Boney M.

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Image de Boney M.

Biographie

Frank Farian est un chanteur de variété obscur et néanmoins allemand qui s'amuse, en 1974, à enregistrer un titre de « musique noire », intitulé « Do You Wanna Bump », dont il assure toutes les voix, choeurs « féminins » compris. Il emprunte le nom Boney M. à une série télé, et à sa grande surprise, la chanson commence à bien fonctionner en Europe. Il recrute alors par casting des chanteurs et danseurs noirs, Bobby Farrell vient d'Aruba, une minuscule île caribéenne (où il est né le 16/10/1949), et après divers mouvements, les trois filles se stabilisent avec Maizie Williams, de Montserrat, ... Lire la suite

Frank Farian est un chanteur de variété obscur et néanmoins allemand qui s'amuse, en 1974, à enregistrer un titre de « musique noire », intitulé « Do You Wanna Bump », dont il assure toutes les voix, choeurs « féminins » compris. Il emprunte le nom Boney M. à une série télé, et à sa grande surprise, la chanson commence à bien fonctionner en Europe. Il recrute alors par casting des chanteurs et danseurs noirs, Bobby Farrell vient d'Aruba, une minuscule île caribéenne (où il est né le 16/10/1949), et après divers mouvements, les trois filles se stabilisent avec Maizie Williams, de Montserrat, et les Jamaïcaines Marcia Barrett et Liz Mitchell (au cours des ans, pas loin de soixante-dix artistes se succèderont dans les différents avatars de Boney M. !).

Numéro un des clubs

Un premier album en 1976, Take The Heat Off Me, ne fait guère de vague, mais il propose déjà le « son » Boney M., entièrement trafiqué en studio en ce qui concerne les voix ; Frank Farian, en jouant avec la technique pour donner du grave à sa voix, sera en fait le vrai chanteur des disques de Boney M. Le quatuor, par contre, enchaîne les prestations en clubs et dans les discothèques naissantes. C'est une émission de télévision, fin 1976, qui fait découvrir « Daddy Cool » à l'Allemagne, qui le classe immédiatement n°1 des ventes de 45 tours.

En 1977, le deuxième album, Love For Sale, contient « Ma Baker », et autorise le groupe à tourner cette fois avec des musiciens, et plus seulement une bande orchestre. L'année suivante, tandis que le disco balaye la planète, le single « Rivers Of Babylon », tiré du psaume 137 et emprunté à une vieille chanson des Melodians, un groupe jamaïcain des sixties, propulse Boney M. n°1 des charts en Angleterre et dans le reste de l'Europe. C'est également leur plus gros succès sur le marché américain. L'album qui le contient sort dans la foulée, Nightflight To Venus comprend, en plus, un follow up d'importance puisque c'est « Rasputin » (censuré en ex-U.R.S.S. où le groupe est pourtant énorme et chante en concert la même année), et « Mary's Boy Child/ Oh My Lord », un vieux hit d'Harry Belafonte, qui sera un nouveau n°1 à Noël.

Remercié pour indiscipline

Un quatrième album, Oceans of Fantasy, sort en 1979, mais la fièvre disco s'est alors un peu refroidie, et le succès commence à fuir le groupe. Un premier « Best of », en 1980, augmenté d'inédits, leur assure encore quelques n°1 ici ou là, puis le « chanteur » Bobby Farrell est remercié pour indiscipline, tandis qu'un cinquième album, péniblement enregistré, finit par voir le jour en 1981. Boonoonoonoos, au titre improbable, sera un four complet, peinant à se classer dans le Top 75 en Angleterre, alors que les trois albums qui le précédaient avaient été n°1 des ventes.

Le temps d'engager un nouveau chanteur (Reggie Tsiboe), et Boney M. sort un album de noël, Christmas Album (1981, réédité et augmenté trois ans plus tard), puis un nouvel album studio, Ten Thousand Lightyears, qui restera aussi ignoré que son suivant, Eye Dance. Bobby Farrell est revenu entre temps, mais Frank Farian, occupé par d'autres projets (il commettra bientôt Milli Vanilli une autre « escroquerie ») a perdu toute motivation pour son ancienne vache à lait.

