Livraison gratuite en 1 jour ouvré avec Amazon Premium
5 neufs & d'occasion à partir de EUR 5,60

Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 3,49

Image indisponible

Image non disponible pour la
couleur :
  • Désolé, cet article n'est pas disponible en
  • Image non disponible
      

Beggars Banquet


Voir les offres de ces vendeurs.
1 neuf à partir de EUR 24,05 4 d'occasion à partir de EUR 5,60
boutique Noël
Offrez de la musique pour Noël !
Retrouvez toutes nos idées cadeaux au sein de notre boutique Noël CD, Vinyles et DVD Musicaux.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste The Rolling Stones

Discographie

Image de l'album de The Rolling Stones

Photos

Image de The Rolling Stones

Biographie

Lewis Brian Hopkins Jones (né le 28 février 1942) adore jouer en toutes circonstances de la guitare, au risque de se faire arrêter par la police au premier coin de rue. 

Michael Philip (Mick) Jagger (né le 26 juillet 1943) poursuit des études d'économie. Mais il aime également chanter du rhythm'n'blues avec son ami, le ... Plus de détails sur la Page Artiste The Rolling Stones

Visitez la Page Artiste The Rolling Stones
570 albums, 32 photos, discussions, et plus.

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • CD (14 décembre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Abkco
  • ASIN : B000024IIH
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (25 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 484.312 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


 
1. Sympathy for the devil
2. No expectations
3. Dear doctor
4. Parachute woman
5. Jig-saw puzzle
6. Street fighting man
7. Prodigal son
8. Stray cat blues
9. Factory girl
10. Salt of the earth

Descriptions du produit

Amazon.fr

Machine arrière, toutes ! Les Stones renoncent aux explorations psychédéliques et reviennent à un rock plus simple et plus jouissif. Mai-68 ne les laisse pas indifférents mais la musique l'emporte tout de même sur la politique. Jagger s'interroge d'ailleurs dans "Street Fighting Man" : «Qu'est-ce que peut faire un pauvre garçon, dans Londres endormie, si ce n'est chanter dans un groupe de rock'n'roll ?». Et quand, dans "Salt Of The Earth", Keith Richards chante : «Buvons à la santé de ceux qui travaillent dur», on peut se demander si ce n'est pas surtout une occasion de plus de faire la fête. Car ce banquet de gueux auquel nous sommes conviés est avant tout un sacré foutoir où l'on chante plus le diable, l'amour et le sexe que les malheurs de la classe ouvrière. Les Stones lubriques et macho sont de retour avec un "Stray Cat Blues" influencé par le Velvet Underground et un "Parachute Woman" beefheartien aux sous-entendus salaces. Et puis, il y a le joyau du disque : "Sympathy For The Devil", son rythme de bossa, ses hurlements tribaux et son solo de guitare acéré. Dans une vision apocalyptique, Jagger y mêle Bombay, Ponce Pilate, les frères Kennedy et la fin des tsars... Oui, décidément, on les préfère bourgeois décadents ! --Hubert Deshouse

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client sur 16 janvier 2003
Format: CD
Ce disque n'est pas seulement un bon disque de rock ; ce disque est l'aboutissement d'un groupe, d'une voie, d'un son de guitare. On y trouve des standarts tel que sympathy for the devil, qui ouvre l'album avec ses percussions et surtout ce mick jagger envoutant, ensorcelant ou encore street fighting man,qui ouvre la deuxiéme face avec ce riff de guitare d'un keith sous acide. En bref, c'est un trés grand standart du plus célebre gang rock'n'roll!!
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par STEFAN COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 6 avril 2012
Format: CD Achat vérifié
Il y a des albums qu'on pense ne plus avoir à présenter, et puis, en faisant sa petite enquête, on se rend compte que finalement, si. On est surpris parce qu'on se disait que, tout de même, on était là sur un classique, mais c'est comme ça : les albums des Rolling Stones, même les plus incontournables, sont relativement moins connu qu'on n'aurait pu l'escompter...

Historiquement, Beggars Banquet est le « Ouf de soulagement » après le douloureux épisode psychédélique de Their Satanic Majesties Request, qui est loin d'être mauvais soit dit en passant. C'est aussi celui du début de l'effacement de Brian Jones qui ne participe qu'épisodiquement aux sessions et quittera bientôt le groupe avant de connaitre le sombre destin qu'on connait. Musicalement, c'est l'album du repli sur les bases, du retour à un blues de sales gosses qui ne respectent rien et s'en amusent... Dans une version plus raffinée que celles des premières années mais pas moins énergique. Evidemment, on ne présente pas l'introductif et jammy Sympathy for the Devil, le reste, par contre, est surprenamment assez méconnu des « masses ». Il faut dire que le compromis est ici totalement absent, les Stones sont en mode blues de chez blues... Et qu'est-ce qu'ils font ça bien !

