undrgrnd Cliquez ici Baby RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

41
3,6 sur 5 étoiles
Blue Jasmine
Format: DVDModifier
Prix:7,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jasmine (Cate) est mariée à un homme d'affaires très riche (Alec Baldwin ) bien sous tous rapports en apparence , qui se révèle être un escroc (volage) de la trempe d' un Madof.
Un beau jour son " monde parfait " s'écroule....Elle se retrouve confrontée à la sombre réalité,elle ne peut plus feindre de ne rien voir...
Veuve ,fauchée, Cate " marche " à la vodka et au xanax,elle parle toute seule .
Obligée de quitter New York, elle débarque alors chez sa soeur à San Fransisco,
Soeur qu'elle méprise,à qui elle reproche son manque d'ambition ses amours ordinaires alors qu'elle même est tombée si bas. Elle la snobe, l'humilie....
Cate Blanchett est sublime dans ce rôle à " contre emploi " de femme dégradée qui a perdu son faste matériel,mais qui est toujours empreinte de son chic naturel. Pathétique ou à claquer elle est totalement borderline mais toujours "criante" de (sa) vérité .
Elle se voit déjà décoratrice de renom avec le standing assorti à sa profession. Dans le déni total,elle est persuadée vivre un incident de parcours, que son existence se trouve dans les hautes sphères qu'elle pense avoir tutoyé si longtemps .
Ce qu'elle oublie c'est que le bling-bling et la condescendance ne sont en aucun cas un sésame pour jouer dans cette "cour " où elle rêve d'accéder.
Elle est parfois touchante,car même horripilante il subsiste en elle une âme de pauvre petite fille... riche. Petite fille mal élevée qui a des sursauts d'humanité....D'où la dualité de son personnage...
J'ai adoré ce film qui est avant tout un portrait de femme décadente en pleine déliquescence et pourtant somptueuse.
.Tous les seconds rôles sont comme à l'habitude de Woody Allen " triés sur le volet " ,il n'a pas son pareil pour trouver les personnages qui " collent " à ses scénarios avec autant d'à propos et de justesse.Un film qui m'a fait penser pour sa " logique " à "vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu" du même auteur.La vérité n'est surtout pas là où on la croit !!!
Bon je m'arrête le but n'est pas de vous raconter cette fiction....n'est ce pas ? Mais de vous donner envie d'aller voir ce petit chef d'oeuvre décapant.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Annoncé comme une Woody Allen de très grand cru, « Blue Jasmine » déçoit finalement un petit peu. Le scénario nous fait suivre « la descente aux enfers » de Jasmine (Cate Blanchett) - de son vrai prénom Jeannette - depuis l'Upper East Side et Martha's Vineyard, où elle vit gâtée par son mari Hal (Alec Baldwin), jusqu'au tout petit appartement de sa soeur Ginger (Sally Hawkins) à San Francisco, où elle trouve refuge après la révélation des malversations de Hal et sa ruine complète.

Jasmine, en proie à une dépression tenace, refuse la vérité et s'aperçoit qu'elle va rebondir en devenant décoratrice d'intérieur sur Internet et en retrouvant un mari à la hauteur de ses ambitions. Entre deux martinis et trois xanax, elle se met également en tête de sortir sa soeur du milieu où elle se complait, et des amants qui d'après Jasmine ne sont pas à sa hauteur. Woody Allen se contente, avec beaucoup d'humour, de suivre les déboires - et les boires - de Jasmine, rappelant et expliquant son passé par des flashs back parfaitement rythmés. Cate Blanchett est tout bonnement géniale dans un rôle dont elle parvient à mettre en lumière toutes les nuances avec sensibilité (et cruauté). Sally Hawkins est elle aussi parfaite, même si elle fait un peu trop britannique pour une californienne. Alec Baldwin, de manière discrète, montre une nouvelle fois, après « To Rome With Love », qu'il est parfaitement compatible avec l'univers de Woody Allen.

Là où finalement le bât blesse, c'est avec la facilité dans laquelle le film finit par sombrer. Les bonnes idées qui dynamisent le film au cours de ses premières vingt minutes sont ensuite dupliquées sans vergogne. Woody Allen se complait également dans une vision sombre et négative, et plutôt manichéenne de son sujet. Faut-il que les deux soeurs si différentes soient issues d'une famille d'adoption pour prouver une quelconque prédestination génétique ? Fallait-il un traitement si noir des relations entre le fils d'Hal et sa belle mère ?

