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Berlin

Lou Reed CD
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Page Artiste Lou Reed

Discographie

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Photos

Image de Lou Reed

Biographie

Génial, paranoïaque, sulfureux, décadent, militant des bonnes causes, junkie, promoteur d'un rock « adulte », Lou Reed est un tissu de contradictions. Ce fils d'avocats passe une adolescence turbulente à Long Island. Après des études centrées sur la poésie, la littérature et le journalisme, il travaille comme ... Plus de détails sur la Page Artiste Lou Reed

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Détails sur le produit

  • CD (10 juillet 2001)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Rca France
  • ASIN : B00000637V
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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1. Berlin
2. Lady day
3. Men of good fortune
4. Caroline says I
5. How do you think it feels
6. Oh jim
7. Caroline says II
8. The kids
9. The bed
10. Sad song

Descriptions du produit

Critique

Six ans après les deux premiers albums du Velvet Underground et surtout un an après son premier et seul succès commercial, l’album Transformer et sa production très léchée due à David Bowie et Mick Ronson, Lou Reed tourne magistralement le dos au public en publiant Berlin, mini-opéra rock intimiste et défaitiste.

Oubliant les frasques et paillettes des hits glamours qui l’ont enfin fait connaître, Lou Reed s’enfonce dans l’anonymat en contant l’histoire complète d’une descente au enfer d’un couple, sur fond de prostitution, de drogue et de veines coupées. L’envers d’un décors sur lequel l’auteur pointe un projecteur puissant qui ne laisse rien dans l’ombre : le propos est direct, précis et froid comme le scalpel d’un chirurgien.

Dès les premiers accords au piano du morceau titre « Berlin », on devine que malgré les « happy birthday » de banquet que l’on entend, on a loupé la fête : on se surprend même à regretter la version de ce morceau qui figure sur le tout premier album de Lou Reed car dans sa platitude première, celle-ci était beaucoup moins effrayante. Ici, il est question de champagne et de chandeliers mais tout ça semble irrémédiablement perdu. Confirmation ensuite avec une ode à Billie Holyday (son surnom, « Lady Day ») vue dans sa dépendance à la drogue : la musique devient pratiquement symphonique grâce à la présence de pointures comme les Brecker’s brothers, Jack Bruce, Sly Dunbar, Steve Hunter, mais jamais pompeuse, la production de Bob Ezrin, ancien fan du Velvet Underground au même titre que Bowie, évitant ce piège pour arriver à miraculeusement marier la voix quasi atone de Lou avec des arrangements éclatants. « Men of good fortune » compare ensuite les destins des hommes, selon qu’ils soient fils de puissants ou fils de rien, avec au milieu l’auteur qui refuse de trancher par un « And me, I just don’t care at all » fataliste. Plus tard arrive Caroline (« Caroline says I ») que l’on accompagne alors doucement mais sûrement dans sa descente aux enfers, au fur et à mesure que Lou Reed nous décrit ses acolytes dont il semble partager les problèmes de drogue, avec une crédibilité que personne n’oserait lui renier. Ainsi, à la question « How do you think it feels » qu’il nous pose, on comprend que ça fait très mal de tomber, que la chute est aussi longue que lente et « Oh Jim » s’éteint ainsi doucement, clôturant au son d’une guitare sèche dénudée une première partie que le vinyl permettait de bien marquer, tout en laissant entendre que la suite sera pire. Et c’est vrai que le dépouillement des magnifiques « Caroline Says II » , « The Kids »  et « The Bed » n’a d’égal que le désespoir qui les habite : d’une précision chirurgicale, les quelques accords de guitare soutiennent une voix qui parle plus qu’elle ne chante, le ton désabusé du chanteur atteignant un nouveau sommet avec les pleurs d’enfants trop réalistes qui illustrent la fin de « The Kids » avant que l’on découvre l’acte irrémédiable de leur mère dans « The Bed » .



Curieusement, Lou Reed surprend avec un « Sad Song »  qui n’annonçait rien de bon mais qui s’élève progressivement avec une bonhomie inimaginable jusqu’alors : heureux contre-pied final qui redonne quelques couleurs, à défaut de réel espoir, et qui confirme le talent fou de son auteur qui, s’il essuiera là le revers commercial qu’il cherchait, écrit un des albums les plus marquant de cette époque.





Thierry Gaydon - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

Digitally remastered! Beautifully bleak 1973 LP masterpiece reissued with restored artwork & extensive liner notes.

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5.0 étoiles sur 5 La sombre romance de Jim et Caroline 8 septembre 2003
Format:CD
Bien sûr, on n'a jamais confondu Lou Reed avec la Compagnie Créole. Que le new yorkais est plus porté sur le désespoir, la rue, la poudre, le sexe hard et le nihilisme est de notoriété publique. Et tout ça est vrai. Mais ça n'a jamais été aussi frappant que sur Berlin. Avec l'aide de Bob Ezrin et d'une bande de requins de studios, Lou Reed nous raconte l'amour tragique de deux amants damnés. Un petit résumé? Ca démarre par des souvenirs amères de Jim se rememorant un moment heureux avec Caroline (Berlin, piano-bar d'une tristesse abyssale). Puis la déscription de Caroline en femme discrète qui explose lorsqu'elle se met à chanter (Lady Day, une orgue biblique). Après un constat d'une indiffèrence glacée sur les opposés sociaux (Men Of Good Fortune, accords de guitares tantôt aériens, puis secs et froids), Jim se fait humilié par Caroline, mais reste profondement amoureux (Caroline Says p.I, rythme sautillant et gai) puis subit une déprime oppiacée sevère (How Do You Think It Feels, rythme lent et nonchalant, basse omniprésente). C'est alors que Caroline couvre Jim de sarcasmes une fois de trop (Oh Jim, à la limite du funk-rock). Puis une scène poignante : Caroline est psychologiquement vidée par les raclées de Jim, qui ne se gène pas pour la battre (Caroline Says pII, arpèges de guitare boulversantes). Les choses s'assombrissent encore plus lorsque les services sociaux retirent la garde de ses enfants à Caroline, alors que Jim s'en réjouis plutôt (The Kids, guitare et basse parfaites, puis les cris déchirants des gosses). Lire la suite ›
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26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chef d'oeuvre maudit 16 septembre 2003
Format:CD
Déclinant en 10 chansons inoubliables les amours lamentables de deux personnages à la dérive dans un Berlin blafard, ce disque dresse un constat glaçant des relations humaines dans un monde sans espoir. Album suicidaire aux textes extraordinairement laconiques et violents, jouant de la litote meurtrière comme nulle part ailleurs, Berlin n'a jamais connu le succès qu'il méritait. La beauté maladive de ses orchestrations, la débacle de son chant, l'ambiance paroxystique baignant enfin les dernières plages en font une des expériences auditives les plus fortes et les plus durablement fascinantes que le rock'n roll ait jamais pu engendrer.
Jusqu'à ce jour, le plus beau disque de son auteur.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Berlin en flammes 13 septembre 2004
Par DS
Format:CD
C'est en 73 que Lou Reed sort ce qui deviendra son "monstre" : Berlin, 3eme album solo, ultime excroisance d'une année glam à la décadence affichée (Raw Power,Alladin Sane...), véritable péplum sonore à la gloire de la haine et du dégout.les thèmes abordés sont d'une gaietés confondante : suicide,drogue,desastre amoureux et haine froide.Pour illustrer ce charmant tableau, le producteur Bob Ezrin(qui plus tard produira The Wall) est convié, emmenant avec lui les musiciens/vandales d'Alice Cooper, comme par l'odeur de souffre alléchés.Tout ce petit monde s'applique durant des mois en studio pour créer un son immense, écrasant du fond duquel surgit la voix blasée et fétide du grand méchant Lou.Un lou qui ressemblait plus à un raton-laveur à l'époque à cause de son maquillage gothique... Mais rien de tout cela dans ce disque.à vrai dire il se doit d'être écouté sans tenir compte de la pochette(différente de celle souhaitée par Reed),ni des courants musicaux(pas de glam ici).Il faut se retrouver seul face à cette production inimitable(appelée "cinema mental" par Ezrin),cette vision de la vie cauchemardeque(à un tel point qu'on frôle le burlesque quelquefois),et surtout cette histoire terrible : la déchéance de Jim et Caroline,deux junkies en perdition,dans un Berlin baroque et cruel.Non,reed ne s'est pas inspiré de Ziggy Stardust pour son histoire.Et pour une fois,le caméléon rouquin a préféré ne pas suivre Lou Reed dans une entreprise aussi périlleuse... Lire la suite ›
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Conceptuellement, une référence ! 21 janvier 2011
Format:CD
« Berlin », troisième album solo de Lou Reed paru en 1973, ne fut pas un immense succès lors de sa sortie. La noirceur des textes et la tristesse de l'album, dans un style rock sombre et mélancolique, déroutèrent certainement les « critiques rock »... Pourtant, avec le temps, l'album est devenu culte et « Berlin » reste l'album référence de Lou Reed.

Pour ma part, « Berlin » reste également l'un de mes préférés (du moins pour les albums studio). C'est celui-ci que j'écoute le plus volontiers, le plus souvent, et au final, j'y entends presque que des tubes : Lady Day, Caroline Says, How Do You Think It Feels, Oh Jim...

« Berlin » raconte l'histoire d'un couple, Jim et Caroline, à travers la drogue, la violence conjugale, la prostitution, le masochisme, la maltraitance d'enfants et le suicide. « Berlin » met à nu le désespoir de l'incommunicabilité en amour.

Un album concept, en somme. Et moi, j'adore les albums concepts, ceux qui racontent une histoire (peu importe l'histoire, d'ailleurs). Ce que j'aime dans ces albums concepts, c'est l'unicité qui s'y dégage ; le fait que pendant un album, notre esprit est happé par cette musique et cette histoire et qu'il ne s'en dégage plus jusqu'à la note finale. Voilà ma définition d'un bon album concept. Et « Berlin » en est un excellent. L'album studio de Lou Reed qu'il faut avoir absolument chez soi.
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