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Blake & Mortimer Tome 22 l'Onde Septimus Album – 6 décembre 2013


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Mortimer ne parvient pas à percer le mystère de l'onde Mega et le fonctionnement du Télécéphaloscope de Septimus lui échappe. Qu'est-ce qui peut bien provoquer toutes ces interférences ? Cela pourrait-il avoir un lien avec cet inconnu en chapeau melon qui arpente les rues de Londres en
demandant après Guinea Pig ?
Jean Dufaux et Antoine Aubin, aidés d'Étienne Schréder, revisitent La Marque Jaune. Ils prolongent le mythe et signent le grand retour d'Olrik
sur les quais de la Tamise.

Biographie de l'auteur

Jean Dufaux est l'auteur d‘une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis), elle déploient leurs charmes, se parant du graphisme des meilleurs européens et s'appuyant un art du dialogue qui épouse et repousse l'image dans un même mouvement. Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, qui qu'a reçus Jean Dufaux, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009.

Antoine Aubin est né en Normandie en 1967. Enfant, il est fasciné par les images et apprend à lire avec Tintin. Après des études supérieures, il se consacre au dessin et travaille à la demande, en atelier, produisant planches de bande dessinée et illustrations. Il publie alors régulièrement dans la presse Hachette-Disney. L'album "Sur la neige", d'après un scénario de Wazem, paraît aux Humanoïdes Associés en 2004: la journée décisive d'un shérif, isolé par l'hiver, quelque part dans le Middle West. Aubin présente un autre projet à différents éditeurs; Dargaud ne prend pas l'histoire, mais retient le dessinateur. En 2010, paraît « La Porte d'Orphée », deuxième tome de « La Malédiction des Trente Deniers », une aventure de Blake et Mortimer scénarisée par Jean Van Hamme. Ensuite, Aubin dessine une nouvelle histoire imaginée par Jean Dufaux, « L'Onde Septimus » (2013), mettant en scène les deux héros anglais d'Edgar P. Jacobs.

Étienne Schréder est né en 1950 à Anderlecht (Belgique). Il suit une formation de criminologue et travaille pendant cinq ans dans le milieu pénitentiaire. Contraint de quitter son travail en raison d'une dépendance à l'alcool, il mène une vie de vagabondage qu'il racontera dans deux bandes dessinées publiées chez Casterman, La Couronne en papier doré et Amères Saisons. Il publie ses premières bandes dessinées en 1989 dans le mensuel (À suivre) puis décide l'année suivante de se consacrer à plein temps au dessin. Auteur d'une oeuvre personnelle, Étienne Schréder est aussi le « collaborateur graphique » de plusieurs albums, notamment Souvenirs de l'éternel présent de François Schuiten et Benoît Peeters. Quand il n'est pas installé devant sa table à dessin, il aime jouer de la guitare. Il est aussi le responsable, avec Schuiten et Peeters, de la Maison Autrique située à Bruxelles, le premier édifice construit par l'architecte Victor Horta.



Détails sur le produit

  • Album: 66 pages
  • Editeur : Blake Mortimer (6 décembre 2013)
  • Collection : Blake & Mortimer
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2870971893
  • ISBN-13: 978-2870971895
  • Dimensions du produit: 23,7 x 1,1 x 31 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (136 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 6.343 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Jean Dufaux est l'auteur d'une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé.
Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis), elle déploient leurs charmes, se parant du graphisme des meilleurs européens et s'appuyant un art du dialogue qui épouse et repousse l'image dans un même mouvement.

