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Blacksad, tome 5 : Amarillo Relié – 15 novembre 2013


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier : à 18 ans il intègre un studio d'animation. C'est là qu'il rencontrera Juanjo Guarnido avec lequel il se liera d'amitié. Juan Díaz Canalès restera en Espagne alors que Juanjo Guarnido partira en France travailler aux studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée qui prendra forme sous le nom de Blacksad. Une série écrite par Díaz Canalès dans le plus pur style polar noir des années 50. Pendant ce temps Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux Arts avant de décider de fonder en 1996, avec trois dessinateurs, une société baptisée « Tridente Animation ». Il sera ainsi amené à travailler avec des sociétés européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et films d'animation longs métrage. Blacksad est sa première série. Depuis, il collabore avec de nombreux dessinateurs, dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque Fraternity paru chez Dargaud.

Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance à dessiner au village de Salobrena, au bord de la Méditerranée. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade. C'est là qu'il étudiera les Beaux-Arts et obtiendra son diplôme. Par la suite, Il participe à la confection de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Comics Forum – Planeta de Agostini pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuite contact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaillera pour plusieurs séries télé au sein des studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul, qu'il rencontre Juan Diaz Canales, qui deviendra son scénariste sur Blacksad. En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les Studios Walt Disney de Montreuil, où il a travaillé comme animateur jusqu'à la fermeture du bureau. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, Blacksad quelques parts entre les ombres. Depuis, même s'il travaille à de nouveaux projets, comme Sorcelleries avec Valero ou Voyageur (projet collectif), il se consacre principalement à Blacksad, une série devenue incontournable dans le monde de la bande dessinée.


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Détails sur le produit

  • Relié: 54 pages
  • Editeur : Dargaud (15 novembre 2013)
  • Collection : Blacksad
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2205071807
  • ISBN-13: 978-2205071801
  • Dimensions du produit: 32 x 1 x 24,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (63 commentaires client)
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22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS le 16 novembre 2013
Format: Relié
Finies les ambiances urbaines : Blacksad se lance "Sur la Route".

Ce 5ème tome est en effet, librement inspiré du trio Hippie Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William S. Burroughs et les références irriguent le récit (la route 66, le roman écrit sur un rouleau de papier de 30 m, la passion de Burroughs pour les armes à feu...).

Cet hommage rendu à la Beat generation est l'occasion d'amener le personnage de Blacksad, au soleil de Tulsa (Oklahoma), d'Amarillo (Texas), de Capulin Volcano ou de Raton (Nouveau-Mexique). Ce soleil baigne la majeure partie de l'album, justement appelé Amarillo (jaune en espagnol).

Dès le début, le récit suit 2 personnages qui vont évoluer quasiment en parallèle, jusqu'au dénouement.

D'un côté, on retrouve Blacksad, le détective félin qui aspire naïvement à un peu de tranquillité et de l'autre, Chad Lowell, un écrivain paumé, en cavale.
C'est quand le hasard fera se croiser leurs chemins, que les ennuis vont commencer.

L'ensemble s'avère un peu décevant.

Autant les 1ers volumes étaient formidables, autant je trouve que la série perd un peu en qualité au fil des sorties.

Le scénario de Juan Diaz Canales n'est pas renversant. Les références évoquées plus haut sont davantage des clins d’œil qu'une trame solide. A tout prendre, je préférais le détournement des codes du polar hard-boiled américain des albums du début.

Mais c'est au niveau du dessin que j’émettrai davantage de réserves.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Blue Boy TOP 500 COMMENTATEURS le 21 décembre 2013
Format: Relié
Elle est vraiment très belle cette couverture aux tons jaunes dominants, avec cette magnifique Cadillac Eldorado conduite d’un air ravi par notre félin préféré. Bonne impression d’emblée donc, mais bon, une couverture, ça ne reste jamais qu’une couverture… Pour l’intérieur, rien à dire, c’est du cuir véritable. Le coup de patte de Guarnido ne bouge pas, c’est toujours un vrai plaisir de voir cette ménagerie invraisemblable s’animer sous nos yeux ébahis. Et cette fois, on pousse le délire jusqu’à faire une incursion dans l’univers du cirque, un cirque on ne peut plus animalier ! Les ciels de l’Ouest américain à l’aquarelle déchirent, car cette fois, il faut le dire, nous sommes, comme le laisse supposer la couverture, « sur la route », la célèbre Route 66 de Kerouac.

Cet épisode, beaucoup plus léger que le précédent, lorgne donc du côté du road-movie, avec des clins d’œil à la « fureur de vivre » et à l’esprit beatnik des fifties déjà évoqué dans « Âme rouge ». On retrouve d’ailleurs le personnage du bison Greenberg, double d’Alan Ginsberg, poète emblématique de la Beat Generation.

En somme, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire « Amarillo », alors que j’avais été moins emballé avec le tome précédent. Rythme et humour y sont présent plus que jamais, c’est parfois aussi tragique et désabusé qu’une série noire, parfois aussi hilarant qu’un Tex Avery. Mon seul petit bémol : j’aurais bien aimé savoir ce qu’est devenue la belle Cadillac… Ce tome 5 reste néanmoins un bon cru.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par patrick van rechem le 8 décembre 2013
Format: Relié Achat vérifié
Toujours une histoire passionnante et des dessins remarquables.
On espère toujours en apprendre un peu plus sur le personnage principal et ses origines.
Rythme peut-être un peu mou, vraiment pour chercher la petite bête.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne le 3 janvier 2014
Format: Relié
Après un démarrage mémorable, la série "Blacksad" a rapidement montré ses limites, liées à l'incapacité de Díaz Canales de dépasser les poncifs du roman noir classique, et surtout de construire des histoires réellement passionnantes. On est donc restés fidèles à la série avant tout par admiration pour le graphisme de Guarnido, magnifique, voire même occasionnellement stupéfiant. "Amarillo", sans changer vraiment la donne, marque une évolution, puisque l'histoire, assez maladroite au demeurant, épouse la forme d'un road movie délirant, et tranche avec tout ce que "Blacksad" a été jusqu'à présent. Les références à la beat generation et à Kerouac ont donc poussé Díaz Canales dans une autre direction, tout à fait louable, même si la multiplication de rebondissements un peu absurdes, et une conclusion frustrante désamorcent un peu l'intérêt de "Amarillo". Graphiquement, c'est cette fois le traitement des couleurs qui séduit le plus, alors que, paradoxalement, le trait de Guarnido est un peu moins soigné, plus simple que d'ordinaire. En tous cas, cette tentative - même inaboutie - de renouvellement attise de nouveau notre curiosité. On sera donc au rendez-vous pour le tome 6.
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