemple, nous a séduit dans ses trois intégrales, dont on sait le caractère inégal. Plus avant on ira du côté bien sûr de Furtwengler, de Kempf, Klemperer ou encore Fricsay à Berlin.
Davantage de nuances bien sûr, des couleurs subtiles, une dimension tragique de bon aloi à replaer dans le contexte historique de ces enregistrements.
Et puis est arrivé Harnoncourt avec son intégrale ayant un peu défriché les partitions (relecture de la 9ème) et surtout son interprétation assez innovante. Cela dit, on s'en souvient, à l'époque cette intégrale avait dans le bon sens fait beaucoup parlé d'elle. Je passe, pardon, sur les innombrables versions de la discographie, dont certaines (chefs italiens par exemple) méritent bien des louanges.
A la recherche d'une réécoute des symphonies et influencé par une critique lue dans une revue, je découvre cette intégrale.
Gardiner et Beethoven, intuitivement cela ne va pas de soi. On attendrai davantage le maître anglais chez Haendel, Haydn ou Mozart.
Quelle divine surprise ! Je passe très vite sur technique et prise de son irréprochables.
La vraie jubilation provient évidemment de l'écoute. Très sincèrement ou a l'impression de redécouvrir ces œuvres.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par omega le 17 février 2014
Format: CD
Beethoven comme je ne l'avais jamais entendu !

Parlons d'abord de l'orchestre : les instruments d'époque créent un tout autre équilibre entre les pupitres. Les bois ont un son plus feutré, moins agressif ; les cordes ont une sonorité plus fine, un peu plus acide ; les cuivres, plus en retrait, ne masquent pas les autres voix. Tout ceci éclaire les symphonies sous un autre jour, et témoigne de la manière dont Beethoven exploitait toutes les facettes de son orchestre. Par exemple, le début de la Cinquième est moins "massif", moins solennel qu'avec les orchestres contemporains, mais pas moins sombre ! Mais c'est la Sixième qui m'a le plus surpris, plus paisible, plus authentique...

Mais que serait l'orchestre sans Gardiner ? Il fait coïncider ces nouvelles sonorités avec une lecture très juste de l'oeuvre, avec des tempi dynamiques et bien maîtrisés, et qui fait bien ressortir l'écriture révolutionnaire de Beethoven, son romantisme naissant, ses influences classiques et ses accents brahmésiens.

En résumé, bien plus qu'une intégrale : une référence. À s'offrir de toute urgence !
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique