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| 1. Transmaniacon mc |
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| 2. I'm on the lamb but I ain't no sheep |
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| 3. Then came the last days of may |
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| 4. Stairway to the stars |
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| 5. Before the kiss, a redcap |
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| 6. Screams |
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| 7. She's as beautiful as a foot |
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| 8. Cities on flame with rock and roll |
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| 9. Workshop of the telescopes |
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| 10. Redeemed |
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| 11. Donovan's monkey |
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| 12. What is quicksand |
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| 13. A fact about sneakers |
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| 14. Betty lou's got a new pair of shoes |
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Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Monumental premier album,
Par Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Ce premier disque de Blue Öyster Cult, éponyme, figure incontestablement parmi les plus grandes réussites de ce groupe américain spécialisé dans le heavy metal. Même si, ici, on est plus dans le hard rock classique que dans le metal lourd (le disque date de 1972).Quasiment que des classiques, ici ; tout au plus peut-on considérer deux chansons comme n'étant pas aussi réussies que l'ensembleShe's As Beautiful As A Foot et Screams. Ca n'empêche pas ces deux titres (surtout Screams) de valoir l'écoute, bien entendu, mais à coté des autres chansons, elles sont un peu palottes... La pochette, signée Gawlik (comme celle du disque suivant, le définitif Tyranny And Mutation de 1973, j'en parlerai bientôt ici), impose d'emblée le logo du groupe, ce point d'interrogation inversé mélangé à une croix. Le symbole 'Kronos'. Ca, plus les trémas sur le O du deuxième mot de leur appellation (le tout signifie 'le Culte de l'Huitre Bleue', tout un programme - ça sonne nettement mieux en anglais, non ?), tout est déjà là, sur la pochette de ce premier disque éponyme qui, en 35 courtes minutes, est un sommet du genre. L'album, malgré quelques petites incartades folkeuses (Redeemed, la ballade pré-Dire Straits Then Came The Last Days Of May), est violent, brutal, saignant. Les paroles des chansons parlent pour elles-mêmes : Transmaniacon MC, ouverture du disque, aborde la tragédie d'Altamont, le fameux concert des Rolling Stones de 1969, au cours duquel des Bikers ont assassiné un jeune Black. Seulement voilà, la chansons semble parler desdits Bikers, les Hell's Angels, en route vers Altamont, et les paroles le disent bien, nous sommes la douleur, le métal, des couteaux rouillés en goguette, nous somme le Transmaniacon MC. Pas exactement l'été de l'amour, comme une de leurs plus grandes chansons (de 1976) le dira justement. Rappelons aussi que les membres du BÖC (surtout le chanteur/guitariste Eric Bloom) sont des motards, et que le groupe sera un des emblèmes des Hell's Angels (dont les chansons Transmaniacon MC et This Ain't The Summer Of Love - la chanson de 1976 dont je viens de causer brièvement - seront les hymnes). Ce ne sont pas des tendres. Ce ne sont pas des violents non plus. Et ce ne sont pas des nazis, contrairement à ce que des rumeurs mal fondées ont essayé de propager (la moitié du groupe étant d'origine juive, je vois mal des Juifs antisémites ...). Non, ce sont juste des hard-rockeurs. Les autres chansons de Blue Öyster Cult oscillent entre furie métal d'avant l'heure (Cities On Flames With Rock'n'Roll, pompé sur le The Wizard de Black Sabbath) et calme relatif mais toutefois baigné d'oppression (Before The Kiss, A Redcap ; Workshop Of The Telescopes), avec souvent une ambiance très SF-Fantasy (Redeemed, Workshop Of The Telescopes). Sans parle de cet hymne limite sadomaso Before The Kiss, A Redcap, et de cette chanson superbe qu'est I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep qui, sous son titre à rallonge, parle de la Police Montée canadienne, qui fait si bien son boulot...sur une intro bluesy à tomber le Q par terre, un vrai joyau qui sera remake sur le disque suivant (The Red & The Black). Une chanson, la belle Then Came The Last Days Of May, est totalement flippante en ce qui concerne les paroles, puisqu'on suit les derniers instants d'une bande de jeunes en virée