Justine Dalvik, la quarantaine, vit retirée dans la maison de son enfance, au bord du lac Mälar en Suède ; c’est là qu’elle puise la force indispensable pour survivre aux drames de son passé : la mort précoce de sa mère, la haine de sa belle-mère, la perversité de ses camarades de classe. Et voici qu'une malédiction semble s'abattre sur les membres de son entourage, qui disparaissent dans des circonstances aussi mystérieuses que tragiques : un homme atteint par une fléchette empoisonnée, une femme retrouvée dans une mare de sang... Pourquoi le sort s'acharne-t-il ainsi sur Justine ? Connaîtra-t-elle un jour la paix intérieure, l'amour véritable ? Mais qui est vraiment Justine ?
Pas besoin de tueurs en série ou de pervers hyperboliques pour effrayer : les gens ordinaires y suffisent bien. Alexis Brocas, Le Figaro magazine.
Née à Stockholm en 1944, Inger Frimansson est romancière et journaliste. Comparée à des auteurs comme Minette Walters, elle est la seule femme à avoir reçu à deux reprises le prix du meilleur roman policier suédois pour Bonne nuit, mon amour et L’Ombre dans l’eau.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Frissons garantis !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bonne nuit, mon amour (Poche)
J'ai acheté ce livre par hasard. Je n'ai pas été déçue. Pas de rebondissement spectaculaire mais plutôt une petite chronique bien lugubre et bien écrite. Un récit très spécial et très sombre mais qui tient en haleine. J'ai aimé ce récit.
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1.0 étoiles sur 5
Mauvaise sélection suédoise,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bonne nuit, mon amour (Poche)
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Les 100 premières pages, j'avais envie d'arrêter de lire. J'ai tenu car le rapport entre Justine et sa belle-mère Flora m'intéressait. Au final, seules les 60 dernières pages s'avèrent intrigantes. Je n'aime pas le titre, la 4e de couverture est maladroite car elle annonce des choses que l'on apprend vers la fin, les descriptions, quand il y en a, sont ennuyeuses. Ce n'est un auteur vers qui je reviendrai.
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