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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par BENARD le 3 janvier 2014
Format: Album
un manque d'originalité de plus en plus flagrant dans les B et M : on va finir par se lasser de cette manie de ressortir à chaque fois des personnages issus des anciens albums (ici, le professeur Septimus). Il serait temps de viser plus haut et plus original.
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65 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile  Par Paluel Marmont TOP 500 COMMENTATEURS le 6 décembre 2013
Format: Album
Entreprise périlleuse - plus ardue qu'inventer une intrigue inédite - que de vouloir donner une suite à "La Marque jaune" - album qui reste pour beaucoup le chef-d'œuvre d'Edgar P. Jacobs. Et pari assez loin d'être gagné, malgré quelques points positifs. Certes bon nombre des jacobsismes attendus sont au rendez-vous; pour les thèmes: machination diabolique, savants fous, descentes dans les souterrains; et pour la forme: récitatifs abondants, nombreux strips fragmentés (environ 35% du total des strips), pages à symétrie verticale (1/3 des planches). Mais la comparaison - inévitable - avec l'original amène à une sérieuse réserve: l'intrigue foisonnante, rocambolesque et en définitive incohérente, qui se résout, si on peut dire, par le recours à une entité apparemment extraterrestre, "deus ex machina" commode et étranger à l'univers de Jacobs, qui restait rationnel. On ne comprend d'ailleurs pas grand-chose aux propriétés mirobolantes de l'onde Septimus, ni à ses rapports avec la plus familière onde Mega. Si l'intrigue est moins "ligne claire" que celle de Jacobs, le dessin, lui, l'est davantage, dû à un encrage plus léger. A noter quelques cases hideuses dans les dernières pages, les images ultimes d'Olrik (On se souvient que c'est Jacobs lui-même qui posait pour Olrik, ce n'est pas sympathique de défigurer son gagne-pain.) Et de fait la qualité faiblit au fil des pages. La couleur est réaliste, mais moins dramatique que celle de Jacobs, essentiellement théâtrale.Lire la suite ›
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par SO le 14 septembre 2014
Format: Album
Comme de nombreux autres fervents lecteurs de E.P. Jacobs, j'ai passé de nombreuses soirées à me laisser envahir par le brouillard glacial des rues de Londres dans la Marque Jaune avant de sombrer dans une douce torpeur auprès d'un feu de cheminée dans un club aux lumières tamisées, suspendu aux élaborations distinguées de Blake et de Mortimer, ou à chercher fiévreusement mon chemin dans le dédale encombré des ruines du métro de Paris dans "Le piège diabolique"... Je n'avais jamais lu d'album "post-Jacobs", et sur un coup de tête, séduit sans doute par l'agréable couverture de "L'onde Septimus", je me suis laissé tenter.. Cruelle déception !

Cet album est mauvais car il lui manque au moins 3 des éléments essentiels qui ont fait la légende Blake & Mortimer.

Le dessin :

Certes, il est bon. En tout cas au début. Et respecte la ligne claire et l'esprit de la B.D. originale. On y retrouve l'ambiance du Londres d'après-guerre, ses rues détrempées, ses lampadaires, un peu de ses souterrains, etc. Et les personnages ont à l'évidence été travaillés pour coller au plus près des originaux. Dommage que dans les dernières planches, le dessin semble avoir été bâclé (problème de délais à tenir avant parution?). Quelque chose que n'aurait jamais toléré Jacobs.

Le scénario : c'est une véritable catastrophe ! Les héros sont inexistants, autant Blake, Mortimer, Olrik, que Septimus lui-même, qui n'est qu'un ectoplasme vide. Une vrai jeu de massacre !
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par MIBE le 8 février 2014
Format: Album
J'ai l'impression de reprendre beaucoup de commentaires précédents... Mais je ne les ai regardés qu'après avoir lu cet album... J'ai été tellement déçu que j'ai voulu m'assurer que ça n'était pas seulement dû à moi... et je suis rassuré: cet album est un ratage complet ! Je ne critiquerai pas le dessin bien dans la ligne (sic) du créateur Jacobs, c'est le moins qu'on en attende.Mais le scénario !!! Quelle tristesse! Un foisonnement d'élucubrations pseudo-scientifiques incompréhensibles pour le profane (ce qui n'était pas le cas chez Jacobs), une ribambelle de personnages secondaires dont on se demande ce qu'ils viennent réellement faire dans l'histoire, ça part dans beaucoup de directions sans idée forte unificatrice, sans doute n'ai-je rien compris... mais c'est justement ça qui est grave... un Mortimer que la curiosité scientifique transforme en héros dangereux, un Olrik fade, un Blake perdu parce qui'il ne comprend pas plus que nous... Je suis allé jusqu'au bout de l'histoire sans plaisir et même la fin me semble incompréhensible... si elle prépare une suite, je me passerai de celle-ci et même une armée de Septimus ne réussira à me la faire acheter (encore moins lire !)...
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