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Berg : Concerto pour violon "à la mémoire d'un ange" - Beethoven : Concerto pour violon op. 61

Isabelle Faust CD
3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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Page Artiste Isabelle Faust

Discographie

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Photos

Image de Isabelle Faust

Biographie

Née en 1972 à Stuttgart (Allemagne), Isabelle Faust s'est rapidement imposée comme une violoniste prodige. Après ses premières leçons prises dès l'âge de cinq ans, elle porusuit ses études de conservatoire avec les professeurs Denes Zsigmondy et Christopher Poppen.

En 1987, l'adolescente gagne son premier concours ... Plus de détails sur la Page Artiste Isabelle Faust

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Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestra Mozart
  • Chef d'orchestre: Claudio Abbado
  • Compositeur: Alban Berg, Ludwig van Beethoven
  • CD (21 février 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Harmonia Mundi Classique
  • ASIN : B0062QFZ10
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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1. I. andante - allegretto - Faust Isabelle, Berg Alban
2. II. allegro - adagio - Faust Isabelle, Berg Alban
3. I. allegro ma non troppo - adagio - Faust Isabelle, Beethoven Ludwig Van
4. II. larghetto - Faust Isabelle, Beethoven Ludwig Van
5. III. rondo allegro - Faust Isabelle, Beethoven Ludwig Van

Descriptions du produit

Critique

Une rencontre musicale au sommet de la violoniste allemande Isabelle Faust et du chef d’orchestre italien Claudio Abbado, à la tête de l’Orchestra Mozart, occasionne l’enregistrement du disque Berg & Beethoven : Violin Concertos (2012). Ces musiciens émérites instaurent un dialogue entre deux œuvres dont les beautés respectives entrent en résonnance par leur contraste, où la partition offre un parfait équilibre entre soliste et orchestre. Le Concerto pour violon dédié « à la mémoire d’un ange » (1935) d’Alban Berg constitue un Requiem composé en une inspiration quasi fulgurante après la mort de Manon Gropius, fille d’Alma Mahler et jeune amie du compositeur viennois qui décéda lui-même aussi subitement quelques mois plus tard.

Cette œuvre dodécaphoniste, empreinte d’un douloureux lyrisme, met en miroir deux mouvements symbolisant la Vie et la Mort, et s’achevant par une citation d’un choral de Bach qui signifie autant l’attachement à la tradition qu’une délivrance procurée par la création. La recherche pertinente de sonorités et d’effets, dans les atmosphères alternativement tendres, extatiques ou infernales, et le discours tenu en parfaite symbiose avec l’orchestre, caractérisent cette interprète aguerrie au répertoire moderne et contemporain.

Après cette synthèse sombre et expressionniste entre sérialité et tonalité, le passage à la tonalité principale de ré majeur, avec le Concerto pour violon op. 61 (1806) de Ludwig van Beethoven, intensifie la luminosité d’une œuvre marquée par la plénitude et la générosité. Le dialogue entre l’orchestre et la soliste, dont la virtuosité n’est que simplicité jubilatoire, s’y instaure avec souplesse et fluidité dans un premier mouvement servi par un tempo alerte, avec grâce dans la danse pastorale du finale. Mais il se transcende véritablement dans le deuxième mouvement où la direction de Claudio Abbado insuffle à l’orchestre un caractère majestueux qui accueille le chant pur du violon.

Isabelle Faust subjugue littéralement par de célestes aigus dont la ténuité de la sonorité témoigne d’une prise de risque maximum de la part de l’interprète, tant la réalisation est infiniment délicate. Cette interprétation magistrale d’Isabelle Faust et Claudio Abbado restitue toute la grandeur de ces deux œuvres phares du répertoire concertant pour violon, avec une sobriété et un naturel qui sont la marque des grands maîtres.

