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Biber: Harmonia artificioso-ariosa
 
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Biber: Harmonia artificioso-ariosa

28 juin 2004 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2004
  • Date de sortie: 1 janvier 2004
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2004 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:36:19
  • Genres:
  • ASIN: B00585GT0M
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 271.658 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 27 janvier 2009
Format: CD Achat vérifié
Publié en 1696, le recueil "Harmonia Artificioso-ariosa" rassemble sept Suites pour deux violons (piccoli pour la n°2), violon et alto (n°4) et deux violes d'amour (n°7) accompagnées par une basse continue, ici violoncelle et clavecin.
La polyphonie dense et foisonnante qu'y a quintessenciée Biber se colore par la technique de la « scordatura » (modification de la tension des cordes pour produire un effet harmonique particulier) hormis la Partia 6, accordée en quintes.

Dans le livret du CD, Reinhard Goebel raconte qu'il a travaillé pendant trois décennies sur ce cycle avant de l'enregistrer en novembre 2003.
L'entente avec le second soliste, Stephan Schardt, accomplit des prodiges de virtuosité qui captivent l'oreille de bout en bout : gravité des allamande, cantabile des aria, danses effrénées, recueillement ému de l'arietta variata conclusive.
Suprême triomphe de cette communion des archets : la rhétorique baroque prend vie avec une vitalité irrésistible.

La parution de cet album en 2004 honorait le tricentenaire de la mort du compositeur allemand, et couronnait les autres superbes disques que Goebel lui a consacrés (qu'attend donc DG/Archiv pour les rééditer ?!!)
Face à une si exemplaire réussite, nul ne songerait à vouloir départager cette version avec l'autre émérite réalisation du Rare Fruit Council (chez Astrée), hélas non republiée à ma connaissance...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas TOP 50 COMMENTATEURS le 28 septembre 2014
Format: CD
Harmonia Artificiosa est la dernière oeuvre de Biber, la plus ambitieuse, celle qui lui a pris le plus de temps, la plus difficile à appréhender, la moins pratique, la plus spéculative, certainement la plus difficile à jouer aussi.

Alors que le violon solo récitait le texte dans les sonates du rosaire, son oeuvre la plus célèbre, c'est ici à un dialogue musical profond entre deux violons, agrémenté et pimenté par un continuo qui participe à l'équilibre des parties et nourrit la conversation, que l'on assiste.

Dans "Harmonia Artificiosa", il y a certes "Harmonia" pour cette harmonie entre les parties mais il y a aussi "Artificiosa", qui signifie l'artifice, ou plutôt l'intention humaine, la rhétorique, la force qui contredit les inclinations naturelles pour transcender le texte.

Goebel soutient que cette oeuvre est à l'image de l'offrande musicale de Bach, une sorte de réaction à une mode envahissante, celle des sonates tonalisantes de Corelli progressant en tierces successives bien sages au goût de Biber. Ici la tonalité n'aurait donc aucune place ou du moins aucun rôle structurant au profit des différents modes de scordatura. Ce recueil serait donc une sorte d'aboutissement d'un art, celui de la scordatura, au moment même où il était déjà perdu, comme une correspondance avec l'art de la fugue de BACH un peu plus de 50 ans plus tard.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Veilleur TOP 100 COMMENTATEURS le 12 avril 2010
Format: CD
Il ne faut pas insister pour écouter toutes les œuvres d'un compositeur dont le charme vous a conquis à un moment. Ainsi de Biber dont je garde avec recueillement les Sonates du Rosaire flamboyantes, déjà à l'époque réalisées par ce même ensemble Musica Antiqua Köln avec un Reinhard Goebel au sommet de son art (et avant ses problèmes de santé). Ainsi également les Sonates pour violon dont la version faite par l'ensemble Romanesca et Andrew Manze m'avait subjuguée.

Dans le cas présent, le charme n'opère plus de la même manière. Je ne retrouve plus les grandes envolées lyriques avec cette technique de la scordatura chère au compositeur. Alors bien entendu, il ne faut pas croire pour autant que ce disque est terne, loin de là. Il s'agit essentiellement d'œuvres beaucoup plus techniques et profondes où la qualité des dialogues entre les deux violons doit être mûrement réfléchie. Toute la difficulté tient dans ce dialogue, si intime et entrelacé que l'on a beaucoup de peine à distinguer les instruments. C'est dans ces œuvres si "fusionnelles", et à travers cette écoute qui semble si facile, que l'on mesure combien la connivence entre les musiciens est le fruit de longues années de proximité musicale et de pratique commune.
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