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le 19 mars 2014
Andy Powell, seul maître à bord originel depuis la naissance en 1969 de Wishbone ash, nous livre donc le successeur d’”Elegant stealth” paru 3 ans plus tôt.
« Blue horizon » est un album inspiré et donc très plaisant à l’écoute, dès l’intro travaillée de « Take it back » laissant arriver les quelques notes de guitares, l’auditeur est intrigué et le restera jusqu'à la fin tant il y a toujours ici et là quelque chose de captivant.
Bien sûr nous sommes ici dans un soft rock qui ne déchainera pas les foules amatrices uniquement de Hard rock pur et dur, les tempos restant pour la plupart assez médiums hormis les plus enlevés « Mary Jane » et surtout « Deep blues » (dont les longs passages de guitares en final nous font penser à ZZ TOP).
On notera aussi qu’il se dégage de « Blue horizon » un ressentiment éminemment nostalgique qui fait qu’il aurait pu sortir à n’importe quelle période phare des années 70 ou 80.
Et c’est loin d’être un argument péjoratif tant les albums sortis après cet ère de rêve sont souvent dénués de la moindre émotion … mais entendons-nous bien ce n’est pas général non plus car il y a également une multitude d’excellents albums parus après cette période. Disons simplement que les décennies 70 et 80 étaient dans l’ensemble plus propices à la créativité.
Enfin bref, pour revenir à « Blue horizon », l’intérêt principal est qu’il soit bon … les moments de bravoures sont certainement « Way down south » mélodique à souhait et dont le final de guitares n’enlève rien à la beauté du morceau, on rajoutera « Tally ho ! » un peu dans le même registre avec des parties de guitares encore une fois des plus inspirées.
On n’oublie pas de mentionner à nouveau le bien senti « Deep blues » et « Take it back » parfait en ouverture.
Le seul bémol de cet album, réside peut-être dans cette atmosphère un peu lancinante d’ensemble qui ôte à « Blue horizon » un punch certain.
On peut citer en particulier les pourtant bons « American century » ou « Strange how things come back around » biens réhaussés par une voix féminine … mais voilà, ça fait beaucoup si on rajoute « Blue horizon » le titre (avec tout de même un final plus tonique), « All there is to say » et « Being one ».
Même si ces compositions ne sont en aucun cas mauvaises, on se prend à regretter l’absence d’un ou deux morceaux plus percutants, mais est-ce là être sûrement trop pointilleux tant ce « Blue horizon » se révèle être malgré cela un album remarquable.
A conseiller évidemment pour tous les amateurs de bonne musique, que l’on soit fan ou non de Wishbone ash.

Mes titres préférés : "Way down south", "Deep blues", "Take it back".

Note : 16/20
22 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 avril 2014
Je suis arrivé chez mon disquaire préféré et là, mon oreille est tout de suite aguichée(n'ayons pas peur des mots) par cette façon inimitable de faire jouer deux guitaristes valeureux que j'ai toujours tant aimé dans ce groupe.Je n'en crois pas mes oreilles, mais le vendeur me le confirme, c'est bien le nouveau Wishbone Ash ! Je reste à l'écouter jusqu'à la fin, et ça finit sur un magnifique morceau.
Bien qu'il n'y aie plus que Andy Powell du groupe original, le bassiste et le batteur ont retrouvé le son de la glorieuse section rythmique de l'époque Argus.Bref c'est la fête !!!
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Un premier LP éponyme qui met le feu aux bacs des disquaires en 1970 puis un excellent Pilgrimage (1971) pour affiner la technique, avant un détonnant Argus (1972) qui installe définitivement leur fusion et leur son si particuliers et débouche sur le titre de meilleur album de l’année 73 (Melody Maker), un grand numéro 4 plein de maturité (1973), enfin, last but not the least, un double live anthologique , Live Dates publié en 1974… le Wishbone Ash de la première moitié des 70’s trône en bonne place dans toutes les discothèques qui se revendiquent incontournables.

Après, c’est autre chose, le groupe se perd en route entre tensions en interne et perte d’orientation artistique. La sanction tombe implacablement dès There’s The Rub (74) : Wishbone Ash est sur le reculoir ce que confirme New England (76), bien qu’il s’en sorte encore honorablement dans ces deux albums. Après et jusqu’aux années 80, c’est une autre paire de manches.

En ce qui me concerne, après Live Dates, j’ai décroché avec ces britanniques immortalisés par leur jeu à deux guitares. A priori, au regard des retours que j’ai pu en avoir sur tout ce qui est postérieur à New England, je n’ai pas à regretter d’avoir pris mes distances avec une formation à la dérive et qui ne me faisait plus bander. Ou alors bander mou, mais ça ne change rien au problème. Au final, ils n’ont pas attendu après moi pour charger leur discographie puisque le Blue Horizon qui nous réunit ce jour doit être le numéro 21 ou 22 de leur catalogue.

De ce groupe né sur les cendres des Empty Vessels (1969), ne subsiste plus que le guitariste-chanteur Andy Powell, seul survivant du line-up originel. Où sont les autres ? Martin Turner, ancien bassiste et chanteur, membre fondateur, auteur-compositeur clé et véritable force créatrice du Ash d’antan en est aujourd’hui à se bouffer le nez avec Powell pour des questions de droits d’utilisation du label Wishbone Ash.