Finalement « Blue Jasmine » se révèle être un bon film, grâce à la qualité de ses acteurs principaux, la drôlerie des dialogues et quelques très belles scènes pleines d'humour et de dérision, mais on demeure très loin des meilleurs films de Woody Allen, même des plus récents comme « Match Point » ou « Midnight in Paris ». Le maître semble gagné par une certaine routine et un nihilisme qui nuisent à l'élévation de son travail au niveau qui était le sien il n'y a encore pas si longtemps.
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 8 juillet 2015
Il y a des films littéralement portés par leurs interprètes principaux, où le jeu d'acteur parvient à insuffler une dimension que l'ouvrage n'aurait sans doute jamais atteint sans celui-ci, et c'est assurément le cas de ce « Blue Jasmine », servi par une magistrale interprétation de Kate Blanchet. Après deux derniers films plutôt « carte postale » sur Paris et Rome, Woody Allen signe son retour avec une comédie de mœurs au ton résolument dramatique, narrant l'histoire d'une ex-femme de la haute société, Jasmine, qui se retrouve sans le sou après l'arrestation pour malversations financières de son mari entrepreneur, et la main basse de l'état sur les biens du ménage. Commence alors un dur mais inévitable retour à une réalité longtemps ignorée, celle d'une vie « normale », où gagner sa croûte devient le fruit d'un travail à prester. Jasmine retrouve, plus par nécessité que par envie, une sœur issue d'un milieu social bien plus modeste, et doit composer avec les devoirs d'une vie ordinaire à laquelle elle ne parvient jamais réellement à s'identifier. « Blue Jasmine » est un récit dramatique sur le basculement forcé d'un milieu social vers un autre, et la lente descente aux enfers d'une femme qui a tout perdu mais tente néanmoins de se retrouver une dignité et un niveau de vie égaré. Kate Blanchet parvient à susciter une réelle empathie pour ce personnage attachant par ses difficultés à se mouler dans une vie qui n'est pas la sienne tout en tentant également d'y échapper. Woody Allen signe là une excellente comédie dramatique où la détresse du personnage central émeut autant qu'elle interpelle, roseau déraciné en perdition dans une société ultra-matérialiste qui est finalement la cible première dénoncée avec talent par le metteur en scène.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 septembre 2014
un très bon Woody Allen (il était temps!) et une sublime Kate Blanchett; l’histoire de la déchéance d'une femme décrite avec beaucoup de pudeur et de tendresse; un petit bijou
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 11 mai 2015
Le film est porté par Cate Blanchett qui est, et c'est peu dire, bouleversante.
C'est du Woody Allen, tantôt grave, tantôt léger. Cela dépend de ses films.
Ici, c'est poignant et c'est sublimé par Cate. Et Sally Hawkins, qui joue le rôle de Ginger, sa soeur.
Vous lirez la trame dans d'autres commentaires, je souligne le jeu des actrices.
Excellent moment de cinéma,
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 25 mars 2015
Je suis plus sensible aux histoires qu'aux acteurs...
On retrouve ici le portrait peint au vitriol d'une famille très aisée dans laquelle un des éléments vient d'un milieu peu favorisé. Ce personnage confond très rapidement exister et paraitre au point que son ego n'est plus que exister = paraitre, oubliant que tout acte a des conséquences...
Une excellente satire!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jasmine (Cate Blanchett) est ruinée, déclassée.
Elle a longtemps mené grand train avec son mari Hal (Alec Baldwin) jusqu’à ce que ce dernier ne se fasse pincer par le FBI pour montages financiers frauduleux (à la Madoff).
Ainsi, découvre t-on une Jasmine veuve, fauchée, alcoolo et un brin dérangée débarquant à San Francisco avec ses malles Vuitton et son sac Hermès (derniers vestiges de son opulent passé) pour vivre quelques temps chez sa prolo de sœur.
Jasmine est horripilante ; toujours « au bord de… ». Au bord de la crise de nerfs, au bord des larmes, au bord de l’exaspération. Elle n’est pas non plus bien reconnaissante envers sa sœur qu’elle méprise gravement avec une arrogance de tous les diables. Elle divague (sur elle-même évidemment), ressassant inlassablement son passé. Woddy Allen profite des délires de Jasmine pour nous dévoiler des bribes de la vie du couple via d’habiles flashbacks.