automobile, tombant sur un maniaque les massacrant tous (three boys' blood, don't they know a trap has been laid ?). Oppressant, un cauchemar, sur une musique très douce, suave, riche en guitare (le guitariste principal, Donald (Buck Dharma) Roeser, est un virtuose). J'ai oublié de parler des musikos, d'ailleurs ! Pour vous dire juste que le bassiste s'appelle Joe Bouchard, et qu'il chante sur Screams ; le batteur, qui chante sur Cities On Flames With Rock'n'Roll, n'est autre que le frère de Joe, Albert Bouchard (contrairement à ce que leur nom le fait penser, ce ne sont pas des Français de nationalité, mais sans doute ont-ils des origines françaises ou canadiennes) ; le chanteur, Eric Bloom, tient aussi la guitare et des claviers. Il chante sur tous les autres titres. Le guitariste rythmique et claviériste principal s'appelle Allen Lanier. Pendant longtemps (au moins jusqu'au début des 80's) le groupe restera soudé sur ces cinq membres. Parlez de cohésion dans un groupe ! Pour amateur de hard rock, ce premier disque du BÖC reste un summum inaltérable. Indispensable. Mais le second disque sera encore plus grandiose. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un coup de pied occulte!,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Blue Oyster Cult de Long Island (ex-Soft White Underbelly) sort son album éponyme en 1972. Premier d'un groupe créé en reaction au movement Peace And Love, il contient les succès initiaux de ce groupe américain de hard rock comme Then Came The Last Days Of May, le psyché-parano Screams, Stairways To The Stars et surtout Cities on Flame With Rock And Roll. L'album a été bien accueilli par la presse et les fans. L'opinion globale est largement positive et, même on leur prédit alors une grande carrière. Coloré au psychédélisme, Blue Oyster Cult (à la pochette blanche et noire due à Bill Gawlik) est un mélange de moments aériens et de belles envolées. La sortie de ce disque a été judicieusement organisée par Richard Meltzer et Sandy Pearlman (issus de la presse rock) en entretenant habilement le caractère mystérieux, occulte et décadent de Blue Oyster Cult ainsi que par leurs textes énigmatiques et ambigus. C'est de leur imagination fertile qu'est né le célèbre symbole du groupe, la croix de Cronos, logo (que les membres du groupe n'avaient jamais vu avant la parution de la pochette) qui est l'emblème du chaos. Inventif, aux superbes solos, une réunion de très très bons musiciens, des compositions bien construites et envoûtantes, voilà ce qu'est Blue Oyster Cult l'album... Un bon coup de pied occulte !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'album qui m'a fait vénérer les huîtres bleues,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
Blue Oyster Cult a une identité très marquée, qui oscille entre heavy bien lourd et rock progressif diablement intelligent.Resituons le contexte : début des 70's, du bon rock en pagaille, pour tous les goûts. Discrètement, Blue Oyster Cult écume les scènes de Long Island. Un nom à retenir : Donald "Buck Dharma" Roeser, guitariste et chanteur de son Etat, d'après moi l'un des meilleurs gratteux de cette génération, ce qui est tout de même plus difficile qu'aujourd'hui (ce qui n'éclipse en rien les énormes talents des autres membres du groupe). Déjà, la couv' de cet album éponyme est de toute beauté, mais attaquons le vif du sujet voulez-vous. D'entrée de jeu, "Transmaniacon MC" et "I'm on the Lamb but I Ain't No Sheep" annoncent la couleur : on se bat sur le terrain de l'ami Jimmy Page, et on lui tient tête par-dessus le marché. Heavy, prog, appelons-le comme on veut, c'est génialement orchestré, c'est plein d'idées et ça bouffe le cerveau. Dans la catégorie "hymne rock", mais tout en finesse cette fois : "Before The Kiss", qui nous remet debout pour mieux nous allonger. On enchaîne sur "Stairway To The Stars", un riff solide et mémorable envoyé en pleine tronche à une vitesse supersonique, un solo dément, une rythmique mortelle. S'ensuit une inévitable ballade mélancolique, comme sur tout monument rock, "Then Came The Last Days Of May", sans doute l'une des plus belles du groupe, une histoire de deal qui a mal tourné. En soi, ça suffisait à faire un album culte, mais c'eut été trop facile : pas le temps de cracher son sang qu'on bouffe "Cities On Flames", sans doute mon hymne rock, une chanson parfaite et bien drue, avec son riff génial et son accélération mortelle en fin de course, à s'en faire sortir le caeur de la cage thoracique. Un album à ranger bien proprement à côté de Black Sabbath et de Led Zep, j'ai bien dit à côté... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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