Allez, pour chipoter, on dira juste que Jigsaw Puzzle est un tout petit peu trop long et que Keith aurait bien pu se passer de chanter sur le début de Salt of the Earth... Mais c'est bien pour trouver quelque chose de négatif à dire parce que, sinon, wow, quelle disque !
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hugues Orsetti sur 11 juin 2008
Format: CD Achat vérifié
Je me suis laissé tenter par une soi-disant version SACD HYBRID (qui passe sur tout lecteur CD - mais dont on ne constate la valeur que sur le matériel approprié) parce que je fus agréablement surpris par les rééditions SACD HYBRID de Dylan (même sur un lecteur normal, l'effet est superbe et saute aux oreilles). Mais cette réédition CD japonaise de 2002 utilise DSD (Direct Stream Digital) qui est soi-disant le même procédé de conversion que SACD (Super Audio CD). Et bien au niveau du son c'est une grosse déception, relativement à l'effet attendu. J'avais ce superbe album en K7 auparavant, et le son était dix fois meilleur, c'est vous dire. Peut-être que la version remastérisée de 2007 est meilleure (et deux fois plus chère, aussi), je n'en sais rien. En tout cas je déconseille celle-ci. On aimerait aussi que les commentateurs s'attardent sur ce genre de considération pour aider les futurs acheteurs dans leur choix. Je connais l'histoire de l'album, merci. Inutile de répéter ce que les magazines nous disent déjà.
3 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eminian TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 7 août 2007
Format: CD
Cet album synthétise la quintessence du style musical des Stones, le folk avec Prodigal Son, la country & western avec Dear Doctor ou le blues dans l'instrumentation (bottleneck guitare) et le ton général du disque. Mick Jagger est impérial au chant touchant à son apogée, les guitares de Keith Richards et Brian Jones tissent une trame rythmique dense et mélodique, la basse souple de Bill Wyman s'accorde parfaitement avec le drumming retenu de Charlie Watts. C'est aussi sur cet opus qu' 'on retrouve les deux titres mythiques « Sympathy for the Devil » avec ses caeurs (Hou! Hou!) envoûtants et « Street Fighting Man » qui devint l ' 'hymne de la génération de mai 1968 ... « What can a poor boy do, except to sing in a rock and roll band ? ».
On n'oubliera pas Parachute Woman, Stray Cat Blues ou Factory Girl pour compléter cet album prodigieux constitué de classiques du rock dont certains sont toujours joués en concert aujourd'hui. Un très, très grand disque.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par jean-claude TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 8 janvier 2010
Format: CD
Une belle pièce que les Stones ont pondu fin 1968 ! Dans Beggar's Banquet, la bande à Jagger s'éloigne des errances engendrées par les substances prohibées de l'album Their Satanic Majesties Request de 1967 et s'est enfin posée...enfin, si l'on peut dire...Brian Jones est encore dans le coup mais sa participation est réduite à la portion congrue (guitare slide sur No Expectations, harmonica sur Dear Doctor, Parachute Woman et Prodigal Song, tamura sur Street Fighting man et mellotron sur Stray Cat Blues). C'est Keith Richards qui assure quasiment tous les morceaux de guitare (dont de nombreux acoustiques) . Eric Clapton (guitare), Nicky Hopkins (piano) et il semblerait Steve Winwood, contribuent à Beggar's Banquet.
L'album est blues, provoque les Scarabées (Beatles) avec Street Fighting Man (l'émeutier) qui incite se révolter (nous sommes en plein Mai 68 en France et guerre du Vietnam aux USA, c'est le calme plat à Londres) tandis que Revolution des Fab Four, même si elle s'inscrit dans le contexte politico-social du moment, n'appelle pas à un soulèvement massif (le titre est trompeur) est plutôt pacifiste. De même, Sympathy for the Devil du Beggar's Banquet fait allusion au Diable d'une manière beaucoup plus implicite (assassinat des tsars, des Kennedy...) que dans des chansons précédentes du groupe. Avec ce titre, le groupe prend le contre-pied du courant hippie de l'époque. Sa popularité s'en trouve relancée.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?