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Discographie

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Photos

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Biographie

« Je voulais que cet album soit bouleversant. Et c’est la première fois que j’ai la chair de poule en écoutant un disque d’Indochine. » Nicola Sirkis n’y va pas par quatre chemins : La République des Meteors est un album important, qui évoque des sujets graves, qui le touche personnellement, qui marque peut-être ... Plus de détails sur la Page Artiste Indochine

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Détails sur le produit

  • CD (23 juin 2014)
  • Nombre de disques: 5
  • Label: Arista France
  • ASIN : B00KKOO9TY
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (152 commentaires client)
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Disque : 1
1. Black ouverture
2. Black city parade
3. College boy
4. Memoria
Voir les 14 titres de ce disque
Disque : 2
1. College boy
2. College boy
3. College boy
4. Black city parade
Voir les 10 titres de ce disque
Disque : 3
1. College boy
2. Black city parade
Disque : 4
1. Intro
2. Aout 2011
3. Septembre 2011
4. Fevrier 2012
Voir les 9 titres de ce disque
Disque : 5
1. Memoria
2. College boy (explicit)
3. Black city parade
4. Belfast
Voir les 5 titres de ce disque

Descriptions du produit

Description du produit

Le BLACK CITY TOUR touche à sa fin après plus de 40 zéniths à guichets fermés. Final en apothéose en perspective au Stade de France les 27 (complet) et 28 juin prochain ! A cette occasion, une nouvelle édition de l’album double disque de platine « Black City Parade » sortira le 23 Juin en Digipack Limitée & Box Collector incluant l’intégralité des contenus « Black City Parade » sorti en février 2013 ainsi que 2 titres live inédits. BOX COLLECTOR NUMEROTEE : BLACK CITY BOX Inclus : - Le Digipack 3CD incluant 2 inédits live - Le DVD « Black City Parade » Le Film - Un DVD des clips de l’album Black City Parade - Les 2 Affiches du Stade de France

Critique

L’épopée continue... Comme d’habitude, la sortie de ce nouvel album (le douzième studio) d’Indochine est salué par les médias avec le manque de déférence syndical, et comme de coutume, les fans l’achèteront en masse et se précipiteront pour la série phénoménale de concerts (leur plus longue tournée à ce jour) qui servira de messes où Black City Parade fera office d’évangile, avec une cérémonie apogée au Stade de France en juin 2014. Ce nouvel opus, sous couverture aussi urbaine que noire, démarre par quelques mots piochés dans le journal de Mireille Havet, poétesse lesbienne du début du siècle dernier, emportée par la tuberculose à 34 ans, qui a profondément marqué le leader du groupe mythique.

Puis Black City Parade creuse le sillon familier de l’Indochine 3.0 : paroles cryptiques et messages forts (« College Boy », fort à propos dans cette pestilentielle période où fleurit l’homophobie ordinaire arrosée par les réactionnaires de tout acabit, ou « Le Fond de l’air est rouge » inspiré par les révoltes étudiantes québécoises de 2012), mélodies simples et luxuriance des arrangements. « Memoria », premier single envoyé en drone quelques semaines plus tôt, étend son implacable mouvement sur plus de sept minutes. Car la longueur n’est pas un concept prescripteur chez Indochine, les morceaux sont conçus pour développer leur puissance et leur majesté sur scène, ils ne se soucient jamais des formats radio (la plupart des titres font plus de six minutes), et c’est aussi ce qui fait la force de ces chansons inspirées par divers séjours de Nicola Sirkis et Oli de Sat dans diverses cités européennes.

Shane Stoneback, repéré pour son travail avec Cults, Vampire Weekend ou encore Sonic Youth (après avoir fait ses classes en mixant...« Ooops, I Did It Again » de Britney Spears !) a mixé ces seize chansons pour en renforcer la compacité tout en leur laissant de l’air, comme dans « Wuppertal », où l’ambiance se prend de langueurs sur des arpèges acoustiques avant de laisser la porte ouverte au gros son. Sirkis a annoncé cet album comme le plus optimiste de la récente carrière de son groupe. Après « Belfast », effectivement enjoué, la trajectoire vagabonde nous emmène vers la Corée, à travers « Traffic Girl », coécrit avec Lescop, dans des effluves des prémices du groupe, dans les lointaines années 1980, quand les guitares claires et les sonorités orientales faisaient l’ordinaire de débutants travailleurs.

Décrypter un album d’Indochine est un travail de longue haleine, il faut s’imbiber des phrases pour en apprécier le discours caché, se laisser coloniser par ces couches additionnées d’instruments qui font une pâte homogène d’où on finit par isoler les éléments un par un. Etirée sur quasi une heure et demie, cette imprégnation laisse le client repu. Pas de duo cette fois-ci, comme sur les disques de la décennie 2000. Mais un long parcours impressionniste, nocturne, nerveux, comme une errance urbaine en quête de sensations.

