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5.0 étoiles sur 5
J'ai rajeuni, 11 novembre 2006
J'avais 11 ans lorsque j'ai acheté cet album (au grand désarroi de mes parents) J'ai toujours cet album....auquel il me manque le billet (si quelqu'un...)
Mais jamais je n'avais écouté MON DISQUE avec ce son! Mon Alice Cooper est de retour et même mes enfants restent séduis. Je me régale à écouter les versions studios et live et leurs différences.
Je conseil aux fans, aux amateurs, aux indécis...de la pop! de la vrai!
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19 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Alice au pays des merveilles métalliques, 28 août 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Billion Dollar Babies (CD)
Sur la lancée initiée par la trilogie d'enfer «Love It To Death», «Killer» et «School's Out», «Billion Dollar Babies» marque l'apogée de la carrière d'Alice Cooper. Tant créativement parlant qu'en termes plus pragmatiques de succès populaire et de phénomène de société. Porté par un carré de singles pêchus dont "No More, Mr. Nice Guy" et "Hello, Hurray", le groupe installe son grand-guignol à la une des gazettes internationales. Guillotine, chaise électrique, camisole, Alice Cooper ne se refuse rien: pour illustrer les chansons de ce disque, il use et abuse de tous les artifices (une idée que reprendra à son compte Marilyn Manson) comme il joue de l'androgynie avec une science consommée (là, ce sont les New York Dolls qui s'en inspireront). Tous les tabous de la middle class sont mis à mal. La décadence d'Alice Cooper porte un coup au c½ur de l'Amérique puritaine qui ne veut pas entendre parler de cet effrayant miroir. Par contre, les laissés pour compte applaudissent et ont trouvé le plus cinglé des portes paroles de leurs frustrations.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le meilleur, 6 janvier 2008
Pour ceux qui ne peuvent supporter le Alice Cooper des années 80 à aujourd'hui, c'est tout à fait compréhensible. L'homme s'est transformé en chanteur de Hard Rock/Heavy Metal ringard et cliché (bien sur, celà n'engage que moi).
Et pourtant, Vincent Damon Furnier -le vrai nom de l'autoproclamé Alice Cooper- a sorti avec son groupe une série d'albums tenant du pur génie, en particulier la trilogie
composée de Killer, School's Out et donc Billion Dollar Babies, l'album qui nous intéresse ici.
Tout d'abord, cet album a connu un énorme succès, ce qui peut étonner aujourd'hui pour un album pop/rock (pas question de hard rock ici, à part les cris souvent retenus de Furnier). Cet album s'est classé n°1 dans les charts Américains et Anglais, il fut donc le plus gros succès dans la carrière du groupe, et même d'Alice Cooper en solo, et pour cause...
L'album début sur "Hello Hooray", une introduction théatrale pour mettre dans le bain, avec toujours les arrangement du magicien (qui parfois en fait trop il est vrai) Bob Ezrin -producteur de Lou Reed, Kiss, et bien d'autres-. S'ensuit "Raped and Freezin", chanson rock'n'roll classique, avec pourtant un refrain que l'on se surprend à fredonner. "Elected", dans
le pur style Cooper, reste très théatrale, ici Cooper crie qu'il veut être élu. Un pont dans l'esprit de School's out tombe en plein milieu du morceau. Le morceau titre, "Billion Dollar Babies", avec Donovan (le Bob Dylan anglais, à ne pas confondre avec le Bob Dylan suisse Stephane Eicher) aux coeurs, reste dans un esprit glauque. On peut oublier "Unfinished Sweet" et son riff très stonien, et sa reprise du thème de James Bond. En revanche, on ne passera pas à côté de "No More Mr Nice Guy" qui est l'une des meilleurs si ce n'est la meilleure chanson de toute la carrière de Furnier. Chanson très pop, cette chanson reste le symbole de l'apogée d'Alice Cooper. "Generation Landslide", quand à elle, reste une chanson très pop majoritairement acoustique avec un refrain à plusieurs voix, refrain très entêtant. "Sick Things" et "Mary Ann" sont deux courtes chansons, la première étant une chanson glauque, indispensable sur chaque album d'Alice Cooper, et "Mary Ann" est une courte ballade au piano. Final démentiel, "I Love The Dead" était le morceau parfait pour clore l'album. Tout Cooper y est : le début glauque, les onomatopées volontairement idiotes de Furnier, et le refrain avec ses coeurs qui semblent maudits qui viennent raviver l'envie de se passer l'album.
Cet album est un mythe, et pourtant personne aujourd'hui ne semble se rappeler qu'a un moment, Alice Cooper fut un énorme frisson rock'n'roll, un coup de pied au derrière du monde bien pensant et non pas un golfeur sobre et vieillisant faisant des albums de moins en moins bons au fil du temps en essayant de mettre à la page ses vieux tubes (des guitares Metal sur Eighteen, en duo avec Marilyn Manson, sacrilège). Cet avis n'engageant que moi, je conseille vivement à tous d'acheter cet album, fans de Cooper ou non.
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