ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 

Berg : Concerto pour violon "à la mémoire d'un ange" - Beethoven : Concerto pour violon op. 61 [CD]

Isabelle Faust CD
3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
Prix : EUR 19,38 LIVRAISON GRATUITE Détails
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Il ne reste plus que 5 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 20 juin ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Isabelle Faust

Discographie

Image de l'album de Isabelle Faust

Photos

Image de Isabelle Faust

Biographie

Née en 1972 à Stuttgart (Allemagne), Isabelle Faust s'est rapidement imposée comme une violoniste prodige. Après ses premières leçons prises dès l'âge de cinq ans, elle porusuit ses études de conservatoire avec les professeurs Denes Zsigmondy et Christopher Poppen.

En 1987, l'adolescente gagne son premier concours ... Plus de détails sur la Page Artiste Isabelle Faust

Visitez la Page Artiste Isabelle Faust
24 albums, 3 photos, discussions, et plus.

Produits fréquemment achetés ensemble

Berg : Concerto pour violon "à la mémoire d'un ange" - Beethoven : Concerto pour violon op. 61 + Monteverdi : Missa In Illo Tempore / Motets de Wert & Gombert
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestra Mozart
  • Chef d'orchestre: Claudio Abbado
  • Compositeur: Alban Berg, Ludwig van Beethoven
  • CD (21 février 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD
  • Label: Harmonia Mundi Classique
  • ASIN : B0062QFZ10
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 29.218 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


 
1. I. andante - allegretto - Isabelle Faust, Alban Berg
2. II. allegro - adagio - Isabelle Faust, Alban Berg
3. I. allegro ma non troppo - adagio - Isabelle Faust, Ludwig Van Beethoven
4. II. larghetto - Isabelle Faust, Ludwig Van Beethoven
5. III. rondo allegro - Isabelle Faust, Ludwig Van Beethoven

Descriptions du produit

Critique

Une rencontre musicale au sommet de la violoniste allemande Isabelle Faust et du chef d’orchestre italien Claudio Abbado, à la tête de l’Orchestra Mozart, occasionne l’enregistrement du disque Berg & Beethoven : Violin Concertos (2012). Ces musiciens émérites instaurent un dialogue entre deux œuvres dont les beautés respectives entrent en résonnance par leur contraste, où la partition offre un parfait équilibre entre soliste et orchestre. Le Concerto pour violon dédié « à la mémoire d’un ange » (1935) d’Alban Berg constitue un Requiem composé en une inspiration quasi fulgurante après la mort de Manon Gropius, fille d’Alma Mahler et jeune amie du compositeur viennois qui décéda lui-même aussi subitement quelques mois plus tard.

Cette œuvre dodécaphoniste, empreinte d’un douloureux lyrisme, met en miroir deux mouvements symbolisant la Vie et la Mort, et s’achevant par une citation d’un choral de Bach qui signifie autant l’attachement à la tradition qu’une délivrance procurée par la création. La recherche pertinente de sonorités et d’effets, dans les atmosphères alternativement tendres, extatiques ou infernales, et le discours tenu en parfaite symbiose avec l’orchestre, caractérisent cette interprète aguerrie au répertoire moderne et contemporain.

Après cette synthèse sombre et expressionniste entre sérialité et tonalité, le passage à la tonalité principale de ré majeur, avec le Concerto pour violon op. 61 (1806) de Ludwig van Beethoven, intensifie la luminosité d’une œuvre marquée par la plénitude et la générosité. Le dialogue entre l’orchestre et la soliste, dont la virtuosité n’est que simplicité jubilatoire, s’y instaure avec souplesse et fluidité dans un premier mouvement servi par un tempo alerte, avec grâce dans la danse pastorale du finale. Mais il se transcende véritablement dans le deuxième mouvement où la direction de Claudio Abbado insuffle à l’orchestre un caractère majestueux qui accueille le chant pur du violon.

Isabelle Faust subjugue littéralement par de célestes aigus dont la ténuité de la sonorité témoigne d’une prise de risque maximum de la part de l’interprète, tant la réalisation est infiniment délicate. Cette interprétation magistrale d’Isabelle Faust et Claudio Abbado restitue toute la grandeur de ces deux œuvres phares du répertoire concertant pour violon, avec une sobriété et un naturel qui sont la marque des grands maîtres.

