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Commentaires client les plus utiles
15 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
belle éclaircie,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Clouds & Silver Linings (CD)
Dream était un peu remonté dans mon estime avec "Systematic Chaos", même si cet album comporte de nombreux travers, tout en étant bien supérieur à "Octavarium", "Train Of Thought" et "Six Degrees Of Inner Turbulence". "Black Clouds & Silver Linings" remonte encore le niveau, à l'exception de "Wither", ballade mièvre dans la lignée de "The Answer Lies Within", et de "The Shattered Fortress", conclusion de la série des AA qui introduit des bouts de chacun des anciens morceaux ("The Glass Prison", "This Dying Soul", "The Root Of All Evil" et "Repentance") avec parfois une belle réussite, mais qui reste souvent très téléphoné. Ce morceau se laisse aisément écouter, mais le copier-coller ne m'a pas trop plu.Véritable point d'orgue, "The Best Of Times", hommage du batteur Mike Portnoy à son père mourrant d'un cancer. Une intro délicate au piano avec violoncelle et guitare acoustique, une partie rythmée rappellant fortement "Surrounded" puis un final tout en finesse où Petrucci livre un splendide solo. Autres joyaux, les longs "A Nightmare To Remember" et "The Count Of Tuscany" (respectivement 16 et 19 minutes) où DT renoue avec un brio inventif. Jordan Rudess y démontre tout son talent avec des touches de thérémine pour le premier morceau, renvoyant aux films de science-fiction des années 50. Le second est une montée en puissance après une superbe intro acoustique. Le break aéré de Petrucci lance une dernière partie très réussie. Dernier titre, le single "A Rite Of Passage" est un titre classique des années 2000 pour Dream Theater, rentre-dedans mais pas très original pour autant. La production est très réussie et hormis John Myung, dont la basse est noyée dans le mix, tous les instruments sont bien mis en valeur, ainsi que le chant dont Mike Portnoy grignote un peu plus de place encore à James LaBrie. Au final, un disque comportant de nombreux moments qui contiennent tout ce que les fans de DT attendant, avec un nombre de titres épiques important, même si DT a presque banalisé la notion en sortant quasiment plus de titres de dix minutes que de morceaux courts depuis 2002. Dream est en forme sur ce dixième opus qui me semble être le meilleur depuis "Metropolis 2". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Encore un !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Clouds & Silver Linings (CD)
Et voilà encore un album de Dream Theater tout aussi indispensable que les précédents.Depuis Six Degrees of Inner Turbulence, DT a décidé de nous servir une musique plus brute, plus agressive et force est de constater qu'ils sont parvenus à chaque fois à nous sortir des véritables monuments de métal progressif. Si certains nécessitaient plusieurs écoutes avant d'en apprécier pleinement le potentiel (Train of Thought ou Systematic Chaos par exemple), d'autres se sont révélés plus accessibles (Octavarium). Ce présent album s'écoute plus facilement que System of Chaos et nous propose encore une fois des morceaux impeccablement maitrisés, avec un mélange de gros son et de passages plus calmes comme à l'accoutumée. On remarquera aussi que les morceaux sont comme d'hab très longs dans l'ensemble (19'16 pour le plus long) et est réparti sur 6 titres pour un album de plus de 75'. Ce qu'on peut aussi constater, c'est quelques passages de chant death dont on n'avait pas l'habitude chez DT et la reprise de certains riffs que tous les fans reconnaitront. Sur l'édition 3cd, il faut reconnaitre que c'est essentiellement le CD de l'album qui est intéressant. Le second propose des reprises de Rainbow, Queen ou encore Iron Maiden, cette dernière étant, je trouve la plus réussie avec le titre To Tame a Land. Le dernier disque est le mixage de l'album uniquement instrumental; donc pas de voix forcément, et de bruitages (comme l'orage du début de l'album par exemple). Voilà donc encore une fois un album indispensable à côté duquel il ne faut pas passer. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Perplexe !,
Par Van @lex (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Clouds & Silver Linings (CD)
Ce dernier opus semble être pour ma part à la croisé des chemins pour ce MEGA groupe dont je suis accro depuis "Changes of Seasons" mais voilà je reste perplexe quand à leur devenir artistique en commun et surtout sur ce "Black Clouds & Silver Linnigs".Après avoir aligné 8 albums d'affilés sans faute de goût il était à craindre que la source d'inspiration ne se tarisse un jour ou l'autre au détour d'un album car après tout ce ne sont que des hommes dans le commun des mortels même s'ils sont des extraterrestres dans leur genre tant ils ont bousculés un ordre donné et dépoussiéré un style au fil de leur oeuvre !Il est donc possible que cet album marque le pas,néanmoins il y a tout de même 3 perles sur les 6 que contient ce C.D dans la ligné des précédents LP sans toutefois surprendre leur humble auditeur. "A nightmare to remember" à l'intro orageuse et épique qui a la sombre coloration de "Train of Thought" viens ensuite "Wither" que je trouve à l'instar de certains dans la ligné des ballades du groupe tout albums confondus c'est à dire superbe avec un James Labrie qui nous offre là un chant très sensuel et très agréable avec cependant avec un bémol pour le solo de J.Petrucci qui dans sa structure m'a fait penser à l'un de Brian May au sein de Queen (je laisse le lecteur aviser deviner le morceau auquel je fais allusion...) enfin "The Shattered Fortress":Quel groupe à ce jour est capable de reprendre des pièces de l'oeuvre de Dream Theater si ce n'est eux-mêmes ?! N'étant jamais mieux servi que par soit même Mike Portnoy se fait plaisir et même si cela peut passer pour du remplissage pour les uns ou un manque d'inspiration pour les autres (à leur décharge on le serait à moins !)ce morceau est de bonne facture et donne l'envie de se replonger dans "Six degrees » et consort ce qui n'est déjà pas si mal ! La production est énorme, James Labrie se contente seulement d'interpréter, John Petrucci ne me convainc point Jordan Rudess encore moins l'osmose de ces derniers si brillantissime sur les albums qui ont suivis son arrivé au sein du groupe est inexistante dommage !! Mike Portnoy se déchaine grave ce qui n'est pas fait pour nous déplaire quant à la basse de John Myung elle est tout comme lui très timide excepté sur "The best of Times" dédié au père de Mike Portnoy cette dernière étant sympathique mais sans plus et surtout trop longue tout comme « Rite of Passage » et « The Count of Tuscany » pêcheraient-ils là où ils ont tant brillés ? Dream Theater n'a pas à rougir de cet album qui peut décevoir aux entournures mais que bon nombre de musiciens rêverait de faire !! Etre déçu serait pour ma part être un peu trop présomptueux à leur égard, je respecte leur travail mais reste sur ma faim et suis intimement convaincu qu'ils auraient pu mieux faire. Mais le mieux n'est-il pas l'ennemi du bien ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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