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Alice in Chains CD
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Page Artiste Alice in Chains

Discographie

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Photos

Image de Alice in Chains

Biographie

C'est à Seattle que le groupe se forme en 1987, avec Layne Staley (chant), Jerry Cantrell (guitare), Mike Starr (basse) et Sean Kinney (batterie). A ses débuts, le quatuor évolue sous le nom de Alice'N'Chaynz, avant de devenir définitivement Alice In Chains. En 1989, le groupe signe chez Columbia, devenant l'un des premiers de la scène « grunge » à passer chez une major. Après une série de démos,… Plus de détails sur la Page Artiste Alice in Chains

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Détails sur le produit

  • CD (28 septembre 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B002LTY1KI
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Critique

Alice in Chains est rentré dans le cercle très fermé des groupes de rock mythiques le 19 avril 2002. C’est en effet ce jour là que le chanteur charismatique du groupe de Seattle, Layne Staley, fut retrouvé mort par overdose (suicide) chez lui, laissant toute une génération, estampillée grunge au début des années 1990, doublement orpheline : huit ans après la mort de Kurt Cobain, Layne Staley disparaissait tragiquement.

Après les énormes succès que furent les albums Facelift (1991), Dirt (1992) ou Alice in Chains (1995), que restait-il comme avenir à Alice in Chains sans leur chanteur ?  Jerry Cantrell, guitariste et tête pensante du groupe, s’est essayé à une carrière solo et à diverses collaborations avant de recruter pour ce grand retour un certain William DuVall. Mike Inez, Sean Kinney et Jerry Cantrell n’ont pas choisi ce nouveau chanteur par hasard : la voix fantomatique, hautement habitée du bonhomme, impose d’emblée le respect, et surtout le souvenir de l’irremplaçable Layne Staley.

Dès le morceau d’ouverture (« All Secrets Known »), le phrasé lancinant, désespéré, puissant de DuVall fait immanquablement penser à l’organe de feu Staley. Or il n’est ici pas question de « copier » le défunt, mais bien de lui rendre hommage, comme Jerry Cantrell et ses acolytes l’avaient souhaité en enregistrant ce disque.   Produit par Nick Raskulinecz (Foo Fighters, Rush), Black Gives Way to Blue fait office de retour d’outre-tombe. Un nouveau disque d’Alice in Chains aurait pu faire sourire, en 2009. Mais c’était sans compter le formidable talent de Jerry Cantrell, qui est ici l’artisan d’un des « retours de groupe » les moins putassiers qu’il nous ait été donné d’entendre.

Mêlant toujours grunge, hard rock et heavy metal dépressif avec une classe inégalée, Alice in Chains offre ici quelques très bons moments. L’apocalyptique « Last of My Kind », avec ses riffs vertigineux, et le plus pop (si tant est que ce qualificatif soit raisonnable pour Alice in Chains) « Your Decision » justifient à eux seuls la reformation du groupe. Puis « When the Sun Rose Again », qui rappelle plus le travail d’Alice in Chains de l’époque Sap (1992) et Jar of Flies (1994) grâce à sa subtilité acoustique, sa curieuse tranquillité, procure l’étrange sensation que le temps s’est arrêté depuis le milieu des années 1990, et que, non, la musique d’Alice in Chains, même plus de dix ans plu tard, n’a définitivement rien d’anachronique.

Si les plus dispensable « Take Her Out » et « Acid Bubble » rendent le disque faillible, l’hommage à Layne Staley à la fin du disque, éponyme du titre de l’album, s’avère d’une beauté éblouissante, avec ce jeu de voix Cantrell-DuVall, et la finesse d’un Elton John au piano, venu prêter main forte au groupe pour l’occasion. Black Gives Way to Blue est tout simplement le retour à la lumière d’un des groupes les plus sombres qui soit.  



Arnaud De Vaubicourt - Copyright 2012 Music Story

Description du produit

Groupe phare de la scène grunge de Seattle, Alice In Chains revient, 17 ans après son légendaire album « Dirt » avec son premier album studio depuis la disparition du chanteur Layne Staley. Au cours de sa carrière Alice in Chains a vendu plus de 17 millions d'albums dans le Monde, a été nominé plusieurs fois aux Grammy Awards et a placé 11 singles dans le Top 10 !! Ce nouvel album, produit par Nick Raskulinecz, le producteur des Foo Fighters et de Deftones notamment, regroupe la formation d'origine d'Alice In Chains à savoir Jerry Cantrell, Sean Kinney et Mike Inez, tous trois accompagnés au chant par William DuVall. Cet album, au titre en hommage à Layne Staley, est un parfait héritage aux albums précédents du groupe, il incarne totalement la survie d'Alice In Chains.

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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hautement addictif, 14 octobre 2009
Par 
Frederic Barras "Fred" (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
J'étais vraiment dubitatif avant la sortie de ce nouvel album d'AIC...Staley étant à mes oreilles un des chanteurs les plus doués de sa génération, Alice avait marqué ma culture musicale d'une empreinte indélébile en ce début des années 90 et rien ne pouvait (et ne pourra) me faire oublier cette voix nasillarde, puissante et envoûtante du tant regretté Layne..
Mais il y avait de très bonnes raisons pour ne pas boycotter ce nouvel effort : j'avais revu AIC sur scène avec Duvall en 2007, c'était un très bon concert et le dernier effort solo de Jerry Cantrell, "Degradation Trip", montrait bien que le guitariste n'avait rien perdu de sa capacité à composer des morceaux de grande qualité.
Et c'est justement ce sens de la composition qui fait à nouveau merveille sur cette dernière galette : "Last of My Kind", "Looking in a View", "Private Hell", "Your Decision", "Lessons Learned" ont tous une mélodie bien à eux qui en font des indispensables. Mention spéciale également pour la qualité de la production : simplement énooorme.

