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Berg & Beethoven: Violin Concertos
 
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Berg & Beethoven: Violin Concertos

21 février 2012 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2012
  • Date de sortie: 21 février 2012
  • Label: harmonia mundi
  • Copyright: (c) 2012 harmonia mundi France
  • Durée totale: 1:08:48
  • Genres:
  • ASIN: B00B9KMERW
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 159.354 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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Commentaires client les plus utiles

Par Jean Pierre P TOP 500 COMMENTATEURS le 20 mars 2012
Format: CD Achat vérifié
Je suis un peu déçu par ce disque dont j'attendais beaucoup et qui a été encensé (mais pas dans l'unanimité) par la presse.
Isabelle Faust est une très bonne violoniste,(sans doute pas au rang des plus grands toutefois, à mon avis) mais sa vision du concerto de Berg me semble trop désincarnée, superficielle,
comme si elle y restait étrangère à cette poésie du déchirement. Son violon est souvent seulement élégiaque, oubliant que le concerto à la mémoire d'un ange n'a rien à voir avec des "Kindertotenlieder".
C'est l'incompréhension et l'horreur que l'on doit sentir ici, me semble-t-il... mais.. chacun jugera
Situation discographique inchangée pour moi: en premier choix, le méconnu Stravinsky, Berg: Violin Concerto: toujours Abbado et cette fois le Mahler Chamber Orchestra et le génial Kolja Blacher ;
puis la version Boulez - Zukerman Berg : Concerto de chambre - Trois pièces pour orchestre Op. 6 - Concerto pour violon et, en concurrence: AS Mutter - James Levine: Concerto pour violon / le Temps chanté et Ferras - Freccia dans le même couplage avec Beethoven Beethoven, Berg : Concertos pour violon. Ferras, Böhm, Freccia. (merci à Denis Urval de m'avoir fait connaitre cette belle version).
Pour Beethoven, et même si les grands ne sont pas surpassés, la version d'Abbado - Faust est honorable. Je donnerais une étoile de plus pour ce concerto... mais ...
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Suprêmes classiques TOP 1000 COMMENTATEURS le 9 mars 2012
Format: CD
La première chose que l'on remarque en prenant ce CD entre les mains, c'est évidemment qu'Isabelle Faust réenregistre le concerto de Beethoven, déjà enregistré avec Belohlavek (et couplé avec la sonate à Kreutzer) cinq ans auparavant. Ce type de récurrence à notre époque (sans plus value technique, passage du mono à la stéréo, de l'analogique au numérique...) est devenue rare, exceptionnelle même. Ce premier enregistrement était d'ailleurs exceptionnel, déjà. Mais enfin, on ne connaissait pas Faust dans le concerto de Berg, et puis, surtout, on a ici l'occasion de l'entendre avec ce grand nom écrit en tout petit, presque trop discret sur cette belle couverture. Claudio Abbado ! Chez Harmonia Mundi ! Un événement, donc, se cache dans ce petit disque presque trop discret... Un disque très cohérent d'ailleurs, faut-il le signaler, la plus grande violoniste allemande actuelle interprétant deux piliers du répertoire concertant germanique.

Et il faut avouer d'emblée que ce disque a et gardera certainement pendant longtemps, peut-être toujours, quelque chose d'irrésistible. Isabelle Faust fait dans Berg ce qu'elle faisait déjà ailleurs, et répète dans Beethoven ce qu'elle y faisait déjà. Visions à la fois sobre, pudique, mais si raffinées, subtiles, frémissantes même, que le Concerto à la mémoire d'un ange révèle des splendeurs qu'on n'y connaissait pas même chez Suk ou chez Perlman.
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Girardin TOP 1000 COMMENTATEURS le 1 avril 2012
Format: CD
Voilà un disque qui a de l'allure : un couplage idéal (nous ne dirons plus audacieux car il est devenu depuis quelques années presque aussi fréquent que le couplage Bruch / Mendelssohn), deux immenses artistes faits pour se rencontrer, et, accessoirement, un très beau portrait de Klimt sur la pochette.

Le Concerto de Berg tient toutes ses promesses. Tour à tour torturé, désespéré et enfin apaisé, l'orchestre (dont fait intégralement partie le violon solo) nous emmène dans ce voyage au plus profond de nous mêmes, guidés par la baguette magistrale d'Abbado et l'archet impérial de Faust.

Ce n'est hélas pas le cas de Beethoven, où, à force de vouloir nous montrer le moindre recoin d'une partition au moins aussi anguleuse que celle de Berg, Faust et Abbado nous perdent. La moindre oscillation rythmique, caressante dans la partition, devient une gifle; le violon ronronne, ronfle au moindre sforzando, ou détimbre complètement (avant la cadence du second mouvement). Le tout avec beaucoup de bonnes intentions, sans doute, mais pas de bonnes raisons. Les cadences, adaptées de la transcription pianistique de Beethoven, n'arrangent pas grand chose à l'affaire. Car, si l'alliance timbales / piano dans une marche "alla caccia" fonctionnait sans doute, la retranscription au violon a des relents de virtuosité paganinienne (9ème caprice ! ) fort malvenus dans un concerto qui, justement, proscrit toute virtuosité (apparente du moins).

Ce sentiment de décalage entre une volonté musicologique et interprétation effective continuera jusqu'à la fin.
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