Sophie Lespiaux - Copyright 2013 Music Story

Descriptions du produit

BERG : CONCERTO A LA MÉMOIRE D'UN ANGE BEETHOVEN : CONCERTO OP.61

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Suprêmes classiques TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
La première chose que l'on remarque en prenant ce CD entre les mains, c'est évidemment qu'Isabelle Faust réenregistre le concerto de Beethoven, déjà enregistré avec Belohlavek (et couplé avec la sonate à Kreutzer) cinq ans auparavant. Ce type de récurrence à notre époque (sans plus value technique, passage du mono à la stéréo, de l'analogique au numérique...) est devenue rare, exceptionnelle même. Ce premier enregistrement était d'ailleurs exceptionnel, déjà. Mais enfin, on ne connaissait pas Faust dans le concerto de Berg, et puis, surtout, on a ici l'occasion de l'entendre avec ce grand nom écrit en tout petit, presque trop discret sur cette belle couverture. Claudio Abbado ! Chez Harmonia Mundi ! Un événement, donc, se cache dans ce petit disque presque trop discret... Un disque très cohérent d'ailleurs, faut-il le signaler, la plus grande violoniste allemande actuelle interprétant deux piliers du répertoire concertant germanique.

Et il faut avouer d'emblée que ce disque a et gardera certainement pendant longtemps, peut-être toujours, quelque chose d'irrésistible. Isabelle Faust fait dans Berg ce qu'elle faisait déjà ailleurs, et répète dans Beethoven ce qu'elle y faisait déjà. Visions à la fois sobre, pudique, mais si raffinées, subtiles, frémissantes même, que le Concerto à la mémoire d'un ange révèle des splendeurs qu'on n'y connaissait pas même chez Suk ou chez Perlman. Sans rien enlever à ces grandes versions, voici ici un violon neuf et qui y porte sa marque. Mais bien évidemment la participation d'Abbado, interprète inoubliable de Wozzeck ou de la Lulu-Suite, est l'élément le plus attendu et, de fait (s'il en était besoin) le supplément d'âme de cette version. Dans Berg, justement, la maîtrise du discours, débordant de subtilité sonore mais jamais débordé par le sentiment, aboutit à une vision puissamment architecturée, tendue. Et l'orchestre Mozart s'y révèle une phalange admirable, en grand progrès par rapport aux précédents enregistrements, preuve que l'esthète italien continue de bâtir pour les décennies à venir, et que son professionnalisme et son talent, plus que toute autre chose, est à la base de la qualité sonore du Berlin post-Karajan, de l'orchestre de Lucerne, du Chamber Orchestra of Europe, du Mahler Jugendorchester et donc de cet orchestre Mozart, autre aventure si liée aux précédentes.

Ces qualités sont également précieuses dans Beethoven, et la plus-value Abbado par rapport à l'enregistrement avec Belohlavek (sans déprécier ce précédent enregistrement, précieux éclair dans le paysage discographique de 2007 !) est évidente tant Beethoven réussit à cet Abbado qui depuis quinze ans récolte les fruits d'un engagement chambriste assumé et longtemps mal compris, avant d'éclater justement dans une intégrale Beethoven captée sur le vif à Rome avec les Berliner, et ici encore. Chambriste, mais sans que cela constitue jamais une limite ou un parti-pris qui devrait faire oublier la splendeur du discours. Au contraire, là encore l'orchestre Mozart se révèle admirable et Abbado peut lâcher la bride et laisser cet orchestre s'exprimer avec toute la force que requiert le père de tous les concertos pour violons écrits depuis... Et ce soutien orchestral lumineux et tempétueux constitue le parfait soutient pour la grâce virtuose et sensuelle d'Isabelle Faust.

Parler de découverte, pour de si grands artistes dans un répertoire presque trop attendu, semble déplacé. Et pourtant, comment appeler autrement un disque qui vous fait redécouvrir deux œuvres majeures, les révèle sous un nouveau jour, dans une nouvelle perfection ? Et cet orchestre Mozart déchaîné par un Abbado au sommet de son art, en voilà une révélation ! Et cette rencontre de deux de nos plus grands musiciens, au service du discours musical, de l'invention, de l'imagination au pupitre, si ce n'est une découverte, c'est une révélation !
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un grand Berg, mais un bien triste Beethoven 1 avril 2012
Format:CD
Voilà un disque qui a de l'allure : un couplage idéal (nous ne dirons plus audacieux car il est devenu depuis quelques années presque aussi fréquent que le couplage Bruch / Mendelssohn), deux immenses artistes faits pour se rencontrer, et, accessoirement, un très beau portrait de Klimt sur la pochette.

Le Concerto de Berg tient toutes ses promesses. Tour à tour torturé, désespéré et enfin apaisé, l'orchestre (dont fait intégralement partie le violon solo) nous emmène dans ce voyage au plus profond de nous mêmes, guidés par la baguette magistrale d'Abbado et l'archet impérial de Faust.