La suite des aventures de Boney M. est d'une complication extrême, les Best of, remixés, continuent à se vendre confortablement, avec les différentes vagues de nostalgie pour le disco, et les tubes persistent à rester favoris des soirées, radios, et compiles en tout genre. Boney M. est un « métier », et ceux qui le pratiquent ne veulent pas pointer au chômage : Bobby Farrell remonte donc le groupe avec deux filles de la formation originale, et décroche même un contrat pour faire un album sans Frank Farian (Kalimba de Luna: 16 Happy Songs au printemps 1984). Il y aura des procès, des changements de casting en cascade, et même différentes formations de Boney M. qui coexisteront, tant la popularité planétaire du nom Boney M. permet de donner des shows de l'Inde au Vietnam en passant par la Vieille Europe.

Franchise Boney M

En 2006, une comédie musicale intitulée Daddy Cool, se joue un an durant à Londres, basée sur les hits du groupe. L'embrouillamini autour des droits légaux du nom est toujours inextricable, en 2007, la propre fille de Farrell, qui a elle aussi fait partie du groupe à un moment donné, et l'ex-femme du même Farrell ont récupéré le droit d'usage pour l'Allemagne et pour dix ans... Boney M. est devenu une franchise, comme Afflelou !

C'est un destin unique pour un groupe disco, dont la popularité s'est construite sur quelques hits et sur beaucoup de reprises à la sauce du moment. Il n'en reste pas moins que les premières mesures de ces tubes inoxydables mettent le feu à n'importe quelle piste de danse ou soirée raclette, de Dunkerque à Oulan-Bator, et ça, c'est quand même un sacré exploit dans l'histoire de la musique de danse de jeunes. Comme est l'exploit de compter à ce jour pas moins de quarante et une compilations de Boney M. référencées !

Le 30 décembre 2010, l'épopée de Boney M prend fin avec le décès brutal de son chanteur emblématique Bobby Farrell, emporté dans son sommeil après un ultime concert à Saint-Pétersbourg, en Russie. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin

Frank Farian est un chanteur de variété obscur et néanmoins allemand qui s'amuse, en 1974, à enregistrer un titre de « musique noire », intitulé « Do You Wanna Bump », dont il assure toutes les voix, choeurs « féminins » compris. Il emprunte le nom Boney M. à une série télé, et à sa grande surprise, la chanson commence à bien fonctionner en Europe. Il recrute alors par casting des chanteurs et danseurs noirs, Bobby Farrell vient d'Aruba, une minuscule île caribéenne (où il est né le 16/10/1949), et après divers mouvements, les trois filles se stabilisent avec Maizie Williams, de Montserrat, et les Jamaïcaines Marcia Barrett et Liz Mitchell (au cours des ans, pas loin de soixante-dix artistes se succèderont dans les différents avatars de Boney M. !).

Numéro un des clubs

Un premier album en 1976, Take The Heat Off Me, ne fait guère de vague, mais il propose déjà le « son » Boney M., entièrement trafiqué en studio en ce qui concerne les voix ; Frank Farian, en jouant avec la technique pour donner du grave à sa voix, sera en fait le vrai chanteur des disques de Boney M. Le quatuor, par contre, enchaîne les prestations en clubs et dans les discothèques naissantes. C'est une émission de télévision, fin 1976, qui fait découvrir « Daddy Cool » à l'Allemagne, qui le classe immédiatement n°1 des ventes de 45 tours.

En 1977, le deuxième album, Love For Sale, contient « Ma Baker », et autorise le groupe à tourner cette fois avec des musiciens, et plus seulement une bande orchestre. L'année suivante, tandis que le disco balaye la planète, le single « Rivers Of Babylon », tiré du psaume 137 et emprunté à une vieille chanson des Melodians, un groupe jamaïcain des sixties, propulse Boney M. n°1 des charts en Angleterre et dans le reste de l'Europe. C'est également leur plus gros succès sur le marché américain. L'album qui le contient sort dans la foulée, Nightflight To Venus comprend, en plus, un follow up d'importance puisque c'est « Rasputin » (censuré en ex-U.R.S.S. où le groupe est pourtant énorme et chante en concert la même année), et « Mary's Boy Child/ Oh My Lord », un vieux hit d'Harry Belafonte, qui sera un nouveau n°1 à Noël.

