Venus d'Australie mais étant tout à fait citoyens britanniques, avant la vagua disco qui les rendra célèbres à nouveau, tout à coup ils étaient là : des tubes à l'évident attrait mélodique, point de racolage, du talent, un don.
Les frères Gibbs ( Bee Gees pour Brother Gibbs) plus Colin Petersen - batterie- et Vince Melouney à la guitare développent presque l'équivalent de la Beatlesmania, leur production mélodique et en harmonies vocales proche des Fab Four ou des Beach Boys que des Stones et toutes les vagues que le rock des sixties allaient créer, est tout aussi séduisante.
Peu de titres manquent dans ce best of presque parfait : New York mining disaster 1941 ouvre le succès, l'intitulé sonne comme un titre à rallonge de Dylan, le meilleur de Bee Gees First, et le reste suit, "Massachussets" hit mondial bien mérité et les petits joyaux d'Odessa sans le titre éponyme de cet ambitieux album, manque pour moi Murley purt drive
Autre manque, rare ici, Sir geoffrey save the world.
Cette douzaine de titres est une affaire, une aubaine pour profiter de ces petits joyaux bien ciselés des frères Gibbs.
Post Scriptum : un dimanche après-midi sur la télévision française, présenté par Gérard Klein, tout un après midi avec le groupe, c'était en hiver, manteaux de fourrure à l'image, et encore Massachussetts n'avait pas séduit le monde entier mais déjà, les titres précédents les avaient installé au sommet : cet exemple me semble éloquent à travers le prisme de l'hexagone.