Quant au nouveau chanteur/guitariste W. Duvall, il faut bien reconnaître qu'il est plutôt en retrait sur ce nouvel album, comme si c'était encore trop tôt pour s'affirmer, par pudeur pour la mémoire de Layne. Sa voix n'est d'ailleurs clairement audible que sur 2 chansons : "Last of My Kind" et "Looking in a View", tous les autres morceaux étant interpreté par Cantrell, Duvall se contentant de fondre sa voix dans les chorus.
Il y a quelque chose de logique dans tout cela au regard de la carrière de ce groupe : Layne était le chanteur principal et Jerry prenait de plus en plus d'importance (vocalement) au fil du temps (de "Would?" à "Heaven Beside You" quelle progression!). Gageons que ce sera la même chose pour Duvall et que celui-ci s'affirmera, fera sa place au fil des futurs albums qui j'espère seront d'aussi bonne qualité que ce dernier petit bijou.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Retour convaincant, 20 septembre 2009
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Pour le pourquoi du comment je chronique ce disque avant même qu'il ne soit dans les bacs, je vous inviterais à vous reporter à la chronique du dernier Black Crowes, ou du dernier Pearl Jam. Ceci étant dit, balayons d'entrée la question que tout le monde, à juste titre, se pose. Non, Duvall n'est pas la réincarnation de Layne Stanley et, j'allais dire, c'est tant mieux. Non que sa voix ne soit pas capable de rappeler, assez souvent, celle du défunt junkie qui officiait à son poste le siècle dernier, mais tout simplement parce que, sans chercher à le remplacer ou à l'imiter, la nouvelle ( ?) recrue haitienne s'est complètement fondue dans l'entité Alice In Chains et qu'elle sait relever avec un brio certain le challenge, pourtant conséquent, qui était le sien. Epaulé la plupart du temps, comme à la grande époque par l'incroyable jerry Cantrell sur les couplets, l'alchimie fonctionne à merveille. Duvall s'énerve, sur certains titres, beaucoup plus que son prédécesseur mais ces excès de rage sont sans cesse contrebalancés par la voix carressante du guitariste.

Ce durcissement du ton se fait sentir dès le premier titre All Secrets Known , les guitares sans doute un peu plus agressives que dans nos souvenirs. Mais c'est pour mieux amener le single Check My Brain qui nous propulse quelques 15 ans en arrière et le superbe Last of my Kind, sans doute le titre sur lequel la voix du nouveau chanteur s'éloigne le plus de celle de Stanley pour rappeler plutôt Maynard Keenan de Tool, dont le pont semble s'inspirer ingénieusement.
Sans renouer avec la noirceur mélancolique d'un Sap ou d'un Jar of Flies, l'electro-acoustique Your décision déçoit un petit peu mais est vite excusé par les 7 minutes A Looking in View où lourdeur et mélodies cohabitent comme au bon vieux temps des boucs, chemises à carreaux et Doc Martens piétinant le cheveu gras graissé à la bière.

Acid Bubble, après un démarrage typiquement alicien, durcit le ton dès la 3ième minute rappelant, une nouvelle fois le Tool des débuts, mais comment dissocier les 2 groupes. Loin de copier, Alice se contente d'en emprunter un bout d'ambiance avant de plonger dans l'un de ces solos dont Jerry Cantrell seul a le secret. Même si cela n'interresse pas grand monde dans le cadre de cette chronique, je me souviendrais toute ma vie du jour où, fan ultime d'Alice in Chains que j'étais, et déplorant leur trop rare discographie, j'allais voir un vendeur de la Fnac pour m'enquérir d'un groupe « dans le même genre » et que se dernier, Dieu l'en bénisse, m'avait dirigé vers le second album de Tool et son Sober dantesque. Lesson Learned, toujours aussi alicien avec son refrain que l'on jurerait passé à l'envers, se voit gratifier d'un magnifique solo tout en feeling tandis que la 5 rythmique, inchangée, assure un boulot à la fois lourd et dynamique d'une efficacité sans faille.

L'apaisé Black Gives Way to the Blue clôt superbement l'album sur une touche d'optimisme, tout relatif, çà reste du Alice in Chains quand même, nous laissant espérer de fort beaux concerts et la poursuite d'une carrière jusqu'à maintenant sans faute de goût.

Certes cet album n'est pas le Back in Black d'Alice in Chains mais donne foutrement envie de les voir remonter sur les planches comme lors de leur dernier passage au Bataclan de Paris où, en quelques titres à peine, la nouvelle formation avait su combler les attentes du public.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black gives way to good, 27 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Sans revenir sur la carrière de ce groupe singulier et si important dans le monde du métal (Alice In Chains a été catalogué "grunge" à tort), on peut dire que ce "Black Gives Way To Blue" est un très bon album. Toutefois, l'opus confirme bien une chose: la place assez anecdotique tenue par le nouveau venu, Willy Duval, très bon chanteur au demeurant, mais éclipsé par le génial Jerry Cantrell, l'âme du groupe. En effet, on peut faire un rapprochement entre cet album et les efforts solos du guitariste chevelu,tant la musique est habitée (hantée?) par l'essence de composition made by Cantrell. Alors bien sur, on ne peut tenir la comparaison avec l'âge d'or du groupe période Staley, mais la qualité de certains nouveaux morceaux crève les oreilles ("Check My Brain", "A Looking In View", "Acid Bubble"). De plus, la production est assez énorme! Raison de plus pour acheter ce petit bijou, surtout si comme moi, vous aviez trippé sur "Dirt"...
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