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4,8 sur 5 étoiles
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le 4 septembre 2005
Quelle découverte ! A part Woodstock et Big yellow taxi, je ne connaissais rien de Joni Mitchell. J'ai le même sentiment qu'en ayant écouté pour la première fois Pink moon de Nick Drake.
Cet album est un chef d'oeuvre. Intime et minimaliste, la voix de Joni Mitchell oscille entre force et légèreté avec pour seul compagnon un piano ou une guitare... que les jeunes compositeurs en prennent de la graine !
A consommer avec délectation.
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le 30 octobre 2011
CHRONIQUE DE PHILIPPE RAULT MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1971 N°56 Page 78/79
4° Album 1971 33T Réf : Reprise WEA 44128
Une carrière discographique en constance évolution depuis son premier album produit par Crosby, depuis "Clouds", Joni Mitchell a atteint la maturité de son art avec "Ladies Of The Canyon". Son nouveau 30 cm"Blue" ne fait que confirmer cet état de chose ; Joni est sans aucun doute l'une des plus originales chanteuses américaines du moment. Ici pas de messages dans les paroles, pas de "David va bien et il vient de commencer sa troisième gréve de la faim en cinq jours", pas d'adoptions du folklore traditionnel, pas de boy-scoutisme mal placé ; Joni chante ses propres expériences, essentiellement amoureuses d'ailleurs et c'est cela qui semble désormais énerver beaucoup de personnes à qui ça n'est sans doute jamais arrivé. Et puis ses amants, tout le monde les connaît depuis Crosby, Stills et Nash en passant par James Taylor et le dernier en date David Blue auquel est dédié ce disque ; tous des personnalités au-dessus de la moyenne, tous des monstres sacrés sur la vie privée desquels un tas de gens se croient à tort le droit de porter des jugements plus ou moins condescendants. Et Joni avec sa sensibilité et son talent exceptionnels leur passe à mille pieds au-dessus de la tête.
"Blue" est une espèce de journal, de diary merveilleusement écrit et interprété par une voix qui pourrait être opératique et qui en fait ne perd jamais son naturel et son swing. Joni chante l'amour dans tous ces petits détails qui ne trompent pas quant à la sincérité des expériences de l'être qui les a vécues :
- I want to talk to you, I want to shampoo you, I want to knit you a sweater, I want to write you a love letter.
Elle parle souvent de l'absence comme dans "My Old Man", de l'amertume et de la nostalgie
- "A Case Of You" et "The Last Time I Saw Richard" qui dépeint le lent étouffement d'une âme à cause d'un bonheur perdu ....
Enfin elle chante la sérénité et l'amour triomphant dans la chanson qui prête son titre à l'album, "Blue". Des autres thèmes, et chacun pourra approfondir son sujet favori grâce à la judicieuse idée d'avoir mis les paroles sur un encart dans la pochette, le plus caractéristique est sans doute celui du mal du pays dans "California", une petite chanson qui en dit long sur l'attachement de cette Canadienne de Toronto à la West Coast et à Los Angeles en particulier. Elle avait effectué seule un voyage à travers l'Europe au début de l'année 71 et le moins que l'on puisse dire qu'elle ne semble pas avoir apprécié le déplacement :
"Assise dans un parc à Paris, France, j'ai lu les nouvelles et rien n'a l'air d'aller très bien, la paix n'a pas une chance, c'était simplement un rêve pour certains d'entre nous, j'ai encore beaucoup de pays à voir, mais je ne voudrais pas vivre ici, c'est trop vieux et trop froid et trop figé dans les habitudes ..."
Un mal du pays typiquement propre aux filles de Malibu ou de Laguna Beach lorsque après quelques semaines dans un monde totalement différent du leur, elles commencent à regretter en vrac le soleil, le Pacifique, les surfers, les journées au bord de la piscine, les rock'n'roll bands et une existence idyllique aux limites d'un continent prêt à s'écrouler ... Joni s'accompagne respectivement à la guitare, au dulcimer et au piano, instrument nouveau pour elle depuis "Ladies Of The Canyon" et cette très belle chanson qu'est "Rainy Night House", et elle semble avoir en très peu de temps maîtrisé le clavier et réussir à en tirer toute la nostalgie indispensable aux textes de
"River", "Last Time I Saw Richard" ou "My Old Man" ; Stephen Stills, Sneeky Pete et James Taylor viennent la soutenir dans quelques-uns
des morceaux ici présents, jeu subtil et discret, tout comme les voix qui interviennent dans "Carey" et "This Last Flight Tonight", pas de démonstrations intempestives, tout est en nuance et en harmonie, d'une beauté délicate et sobre, d'une émotion et d'une sincérité qui font de "Blue" certainement l'un des meilleures disques de l'année.
Peut-être un jour Joni Mitchell reviendra-t-elle à Paris ; j'espère alors que les rues de notre ville ne seront plus pour elle des lieux solitaires pleins de regards curieux et étrangers, mais qu'elle y trouvera, ô certainement pas la Californie, mais peut-être deux ou trois petites choses qui lui feront oublier un moment la tristesse et l'isolement de son premier voyage.

CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1980 N° 162 Page 97
Considéré comme un de ses plus grands disques par nombre d'admirateurs de Joni Mitchell (ce qui peut se discuter à perte de vue tant le niveau est constamment élevé), "Blue" est en tout cas celui où elle s'implique le plus personnellement. Depuis l'immense succès commercial de "Ladies Of The Canyon", les tournées se sont multipliées, avec tout le cortège de perturbations et de pressions sur la vie privée de la chanteuse. Elle dit "River"
- Je vais gagner plein d'argent
- Et quitter cette scène démente
- O je voudrais avoir un fleuve
- Et m'y enfuir en patins....
Elle a cherché refuge dans d'autres amours "Blue" soit dit en passant, est dédié à Graham Nash et non à David Blue comme on l'aurait cru, dans la psychanalyse et dans les voyages. Ceux-ci, vers des pays où elle est encore suffisamment anonyme pour retrouver des rapports normaux avec les gens. On la voit à Paris, à Ibiza (en compagnie de Taj Mahal), et pendant plusieurs mois elle vit en Crète, avec James Taylor "Carey", en vraie hippie, dans une grotte ! Elle y reconstitue ses forces pour écrire. Avec le simple soutien d'une basse (Steve Stills) et de quelques percus, les chansons sont dominées alternativement par le piano et le dulcimer, instrument dont elle repousse les limites qu'on lui assignait à tort. La solitude et les ruptures sont le thème majeur de cet album. Des cinq chansons dédiées à Nash, "Blue" est certainement la plus triste et la plus émouvante. Joni a perdu cet amour après avoir refusé de suivre le genre d'expériences (alcool, aiguilles) inhérent à ce milieu et, la rupture consommée, cherche encore à l'aider l'ancien compagnon à sortir de là :
- Tout le monde dit que l'enfer
- Est le moyen le plus chic pour partir
- Ce n'est pas mon avis
- Tu n'as qu'à regarder autour de toi....
Mais cet étalage apparent de sa vie privée n'a rien de complaisant ni d'indécent chez Joni Mitchell. L'indécence viendrait plutôt de certains chroniqueurs (ou auditeurs) qui font des gorges chaudes sur les amours des artistes, en oubliant que les plus sincères d'entre eux se bornent à communiquer à partir de leur vécu une expérience humaine commune à nous tous.
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Un chef d'aeuvre de folk ! Blue évoque le fameux« blues », la mélancolie. Tout est bleu (blue) dans son album y compris la pochette. Décidément, en consultant la liste des disques que j'ai eu la chance de connaître dans les années 60/70, je me dis que notre génération a été franchement privilégiée de fréquenter en direct-live ce gratin de la musique. Joni Mitchell, la belle canadienne, en juin 1971, y va de son petit joyau, le quatrième tome de son travail discographique. C'est mature et c'est le top de sa grande carrière musicale. Avec une guitare et un piano et soutenus par James Taylor (son amant du moment) et Stephen Stills, Pete Kleinow, compagnons de route de la scène californienne, avec une voix inimitable et caractéristique entre mille, Joni Mitchell se confie en douceur voire se met à nu et nous propose un album intimiste dans lequel l'amour passionné est teinté de tendresse et de vulnérabilité. Blue, c'est un désir d'épanouissement, c'est la rupture douloureuse, c'est les coups bas réglés avec son ex, c'est les regrets, les remords, la douleur... Joni Mitchell (qui dit ne pas savoir aimer à cette époque) est grave, ironique, son écriture est acérée. Elle va jusqu'au plus profond de son âme et ça donne cette pépite qu'est Blue. Déchirant !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 juillet 2011
Dans la tradition du folk féminin, qui va de Joan Baez à Tracy Chapman, on retient souvent des artistes comme Rickie Lee Jones, Carole King, et surtout Joni Mitchell, chanteuse canadienne qui fut proche de Léonard Cohen et de Crosby, Stills and Nash. "Blue", publié en 1971, reste son chef-d'oeuvre, et probablement le chef-d'oeuvre d'un genre aujourd'hui très pratiqué. La beauté crépusculaire qui émane de la pochette se retrouve sur chaque plage de l'album. Un véritable rêve éveillé, traversé par la voix magistrale de Joni et par des chansons acoustiques bouleversantes, dominées tantôt par la guitare, tantôt par le piano. Dix titres impeccables, du folk endiablé de "Carey" à la mélancolie déchirante de "Little green" ou "The last time i saw Richard"... Moins connue que ses pendants masculins Dylan et Neil Young, Joni Mitchell reste une artiste majeure et "Blue" constitue l'album le plus emblématique d'une discographie inégale et aventureuse, dont on retiendra également "Hejira" (1976), avec son jazz-folk cosmique et incantatoire... Le disque de son retour, "Shine" (2007), et ses ballades éthérées, mérite également le détour...
