A chaque fois le journaliste essayait de faire son métier. Il écrivait un article. A partir de cet instant, un déluge de conseils provenant damis, de confrères ou de chefs sabattait sur lui. « Ça ne se dit pas ». « Tu es vraiment sûr ? ». « Cétait pas « off » votre conversation ? ». Car tout est là : tout - ou presque - ce qui mériterait dêtre dévoilé aux lecteurs est « off the record », expression américaine désignant à lorigine des confidences qui nétaient pas destinées à être publiées, du moins pas tout de suite. Mais en France les médias ont fini par faire du « off » un usage de plus en plus large jusquà en pervertir lidée même.
Cest tout cela que nous raconte lauteur, cette cohabitation quotidienne amicale, quasi-incestueuse, qui a peu à peu transformé beaucoup de journalistes en relais complaisants, voire serviles du pouvoir.
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés inspirés de produits similaires(De quoi s'agit-il ?)Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
|
Au final, vous aurez un autre regard sur l'information. Vous en tirerez la conviction qu'il y a péril en la demeure : la défiance voire le mépris diffus qu'inspirent médias et politiques ne sont pas sans fondement.
La montée en politique des extrémismes populistes en est la mesure objective.
|
|
|