Ce n'est hélas pas le cas de Beethoven, où, à force de vouloir nous montrer le moindre recoin d'une partition au moins aussi anguleuse que celle de Berg, Faust et Abbado nous perdent. La moindre oscillation rythmique, caressante dans la partition, devient une gifle; le violon ronronne, ronfle au moindre sforzando, ou détimbre complètement (avant la cadence du second mouvement). Le tout avec beaucoup de bonnes intentions, sans doute, mais pas de bonnes raisons. Les cadences, adaptées de la transcription pianistique de Beethoven, n'arrangent pas grand chose à l'affaire. Car, si l'alliance timbales / piano dans une marche "alla caccia" fonctionnait sans doute, la retranscription au violon a des relents de virtuosité paganinienne (9ème caprice ! ) fort malvenus dans un concerto qui, justement, proscrit toute virtuosité (apparente du moins).

Ce sentiment de décalage entre une volonté musicologique et interprétation effective continuera jusqu'à la fin. Le rondo paysan, promu par le livret, est plus proche de Marie-Antoinette au Petit Trianon que des ancêtres roturiers flamands de Beethoven. Sauf à la toute fin, où, soudainement, les interprètes se décollent de la partition Urtext pour laisser place à leur musicalité. 30 secondes sur 45 minutes, c'est bien court...
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
Par claude toon TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Je pensais connaître (présomptueux) le concerto de Berg. Merci à Isabelle Faust et Claudio Abbado pour cette relecture qui va permettre, je l'espère, à ceux qui trouvent hermétique cette musique (elle le semble souvent) de découvrir les sonorités féeriques et le mystère de ce chef-d'œuvre, et pour ceux déjà conquis, de l'aimer encore plus (j'en suis). Le couplage avec un concerto "du grand répertoire" devrait favoriser le rapprochement des deux univers musicaux pour beaucoup de mélomanes.

A l'écoute de la série initiale portée par le violon soutenu par la harpe et les vents, la tendresse nostalgique est là, rien d'ésotérique, des accords interrogatifs, un violon qui ne s'impose pas dans une stérile virtuosité mais qui dialogue avec un orchestre extraordinairement vivant, animé de mille couleurs. Les développements électrisants nous entrainent. L'orchestration a rarement autant brillé dans sa magique richesse (tuba, contrebasson, harpe). On pense à une registration d'orgue dans la tendre prière centrale du second mouvement, prière secrète du violon d'Isabelle Faust. Les mélodies s'enchaînent sans heurt, sans pause, et pourtant ce legato affirmé atteint une précision et une clarté qui magnifie chaque détail, chaque phrase de cuivre nostalgique négociée au niveau sonore le plus pertinent. Les aigus du violon en fin de l'œuvre nimbée dans un orchestre aérien sont d'une pureté bouleversante. Magnifique !

Dès les premiers coups de timbales, il est évident que le concerto de Beethoven procède d'une approche qui tourne le dos au dogmatisme germanique encore de mise dans certains enregistrements, plus précisément : accords et rythmes furtifs, élégants, un tempo vif, un dialogue virevoltant des violoncelles, bref une ductilité et une clarté qui montrent que des artistes de génie peuvent encore moderniser (au bon sens du terme) et apporter du neuf dans un concerto dont les bonnes versions sont légion. Isabelle Faust est en harmonie totale avec le discours de l'orchestre en faisant caracoler joyeusement les notes. Les artistes gomment tout pathétisme hors de propos dans cet œuvre en mode majeur. Incroyablement vivant ! Abbado aborde le noble thème principal avec une souplesse sinueuse mais sans aucune affectation. Le climat ludique trouve son aboutissement dans une cadence originale et dansante soulignée par la timbale discrète et mutine.

Bien entendu (tant cette nouvelle interprétation semble une évidence pour ses interprètes), dans le larghetto, le violon d'Isabelle Faust marivaude, badine dans un clair-obscur poétique de cet orchestre Mozart de Bologne qui est surprenant de maturité. Fraîcheur et jeunesse prédominent toujours dans le final pour prolonger cette conception d'une totale spontanéité.

Donc, non pas un disque de plus dans une discographie pléthorique, mais un disque qui fera date. Je le conseille sans réserve. Pour le concerto de Beethoven, il y a d'immenses versions disponibles à découvrir au gré des commentaires. Et puis après sa prestation idéale dans le concerto de Schoenberg, j'attends avec impatience qu'Hilary Hahn relève le défi dans Berg, une confrontation qui sera passionnante.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr