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Blois d'antan Relié – 7 mai 2014


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Extrait

Blois, la royale

Durant la Belle Époque, qui ne fut belle que par contraste avec les horreurs qui la suivirent, Blois est comme tant de villes françaises, un de ces endroits tranquilles où les jours s'écoulent semblables à ce qu'ils ont été depuis des générations. Nostalgique de son passé de ville royale, dont le château reste encore le plus beau symbole, Blois s'alanguit sur les rives de la Loire, cernée par ses deux puissantes voisines, Orléans et Tours. Préfecture du Loir-et-Cher depuis 1790, la ville s'est peu accrue en un siècle. Des quelque 13 000 habitants de 1800, on passe à 23 457 en 1891, chiffre stationnaire jusqu'en 1926.

Dans ses grandes lignes, le cadre de vie reste celui du XVIIIe siècle. Certes, le XIXe siècle a opéré de grandes percées dans le tissu urbain, élargi des rues, créé un quartier administratif sur le plateau et un quartier industriel autour de la gare. Mais les faubourgs restent encore modestes, de nombreux hameaux demeurent isolés en pleine campagne, et près des deux tiers des habitants logent dans la vieille ville, dont les remparts marquent encore en maints endroits les anciennes limites. Surtout, le mode de vie est resté celui que l'on a toujours connu. Si le gaz de ville éclaire les rues, bien peu de maisons en sont équipées, et l'on s'éclaire au pétrole ou à la chandelle en attendant l'électricité, qui n'arrive qu'en 1909 pour l'alimentation des tramways. L'eau courante ne se trouve que dans les maisons les plus riches et la plupart des habitants usent encore des fontaines ou des puits.

La société est immuable. Chacun y a une place, souvent repérable à des signes extérieurs : uniforme des militaires, soutane du clergé, cornette des soeurs, blouse des commerçants et artisans, bourgeron et casquette des ouvriers, haut-de-forme du médecin, coiffe des maraîchères et des laitières. Sous le mandat du maire républicain modéré Jules Brisson (1900-1914), Blois reste une ville moyenne dont le rôle de marché entre Beauce et Sologne ne se dément pas. Bien que l'industrie de la chaussure et celle du chocolat lui aient conféré un statut privilégié dans ces deux domaines, la ville reste essentiellement commerçante. On dénombre environ 1 800 boutiques et ateliers artisanaux. L'administration est balbutiante. On ne compte que quatre banques et seulement une centaine d'employés municipaux. Calme, mais pas endormie, Blois s'ouvre au tourisme naissant : près de 20 000 touristes visitent le château chaque année. L'activité culturelle avec le théâtre et une dizaine de sociétés savantes ou artistiques, le sport avec autant de sociétés et de patronages, le syndicalisme avec deux importants syndicats d'agriculteurs témoignent d'une sociabilité active. Les fêtes sont nombreuses et renforcent cette sociabilité en réunissant les Blésois de tous bords et de tous horizons dans les rues du centre.

L'orage qui éclate le 2 août 1914 met un terme brutal à cette tranquillité et à cette douceur de vivre dont les cartes postales réunies dans ce livre sont les témoins fidèles.

Présentation de l'éditeur

Regroupant près de 200 cartes postales anciennes, Blois d'antan est une invitation à un voyage dans le temps. Les Blésois pourront redécouvrir leur cité il y a un plus d'un siècle. L'ouvrage s'articule autour de cinq chapitres géographiques : En arrivant par la Loire ; Le centre-ville ; La ville haute ; L'extension vers l'ouest ; Les quartiers périphériques. Une dernière partie est consacrée au quotidien et à l'art de vivre en 1900. L'ensemble de l'iconographie provient du fonds de cartes postales anciennes de Daniel Bénard, le marchand le plus important de la région, qui compte déjà une quinzaine de collaborations avec Bruno Guignard.


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