Le gallois Steven Upton, batteur mémorable pendant deux décennies (69/70-90) a vainement tenté de tenir la baraque avant de déposer les armes et d’aspirer enfin à une existence paisible loin de l’industrie musicale tandis que l’autre Turner des lieux, David Alan dit Ted, considéré par le magazine Traffic comme un des guitaristes les plus importants de l’histoire du rock et dans le top 20 de Rolling Stone, n’a pas arrêté de faire le yoyo, partant (en 74), puis revenant (en 87 et jusqu’en 94), s’offrant quelques apparitions avec le Wishbone Ash version Martin Turner, celui qui se bouffe le nez avec Andy Powell pour l’exploitation du nom. Vous suivez ?

Le line-up qui vaque à la réalisation de Blue Horizon, LP par lequel Wishbone Ash refait parler de lui en 2014 et pour lequel je vous ai convoqué, réunit autour du rescapé Powell une mouture composée du finnois Muddy Manninen (guitare/chant) arrivé en 2004, du bassiste londonien Bob Skeat dans le giron du groupe depuis le milieu des années 90 et du batteur Joseph Crabtree qui a rejoint l’équipe en 2007. En fait, ce quatuor constituait déjà l’équipe des albums studio précédents Power Of Eternity (2007) et Elegant Stealth (2011).

L’écoute de Blue Horizon (chez Solid Rockhouse) impose d’emblée un constat : le Wishbone Ash de Powell en a encore dans la culotte, le disque ayant plutôt belle allure et faisant montre d’une belle efficacité, les acteurs étant en osmose et dans une forme olympique.

Belle petite rythmique, excellents solos et duels de guitare, mélodies bien senties, passages progressifs, jeu en retenue autour d’une base rock classique rehaussée de quelques notes d’une pop américaine dans laquelle le groupe a mis le museau pendant sa période down d’après New England, et de quelques touches de blues, de folk et de jazz, des titres qui se lient intelligemment, belle coolitude ambiante… on baigne dans l’esprit des seventies, même si le rendu n’a pas la même flamboyance que la production de la période gratinée des anglais.

Blue Horizon, avec ses plages vedettes du nom de Way Down South, Take It Back, Mary Jane, Deep Blues, American Century et surtout le folk All There Is To Say qui ramène aux grandes heures d’Argus, tombe à pic pour redorer un blason décati depuis le milieu des années 70, autrement dit depuis une éternité… Pour tout dire, la surprise est belle et digne de l’héritage laissé par le Wishbone Ash de Martin Turner ; on n’en espérait pas tant du Wishbone de l’ère Powell, englué dans ses approximations depuis quatre décennies (PLO54).
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le 16 avril 2014
cet album aurait pu "sortir" juste après "argus" ,et je pèse mes mots! il y a longtemps que notre groupe préféré n'avait pas fait aussi bien!
oui, je n'ai pas peur de le dire ,cet album est tout bonnement génial ,même si ,comme le dit le commentaire précédent ,il manque un peu de punch...mais écoutez "take it back " et juste aprés "the king will come" et vous verrez qu'il y a quelques similitudes!"being one" aurait sa place sur "wishbone four","way down south" est certainement un morceau oublié de "pilgrimage" ,etc,etc,etc,...oui,je le redis c'est du grand,du bon ,du fort ,bref c'est du wishbone ash que l'on aime! ce qui est bizarre ,c'est que pas une revue "spécialisée" n'en parle! il est vrai qu'il y a peu de temps,un rédacteur en chef célèbre pour son journal et ses anciennes émissions télévisées me disait qu'il ne ferait pas abattre d'arbres pour écrire sur des groupes comme celui ci! il préfère effectivement raconter pour la énième fois les concerts des "pierres qui roulent" ,qui EUX, ne sortent plus rien et vivent sur leur gloire passée....donc ,en conclusion ,c'est album est frais et prêt à déguster sans modération...
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le 25 avril 2014
Un retour gagnant d'Andy POWEL et sa clique, un CD qui se déguste comme un vieux cru, l'inspiration est constante, une production au top et puis les deux guitares intelligentes (si si, ça existe..........) qui s’entremêlent.........meilleur que l'avant dernier opus qui était déjà largement au dessus des productions rock du moment.............
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le 15 juillet 2014
A tous les médias qui continuent d'ignorer ces groupes géantissimes des années 70, vous allez louper un remarquable album de ce groupe mythique Wishbone Ash qui n'a rien mais alors rien du tout perdu de ces grandes années. Un album qui sent bon ces années bénies avec la même inspiration, la même qualité de jeu, le même son enfin pour tout dire le même talent. génial!!
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le 25 septembre 2014
Je viens de réécouter pour la 6ème fois cet album, c'est une pure merveille.
Des compositions inventives et jubilatoires, des parties instrumentales lumineuses et toujours renouvelées, aucune faiblesse d'inspiration.
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le 23 octobre 2014
article livré rapidement et conforme
pour le contenu et ce qui aiment du bon wishbone ash un très bon album du groupe un bon retour aux sources
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le 9 août 2014
Superbe album , le dernier wishbone ash est une petite perle pour les fans de ce grand groupe anglais .
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