Sophie Lespiaux - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

BERG : CONCERTO A LA MÉMOIRE D'UN ANGE BEETHOVEN : CONCERTO OP.61


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Suprêmes classiques TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
La première chose que l'on remarque en prenant ce CD entre les mains, c'est évidemment qu'Isabelle Faust réenregistre le concerto de Beethoven, déjà enregistré avec Belohlavek (et couplé avec la sonate à Kreutzer) cinq ans auparavant. Ce type de récurrence à notre époque (sans plus value technique, passage du mono à la stéréo, de l'analogique au numérique...) est devenue rare, exceptionnelle même. Ce premier enregistrement était d'ailleurs exceptionnel, déjà. Mais enfin, on ne connaissait pas Faust dans le concerto de Berg, et puis, surtout, on a ici l'occasion de l'entendre avec ce grand nom écrit en tout petit, presque trop discret sur cette belle couverture. Claudio Abbado ! Chez Harmonia Mundi ! Un événement, donc, se cache dans ce petit disque presque trop discret... Un disque très cohérent d'ailleurs, faut-il le signaler, la plus grande violoniste allemande actuelle interprétant deux piliers du répertoire concertant germanique.

Et il faut avouer d'emblée que ce disque a et gardera certainement pendant longtemps, peut-être toujours, quelque chose d'irrésistible. Isabelle Faust fait dans Berg ce qu'elle faisait déjà ailleurs, et répète dans Beethoven ce qu'elle y faisait déjà. Visions à la fois sobre, pudique, mais si raffinées, subtiles, frémissantes même, que le Concerto à la mémoire d'un ange révèle des splendeurs qu'on n'y connaissait pas même chez Suk ou chez Perlman.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Beethoven/Berg/Faust/Abbado 24 décembre 2012
Par brissaud TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Un couplage intelligent de deux des concertos pour violon les plus "métaphysiques" du répertoire par une jeune violoniste en pleine ascension et un chef depuis longtemps "mythique"; bien plus évident que le récent Berg/Brahms de Capuçon/Harding.
Hélas, la métaphysique et la poésie de ces deux pages sont à chercher ailleurs.
Le Beethoven est conçu comme une pastorale terrienne et roborative, avec une rusticité systématiquement cultivée, "à l'ancienne", qui sied assez peu à ces artistes très intellectuels, et rive l’œuvre dans la glaise, bien loin des hauteurs. C'est le finale qui s’accommode évidemment le mieux de ce traitement. On reste perplexe sur le bavardage hors style de la cadence (Schneiderhan/Beethoven, d'après le concerto pour piano transcrit de ce concerto) du premier mouvement ... ou le prosaïsme du second. L'orchestre, précis mais peu homogène, ne possède pas le fini et le velours des grands, malgré la magnifique musicalité du basson solo, partout superbe. Timbalier en revanche fort terne. Faust s'applique beaucoup, détaille et détimbre trop en abusant des suraigus colophanés, mais reste juste partout, et parfaitement en phase avec le chef, moins inspiré que dans son intégrale vidéo des symphonies (Euroarts) avec ...Berlin !
Le Berg éblouit plus qu'il n'émeut, visant, chose inattendue avec de tels interprètes, à un spectaculaire assez gratuit.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un grand Berg, mais un bien triste Beethoven 1 avril 2012
Par M. Girardin TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Voilà un disque qui a de l'allure : un couplage idéal (nous ne dirons plus audacieux car il est devenu depuis quelques années presque aussi fréquent que le couplage Bruch / Mendelssohn), deux immenses artistes faits pour se rencontrer, et, accessoirement, un très beau portrait de Klimt sur la pochette.

Le Concerto de Berg tient toutes ses promesses. Tour à tour torturé, désespéré et enfin apaisé, l'orchestre (dont fait intégralement partie le violon solo) nous emmène dans ce voyage au plus profond de nous mêmes, guidés par la baguette magistrale d'Abbado et l'archet impérial de Faust.

Ce n'est hélas pas le cas de Beethoven, où, à force de vouloir nous montrer le moindre recoin d'une partition au moins aussi anguleuse que celle de Berg, Faust et Abbado nous perdent. La moindre oscillation rythmique, caressante dans la partition, devient une gifle; le violon ronronne, ronfle au moindre sforzando, ou détimbre complètement (avant la cadence du second mouvement). Le tout avec beaucoup de bonnes intentions, sans doute, mais pas de bonnes raisons. Les cadences, adaptées de la transcription pianistique de Beethoven, n'arrangent pas grand chose à l'affaire. Car, si l'alliance timbales / piano dans une marche "alla caccia" fonctionnait sans doute, la retranscription au violon a des relents de virtuosité paganinienne (9ème caprice ! ) fort malvenus dans un concerto qui, justement, proscrit toute virtuosité (apparente du moins).

Ce sentiment de décalage entre une volonté musicologique et interprétation effective continuera jusqu'à la fin.
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