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le 15 mai 2003
Cette canadienne, compagnon de route de la scène californienne des 60's ( CSN&Y, Jefferson Airplane...), a naviguée du folk au Jazz en réalisant des chefs d'oeuvres dans les 2 styles...et son chef d'oeuvre de folk est...Blue !! Ladies on the canyon est très bon ("Woodstock")mais "Little Green", "Blue"...et finalement toutes les chansons, que ce soit à la guitare ou au piano sont des petites merveilles... et cette voix fait mouche à tout les coups
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le 30 mai 2012
L'aspect sombre et ampli d'une introspection tragique de la pochette du disque, veut à lui seul tout dire. Les bleues du coeur et de l'âme. Album au final très dépouillé, angoissé, presque dépressif. Très lucide aussi. Mais au devant de tout, résolument tourné vers autrui. Les textes sont à la forme habituels, complexes, poétiques et acerbes. A l'essentiel sur les mélancolies passagères et sur ces bonheurs éphémères qui survivent, puis se dilapident au fil du vent grisonnant. Quatre accompagnements piano-voix sur les deuxième, cinquième, huitième et dixième titres. Une guitare ermite sur la (superbe) troisième plage. La présence également des six cordes de James Taylors et Steven Still qui l'accompagne avec bienveillance. Et la batterie extirpe ses baguettes sur les quatrième, sixième et neuvième partie. Y figure l'inoubliable "My old man" (l'un des piano-voix), en souvenir d'un amour libre et passagé, dominé par une description profonde et scintillante d'admiration, mais à jamais arraché et enfoui dans les eaux profondes ("Mon vieil homme, il est le chanteur dans le parc. Il est le promeneur sous la pluie. Il est le danseur dans l'obscurité. Nous n'avons besoin d'aucun morceaux de papier venant de l'hôtel de ville. Gardons nous unis et sincère... Il est mon feux d'artifice à la fin du jour. il est l'accord chaleureux du levier de l'entente jouant cette accord chaleureux, jouant et restant chéri.") De l'espoir tout de même avec "All I want", qui sur un arrangement au mouvement quelques peu oriental se fige sur le dessein de la fusion idéale. Et même une phrase de banalité tout relative et affichée se veut significative de cette envie ("Je veux briller comme le soleil, je veux être la seule que tu veux regarder. Je veux te tricoter un pull-over. je veux t'écrire une lettre d'amour. je veux te faire sentir meilleur. je veux te faire sentir libre") Egalement dans le même registre, il y a "California", sur le désir de changement d'environnement, vers un lieu au climat plus chaud et attirant ("... Mais, mon coeur cris au dehors pour toi, Californie, oh Californie, je suis de retour au pays. Oh, me sentir bien dans un groupe de rock'n'roll. je suis ta plus grande fan. Californie, je suis de retour au pays") Encore de la tristesse calfeutré avec l'éprouvant "The last time I saw Richard", sur une vie terrestre plutôt bien partie, mais qui va décliner petit à petit. La magnifique chanson qui donne le titre à l'album se veut génératrice de positivisme pour une génération inquiète et déboussolées ("Bleu, les chansons sont comme des tatouages. Tu sais, j'avais été à la mer avant l'effondrement et mon ancre m'a laissé ma voile au loin. Hey, bleu, ceci est une chanson pour toi. L'encre sur l'épingle, au dessous sur la peau. Un espace inoccupé à remplir. Bien qu'il y est tellement d'effondrements maintenant, nous sommes tenu de réfléchir. Nous pouvons faire un abreuvoir de ces vagues d'acides, de boissons alcoliques et d'imbéciles") "A case of you" est son hymne à l'amour personnelle qu'elle veut éternelle. Enregistrement donc à la fois splendide et poignant. Totalement sicncère et délavé de toute forme d'hypocrisie ballante. N'ayant rien à dissimuler, elle se déshabille ici l'esprit, sans être assagi par des limites. Les mélodies sont à la porté des textes. Les plus apaisantes, les plus belles, les plus intimistes. A la fois solitaire et solidaire, son témoignage musical le plus personnel. Il est le sacre de sa discographie. Celui qu'il faut absolument posséder. Et s'il ne doit en rester qu'un, ce sera peut être bien celui là. Indispensable !
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le 26 avril 2013
Everybody is searching for "the new voice". Have they all forgotten just how good this lady was? And Steven Stills' guitar work is impeccable.
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le 10 mars 2014
Joni Mitchell est une artiste d'exception: musicienne, écrivain peintre elle traverse la fin des années 60 et les années 70 comme un trait de lumière. On peut préférer d'autres albums de sa production musicale mais celui-ci, fort bien accueilli par la critique musicale en 1971, laissera une trace indélébile. Rempli à la fois de finesses et de subtilité, il se laissera écouter tant ses ambiances feutrées à la guitare et au piano procurent une impression de bien être.
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le 3 janvier 2014
Voix superbe, chansons intemporelles.

Je vous conseille également d'écouter les albums : hejira - ladies of the canyon - joni mitchell (son premier album, je pense) et d'en découvrir bien d'autres.
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le 20 décembre 2015
Sorte de quiétude qui se dégage de l'écoute de ce cd, voix relaxante et musique ma foi très belle! Sans regret.
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