Jean-Eric Perrin - Copyright 2014 Music Story

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Commentaires en ligne

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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Yzeux Magali sur 2 mars 2013
Format: CD Achat vérifié
Fan, fan, fan... tombée dedans quand j'avais 9 ans à l'époque de l'aventurier... J'ai 40 ans et rien à changé, il y a plein de groupes dont je me suis lassée mais Indo c'est différents, ils savent se renouveler. Nicola est quelqu'un d'hyper cultivé qui nous surprend toujours à travers ses textes. Putain de groupe !!!
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 12 février 2013
Format: CD
Pour ce qui est de l'album, les choses sont claires: De Berlin à New York, de Montréal à Belfast, ce douzième album d'Indochine nous emmène aux 4 coins du monde, un monde qui, comme souvent avec le groupe, couleur noir sang. Pourtant, d'après Nicola Sirkis il s'agit de l'album «le plus optimiste» du groupe. Ce qui frappe dès la première écoute, c'est la production, proprement décoiffante, on s'en prend vraiment plein les oreilles, ce qui est plutôt bienvenu quand on sait que les guitares, particulièrement présentes sur l'album, plombent de riffs bien trouvés, la new-wave du groupe.

Les refrains, calibrés pour être repris en choeur lors des concerts, gagnent encore en puissance, et c'est spécialement vrai sur «Le fond de l’air est rouge» (souvenir du printemps érable et des manifestations étudiantes au Québec en 2012). Toujours en parfait accord avec l'actualité du moment, et en prise directe avec les questions qui secouent notre société le groupe, avec "College boy", dénonce l'homophobie latente, non sans rappeler le "troisième sexe" auquel il faisait référence il y a déjà 25 ans de cela. Sur "Wuppertal", le groupe remercie ses fans, fidèles depuis tant d'années, contre vents et marées et tout particulièrement contre les médias qui, plus d'une fois, auront voulu enterrer le groupe. On constate à quel point cet entreprise a été un échec retentissant, tant, avec ce Black City Parade, Indochine semble plus en forme que jamais.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Oncle Tan sur 14 février 2013
Format: CD Achat vérifié
Ce n'est que mon avis, mais après plusieurs écoutes, j'adore, les sonorités me plaisent vraiment. Je n'ai pas beaucoup d'albums Indochine, j'ai Paradize, Alice & June et La République des Meteors. Paradize est l'album le plus vendu (pour l'instant) et c'est celui qui m'a le plus marqué. Dans tous les albums que je viens de citer, il y a de magnifiques chansons et d'autres assez moyennes (surtout sur Meteors je trouve), par contre ce dernier album se montre beaucoup plus régulier, avec des chansons vraiment différentes les unes des autres mais toutes très travaillées. Chaque titre apporte son originalité, et je pense, que Black City Parade est le disque le plus abouti d'Indochine. Mon seul regret, c'est l'absence d'un vrai duo, un duo digne de la chanson Le Grand Secret.

Toutefois, je conseille cet album vraiment superbe.
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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean-Marc sur 13 février 2013
Format: CD
Encore une fois avec Indo, à la 1ère écoute, on se dit "pas mal mais sans plus". A la seconde, on se dit "finalement, c'est bien" et à la 3ème, cet album se révèle excellent. Et on se projette déjà dans la tournée qu'on attend impatiemment. Et gourmands, on ira voir Indo 3 ou 4 fois. Et en 2014, à la fin de la tournée, frustrés, on va se dire "quelle chance on a eu d'aller à ces concerts, et le prochain, c'est quand ? Pour revenir à cet album, il y a déjà des petites musiques qui viennent trotter dans la tête : memoria, colllege boy, le messie et dans quelques jours, au fur et à mesure de l'apprentissage, ce sont d'autres qui prendront le relais, peut-être "thea sonata" ou "wuppertal". C'est la force d'Indo, à chaque écoute, la perception est différente, et on se surprend à chantonner une autre mélodie. Sur ce disque, seul "trashmen" détonne, mais ce sera probablement l'intro du concert. De toute façon, merci à Indo pour ces moments magiques.
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22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 11 février 2013
Format: CD
De Berlin à New York, de Montréal à Belfast, ce douzième album d'Indochine nous emmène aux 4 coins du monde, un monde qui, comme souvent avec le groupe, couleur noir sang. Pourtant, d'après Nicola Sirkis il s'agit de l'album «le plus optimiste» du groupe. Ce qui frappe dès la première écoute, c'est la production, proprement décoiffante, on s'en prend vraiment plein les oreilles, ce qui est plutôt bienvenu quand on sait que les guitares, particulièrement présentes sur l'album, plombent de riffs bien trouvés, la new-wave du groupe.

Les refrains, calibrés pour être repris en choeur lors des concerts, gagnent encore en puissance, et c'est spécialement vrai sur «Le fond de l’air est rouge» (souvenir du printemps érable et des manifestations étudiantes au Québec en 2012). Toujours en parfait accord avec l'actualité du moment, et en prise directe avec les questions qui secouent notre société le groupe, avec "College boy", dénonce l'homophobie latente, non sans rappeler le "troisième sexe" auquel il faisait référence il y a déjà 25 ans de cela. Sur "Wuppertal", le groupe remercie ses fans, fidèles depuis tant d'années, contre vents et marées et tout particulièrement contre les médias qui, plus d'une fois, auront voulu enterrer le groupe. On constate à quel point cet entreprise a été un échec retentissant, tant, avec ce Black City Parade, Indochine semble plus en forme que jamais.
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