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Berg & Beethoven: Violin Concertos
 
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Berg & Beethoven: Violin Concertos

21 février 2012 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2012
  • Label: harmonia mundi
  • Copyright: (c) 2012 harmonia mundi France
  • Durée totale: 1:08:48
  • Genres:
  • ASIN: B00B9KMERW
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 119.160 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Suprêmes classiques TOP 500 COMMENTATEURS sur 9 mars 2012
Format: CD
La première chose que l'on remarque en prenant ce CD entre les mains, c'est évidemment qu'Isabelle Faust réenregistre le concerto de Beethoven, déjà enregistré avec Belohlavek (et couplé avec la sonate à Kreutzer) cinq ans auparavant. Ce type de récurrence à notre époque (sans plus value technique, passage du mono à la stéréo, de l'analogique au numérique...) est devenue rare, exceptionnelle même. Ce premier enregistrement était d'ailleurs exceptionnel, déjà. Mais enfin, on ne connaissait pas Faust dans le concerto de Berg, et puis, surtout, on a ici l'occasion de l'entendre avec ce grand nom écrit en tout petit, presque trop discret sur cette belle couverture. Claudio Abbado ! Chez Harmonia Mundi ! Un événement, donc, se cache dans ce petit disque presque trop discret... Un disque très cohérent d'ailleurs, faut-il le signaler, la plus grande violoniste allemande actuelle interprétant deux piliers du répertoire concertant germanique.

Et il faut avouer d'emblée que ce disque a et gardera certainement pendant longtemps, peut-être toujours, quelque chose d'irrésistible. Isabelle Faust fait dans Berg ce qu'elle faisait déjà ailleurs, et répète dans Beethoven ce qu'elle y faisait déjà. Visions à la fois sobre, pudique, mais si raffinées, subtiles, frémissantes même, que le Concerto à la mémoire d'un ange révèle des splendeurs qu'on n'y connaissait pas même chez Suk ou chez Perlman.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par brissaud TOP 1000 COMMENTATEURS sur 24 décembre 2012
Format: CD
Un couplage intelligent de deux des concertos pour violon les plus "métaphysiques" du répertoire par une jeune violoniste en pleine ascension et un chef depuis longtemps "mythique"; bien plus évident que le récent Berg/Brahms de Capuçon/Harding.
Hélas, la métaphysique et la poésie de ces deux pages sont à chercher ailleurs.
Le Beethoven est conçu comme une pastorale terrienne et roborative, avec une rusticité systématiquement cultivée, "à l'ancienne", qui sied assez peu à ces artistes très intellectuels, et rive l’œuvre dans la glaise, bien loin des hauteurs. C'est le finale qui s’accommode évidemment le mieux de ce traitement. On reste perplexe sur le bavardage hors style de la cadence (Schneiderhan/Beethoven, d'après le concerto pour piano transcrit de ce concerto) du premier mouvement ... ou le prosaïsme du second. L'orchestre, précis mais peu homogène, ne possède pas le fini et le velours des grands, malgré la magnifique musicalité du basson solo, partout superbe. Timbalier en revanche fort terne. Faust s'applique beaucoup, détaille et détimbre trop en abusant des suraigus colophanés, mais reste juste partout, et parfaitement en phase avec le chef, moins inspiré que dans son intégrale vidéo des symphonies (Euroarts) avec ...Berlin !
Le Berg éblouit plus qu'il n'émeut, visant, chose inattendue avec de tels interprètes, à un spectaculaire assez gratuit.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Girardin TOP 1000 COMMENTATEURS sur 1 avril 2012
Format: CD
Voilà un disque qui a de l'allure : un couplage idéal (nous ne dirons plus audacieux car il est devenu depuis quelques années presque aussi fréquent que le couplage Bruch / Mendelssohn), deux immenses artistes faits pour se rencontrer, et, accessoirement, un très beau portrait de Klimt sur la pochette.

Le Concerto de Berg tient toutes ses promesses. Tour à tour torturé, désespéré et enfin apaisé, l'orchestre (dont fait intégralement partie le violon solo) nous emmène dans ce voyage au plus profond de nous mêmes, guidés par la baguette magistrale d'Abbado et l'archet impérial de Faust.

Ce n'est hélas pas le cas de Beethoven, où, à force de vouloir nous montrer le moindre recoin d'une partition au moins aussi anguleuse que celle de Berg, Faust et Abbado nous perdent. La moindre oscillation rythmique, caressante dans la partition, devient une gifle; le violon ronronne, ronfle au moindre sforzando, ou détimbre complètement (avant la cadence du second mouvement). Le tout avec beaucoup de bonnes intentions, sans doute, mais pas de bonnes raisons. Les cadences, adaptées de la transcription pianistique de Beethoven, n'arrangent pas grand chose à l'affaire. Car, si l'alliance timbales / piano dans une marche "alla caccia" fonctionnait sans doute, la retranscription au violon a des relents de virtuosité paganinienne (9ème caprice ! ) fort malvenus dans un concerto qui, justement, proscrit toute virtuosité (apparente du moins).

Ce sentiment de décalage entre une volonté musicologique et interprétation effective continuera jusqu'à la fin.
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