Pour se refaire, Jasmine continue à mentir avec un sacré aplomb. Elle rencontre un riche et gentil diplomate, veuf de surcroît, et n’hésite pas une seconde à truquer les cartes pour se faire aimer de lui. Le spectateur se demande si, au final, elle s’en sortira…

Cate Blanchett est fabuleuse : la partie n’était pourtant pas gagnée car elle interprète le rôle d’une femme qui, elle-même, interprète un rôle. Sa froideur, son arrogance, son absence de morale, son manque de lucidité font de Jasmine un personnage peu sympathique. Ses névroses agacent : elle manque d’air, elle transpire exagérément, elle gobe des Xanax qu’elle fait passer avec de la vodka, elle parle toute seule…

Un film réussi qui ne tourne pas à la caricature.

(ServaneL)
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 18 janvier 2015
Ce film me fait penser à des scénarios du cinéma... français ! C'est assez dramatique, tout en ayant une pointe d'humour. L'actrice principale est superbe et joue extrêmement bien. L'ensemble est bien réalisé, mais un peu triste et pessimiste. C'est une sorte de tragédie...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
12 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jasmine arrive à New York et débarque avec ses valises Vuitton chez sa sœur, qui l’héberge dans son petit appartement de banlieue pauvre. Elle a visiblement besoin d’un nouveau départ dans sa vie (une série de flashes-back répartis tout au long du film nous expliqueront pourquoi), et sa sœur semble la seule personne vers qui elle puisse se tourner. Non contente de s’incruster pour une durée indéterminée, elle commence à influencer le monde autour d’elle, et pas forcément en bien.

Dès les premiers plans, le personnage de Jasmine est campé : une femme extrêmement élégante, avec un besoin vital d’attention et d’admiration, et gérant très difficilement une visible déchéance sociale. Son alcoolisme apparaît vite à l’écran, son décalage par rapport au réel aussi (le billet d’avion en première classe !). La façon dont elle embellit ou déforme spontanément la réalité (cf la rencontre avec Dwight, ou son changement de prénom) est absolument désarmante, tant cela est devenu une seconde nature pour elle ; Jasmine est une illustration extraordinaire du fait que la sincérité n’est absolument pas un gage de vérité. Il faut voir la conviction avec laquelle elle annonce à ses neveux (dans le restaurant) qu’elle a changé et conclut sa phrase par un sourire convaincu et une grande lampée d’alcool. Woody Allen nous dresse ici le portrait d’une femme habitée en permanence par les dissonances cognitives entre la réalité et la perception qu’elle en a, et ne résout ses conflits intérieurs que par divers moyens de fuite : le culte de l’apparence, l’alcool ou le déni absolu.

Et pourtant, cette femme profondément malheureuse parvient à rester attachante, le spectateur aimerait vraiment qu’elle s’en sorte, qu’elle s’adapte, que sa situation s’améliore. Là réside le double tour de force du film : l’écriture du personnage par Allen et son interprétation par une Cate Blanchett dont l'Oscar (meilleure actrice) est amplement mérité. Sur ce dernier point, d’ailleurs, il convient de remarquer que les familiers de l’actrice (ceux qui ont vu ses deux portraits de la reine Elizabeth, Chronique d'un scandale,Heaven ou Intuitions) ne seront pas surpris outre mesure, mais seront néanmoins enchantés de voir éclater toutes les (nombreuses) facettes de son talent. Son sens de l’ironie, de la comédie, du drame, tout est servi avec un registre de nuances peu commun et un charme quadragénaire éblouissant. Les seconds rôles, parce qu’ils sont impeccablement tenus par Alec Baldwin, Sally Hawkins et Bobby Cannavale (mais on n’en attend pas moins d’un Allen qui a toujours beaucoup aimé ses interprètes), ne font que mettre encore mieux en valeur sa prestation, comme un bel écrin fait éclater les feux d’une pierre précieuse.

Je suis loin d’être un fan de Woody Allen, à vrai dire j’aime surtout les films atypiques de sa filmographie (comme Match Point ou Vicky Cristina Barcelona). Celui-ci en fait partie et je vous le recommande chaudement.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 12 novembre 2014
Comme on adore Woody Allen! C'est désopilant amer, cynique et très très bien joue. Et encore une grande actrice dont WA ne s'est pas privé ...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Magic in the Moonlight
Magic in the Moonlight de Colin Firth (DVD - 2015)
EUR 7,99

To Rome with Love
To Rome with Love de Woody Allen (DVD - 2012)
EUR 7,99

Minuit à Paris
Minuit à Paris de Owen Wilson (DVD - 2011)
EUR 7,99