Remercié pour indiscipline

Un quatrième album, Oceans of Fantasy, sort en 1979, mais la fièvre disco s'est alors un peu refroidie, et le succès commence à fuir le groupe. Un premier « Best of », en 1980, augmenté d'inédits, leur assure encore quelques n°1 ici ou là, puis le « chanteur » Bobby Farrell est remercié pour indiscipline, tandis qu'un cinquième album, péniblement enregistré, finit par voir le jour en 1981. Boonoonoonoos, au titre improbable, sera un four complet, peinant à se classer dans le Top 75 en Angleterre, alors que les trois albums qui le précédaient avaient été n°1 des ventes.

Le temps d'engager un nouveau chanteur (Reggie Tsiboe), et Boney M. sort un album de noël, Christmas Album (1981, réédité et augmenté trois ans plus tard), puis un nouvel album studio, Ten Thousand Lightyears, qui restera aussi ignoré que son suivant, Eye Dance. Bobby Farrell est revenu entre temps, mais Frank Farian, occupé par d'autres projets (il commettra bientôt Milli Vanilli une autre « escroquerie ») a perdu toute motivation pour son ancienne vache à lait.

La suite des aventures de Boney M. est d'une complication extrême, les Best of, remixés, continuent à se vendre confortablement, avec les différentes vagues de nostalgie pour le disco, et les tubes persistent à rester favoris des soirées, radios, et compiles en tout genre. Boney M. est un « métier », et ceux qui le pratiquent ne veulent pas pointer au chômage : Bobby Farrell remonte donc le groupe avec deux filles de la formation originale, et décroche même un contrat pour faire un album sans Frank Farian (Kalimba de Luna: 16 Happy Songs au printemps 1984). Il y aura des procès, des changements de casting en cascade, et même différentes formations de Boney M. qui coexisteront, tant la popularité planétaire du nom Boney M. permet de donner des shows de l'Inde au Vietnam en passant par la Vieille Europe.

Franchise Boney M

En 2006, une comédie musicale intitulée Daddy Cool, se joue un an durant à Londres, basée sur les hits du groupe. L'embrouillamini autour des droits légaux du nom est toujours inextricable, en 2007, la propre fille de Farrell, qui a elle aussi fait partie du groupe à un moment donné, et l'ex-femme du même Farrell ont récupéré le droit d'usage pour l'Allemagne et pour dix ans... Boney M. est devenu une franchise, comme Afflelou !

C'est un destin unique pour un groupe disco, dont la popularité s'est construite sur quelques hits et sur beaucoup de reprises à la sauce du moment. Il n'en reste pas moins que les premières mesures de ces tubes inoxydables mettent le feu à n'importe quelle piste de danse ou soirée raclette, de Dunkerque à Oulan-Bator, et ça, c'est quand même un sacré exploit dans l'histoire de la musique de danse de jeunes. Comme est l'exploit de compter à ce jour pas moins de quarante et une compilations de Boney M. référencées !

Le 30 décembre 2010, l'épopée de Boney M prend fin avec le décès brutal de son chanteur emblématique Bobby Farrell, emporté dans son sommeil après un ultime concert à Saint-Pétersbourg, en Russie. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin

Frank Farian est un chanteur de variété obscur et néanmoins allemand qui s'amuse, en 1974, à enregistrer un titre de « musique noire », intitulé « Do You Wanna Bump », dont il assure toutes les voix, choeurs « féminins » compris. Il emprunte le nom Boney M. à une série télé, et à sa grande surprise, la chanson commence à bien fonctionner en Europe. Il recrute alors par casting des chanteurs et danseurs noirs, Bobby Farrell vient d'Aruba, une minuscule île caribéenne (où il est né le 16/10/1949), et après divers mouvements, les trois filles se stabilisent avec Maizie Williams, de Montserrat, et les Jamaïcaines Marcia Barrett et Liz Mitchell (au cours des ans, pas loin de soixante-dix artistes se succèderont dans les différents avatars de Boney M. !).

Numéro un des clubs

Un premier album en 1976, Take The Heat Off Me, ne fait guère de vague, mais il propose déjà le « son » Boney M., entièrement trafiqué en studio en ce qui concerne les voix ; Frank Farian, en jouant avec la technique pour donner du grave à sa voix, sera en fait le vrai chanteur des disques de Boney M. Le quatuor, par contre, enchaîne les prestations en clubs et dans les discothèques naissantes. C'est une émission de télévision, fin 1976, qui fait découvrir « Daddy Cool » à l'Allemagne, qui le classe immédiatement n°1 des ventes de 45 tours.

