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Blank Generation
 
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Blank Generation

29 mai 1990 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 29 mai 1990
  • Date de sortie: 29 mai 1990
  • Label: Warner Bros.
  • Copyright: 1990 Sire Records Company for the U.S. and WEA International Inc. for the world outside of the U.S.
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 40:10
  • Genres:
  • ASIN: B002LPRDV6
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 39.309 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par John Hardy on 26 mars 2010
Format: CD
Richard Hell est une légende. C'est aussi un emmerdeur.

Le jeune Richard Hell commence par monter les Neon Boys avec Tom Verlaine, qui partage son goût pour la poésie. Après un EP (sur lequel on trouve déja Love Comes in Spurts) le groupe devient Television. Mais les ambitions musicales de Tom Verlaine sont peu compatibles avec le jeu brouillon de Hell, qui cherche en plus à imposer son égo. On lui demande d'aller jouer de la basse ailleurs. Il rencontre alors Johnny Thunders et Jerry Nolan, qui sortent à peine des New York Dolls, et qui viennent de fonder les Heartbreakers. Hell se joint à eux et apporte ses compos ( Blank Generation est déjà là). Il faut entendre cette version des Heartbreakers, heureusement immortalisée sur le Live at Mothers, document unique. Tout ça ne va pas durer : rapidement, Hell (qui ne supporte pas la "niaiserie" des paroles de Thunders) décide de prendre la place de leader en montant Nolan et Thunders l'un contre l'autre. Pauvre stratégie qui aboutit à son éviction du groupe.

Richard Hell a besoin de monter son propre groupe, un groupe à ses ordres, qui ne conteste pas sa vision personnelle de la musique, de la poésie et (accessoirement) de la mode. Ce sera les Voidoids, grâce à la rencontre d'un guitariste, Robert Quine. Bob n'est pas à proprement parler un punk. C'est un musicien expérimenté, attiré par le free-jazz et qui ne comprend pas grand-chose à ce qui se passe autour de lui, dans l'effervescence de New-York. Il est donc assez obéissant pour Hell.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Terenne on 8 janvier 2004
Format: CD
Richard Hell, inventeur du symbole de l'épingle à nourrice (au départ uniquement pour maintenir ces t-shirts en loques!), premier bassiste de Television (et ami d'enfance de Tom Verlaine), bassiste des Heartbreakers de Johnny Thunders-parlez d'une carte de visite punk!- musicien médiocre, mais artiste de premier plan, sortit son premier album en 1977 (bénie soit cette date!!).
Ce disque est une bombe... Des sons de guitares jamais entendus (Robert Quine ira jouer chez Lou Reed, et Ivan Julian redeviendra.....pompiste ou égoutier, ce qui ne fait pas grande différence). Et si on parlait du chant (terme peu approprié à la voix de dindon écorché de Hell), bon c'est pas la star ac, vos parents (ou votre moitié voire même les voisins, risquent de faire la tête), mais ça vaut le coup de s'acharner, après vous voudrez votre dose quotidienne... Ahhh, partir au boulot en sifflotant "New pleasure", se précipiter dans les bras de l'élu(e)en criant à tue-tête "love come in spurt" (choisisez une non anglophone, ça vous évitera des problèmes!), ou ne rien glander en savourant (et oui c'est que du plaisir)ce cd miraculeux, voilà ce que j'appelle une ATTITUDE.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexis Bidault TOP 500 COMMENTATEURS on 15 janvier 2010
Format: CD
Le premier album de Richard Hell & The Voidods, Blank Generation, est l'équivalent lettré et américain des déflagrations punk venues d'Angleterre sous l'impulsion notamment des Clash et des Sex Pistols.
Bruyante, parfois un peu brouillonne et délicieusement approximative, effrenée et remplie d'une fougue irrépressible, la musique concoctée par Hell, et les guitaristes Richard Quine et Ivan Julian est un écrin tellurique pour la voix et les paroles de Richard Hell, débarqué peu de temps avant de Television pour cause de conflits de personnalité avec Tom Verlaine.
Blank Generation, la chanson, est le tube imparable de ce disque, qui est loin pourtant de se résumer à un unique coup d'éclat. Love Comes In Spurts, Another World, The Plan ou Down At The Rock And Roll Club se hissent, entre autres, à la même hauteur. Reflet de son époque, débordant de spontanéité et de vigueur, l'album est punk et bouillant, exprimant ses sentiments avec violence et franchise, sans limite, renversant les conventions et les immobilismes du rock à papa par des saignées soniques et poétiques. Les guitares ici sont incisives et inspirées, fines et fortes, grinçantes, loin des clichés en vigueur à l'époque et qui le sont toujours aujourd'hui.

Il est difficile de ne pas penser à Television à l'écoute de ces morceaux et des intonations de Hell, mais un Television dépenaillé, en guenilles, qui aurait préféré trainer dans les bas-fonds mal famés plutôt que s'élever vers la grâce instrumentale.
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