En 1977, le deuxième album, Love For Sale, contient « Ma Baker », et autorise le groupe à tourner cette fois avec des musiciens, et plus seulement une bande orchestre. L'année suivante, tandis que le disco balaye la planète, le single « Rivers Of Babylon », tiré du psaume 137 et emprunté à une vieille chanson des Melodians, un groupe jamaïcain des sixties, propulse Boney M. n°1 des charts en Angleterre et dans le reste de l'Europe. C'est également leur plus gros succès sur le marché américain. L'album qui le contient sort dans la foulée, Nightflight To Venus comprend, en plus, un follow up d'importance puisque c'est « Rasputin » (censuré en ex-U.R.S.S. où le groupe est pourtant énorme et chante en concert la même année), et « Mary's Boy Child/ Oh My Lord », un vieux hit d'Harry Belafonte, qui sera un nouveau n°1 à Noël.

Remercié pour indiscipline

Un quatrième album, Oceans of Fantasy, sort en 1979, mais la fièvre disco s'est alors un peu refroidie, et le succès commence à fuir le groupe. Un premier « Best of », en 1980, augmenté d'inédits, leur assure encore quelques n°1 ici ou là, puis le « chanteur » Bobby Farrell est remercié pour indiscipline, tandis qu'un cinquième album, péniblement enregistré, finit par voir le jour en 1981. Boonoonoonoos, au titre improbable, sera un four complet, peinant à se classer dans le Top 75 en Angleterre, alors que les trois albums qui le précédaient avaient été n°1 des ventes.

Le temps d'engager un nouveau chanteur (Reggie Tsiboe), et Boney M. sort un album de noël, Christmas Album (1981, réédité et augmenté trois ans plus tard), puis un nouvel album studio, Ten Thousand Lightyears, qui restera aussi ignoré que son suivant, Eye Dance. Bobby Farrell est revenu entre temps, mais Frank Farian, occupé par d'autres projets (il commettra bientôt Milli Vanilli une autre « escroquerie ») a perdu toute motivation pour son ancienne vache à lait.

La suite des aventures de Boney M. est d'une complication extrême, les Best of, remixés, continuent à se vendre confortablement, avec les différentes vagues de nostalgie pour le disco, et les tubes persistent à rester favoris des soirées, radios, et compiles en tout genre. Boney M. est un « métier », et ceux qui le pratiquent ne veulent pas pointer au chômage : Bobby Farrell remonte donc le groupe avec deux filles de la formation originale, et décroche même un contrat pour faire un album sans Frank Farian (Kalimba de Luna: 16 Happy Songs au printemps 1984). Il y aura des procès, des changements de casting en cascade, et même différentes formations de Boney M. qui coexisteront, tant la popularité planétaire du nom Boney M. permet de donner des shows de l'Inde au Vietnam en passant par la Vieille Europe.

Franchise Boney M

En 2006, une comédie musicale intitulée Daddy Cool, se joue un an durant à Londres, basée sur les hits du groupe. L'embrouillamini autour des droits légaux du nom est toujours inextricable, en 2007, la propre fille de Farrell, qui a elle aussi fait partie du groupe à un moment donné, et l'ex-femme du même Farrell ont récupéré le droit d'usage pour l'Allemagne et pour dix ans... Boney M. est devenu une franchise, comme Afflelou !

C'est un destin unique pour un groupe disco, dont la popularité s'est construite sur quelques hits et sur beaucoup de reprises à la sauce du moment. Il n'en reste pas moins que les premières mesures de ces tubes inoxydables mettent le feu à n'importe quelle piste de danse ou soirée raclette, de Dunkerque à Oulan-Bator, et ça, c'est quand même un sacré exploit dans l'histoire de la musique de danse de jeunes. Comme est l'exploit de compter à ce jour pas moins de quarante et une compilations de Boney M. référencées !

Le 30 décembre 2010, l'épopée de Boney M prend fin avec le décès brutal de son chanteur emblématique Bobby Farrell, emporté dans son sommeil après un ultime concert à Saint-Pétersbourg, en Russie. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin


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