22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Un trés bon Fernandel, 10 octobre 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Boulanger de Valorgue (DVD)
Ce film de Fernandel figure parmis mes préférés. Il est trés drôle, un peu émouvant, avec des comédiens excellents et un Fernandel déchaîné. J'ai passé un trés bon moment et je le regarde toujours avec le même plaisir, même si certaines situations peuvent paraître un peu mièvre à notre époque mais c'est quand même un excellent film méné avec rythme et qui m'a fait adoré Fernandel.
Question DVD, l'image est d'excellente qualité et le son parfaitement clair en mono. La piste Arkamys est à éviter.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
qu'en dira-t-on ?, 10 décembre 2009
une histoire "banale" mais scandaleuse... comme il y en avait sans doute beaucoup à l'époque... un petit village, une jeune fille et un jeune homme (héros sportif du village, voire de la région, et fils du boulanger) s'aiment... ils passent à l'acte juste avant le service militaire... elle tombe enceinte.
Un Fernandel ferme mais finalement tendre...
Contrairement à la version René Chateau, le DVD édité par Pathé/Europacorp propose la version originale (en Noir et Blanc) ET la version colorisée, pour ceux qui aiment les couleurs de La Provence...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Fernandel en boulanger. . . Comme j 'aurais aimé en trouver un !, 2 août 2010
« Le boulanger de Valorgue » comédie de Henri Verneuil en Noir et Blanc (1952-1h43 - sortie sur les écrans en 1953). Scénario et dialogues : Yves Favier, Pierre Lozach et Jean Manse.
avec : Fernandel (Félicien Hébrard), Georges Chamarat (M. Aussel), Pierrette Bruno (Françoise Zanetti), Francis Linel (Justin Hébrard), Leda Gloria (La veuve Zanetti). . .
Photographie de Charles Suin / Musique de Raymond Legrand et Nino Rota.
L'histoire : Le boulanger a un fils, Justin. L'épicière a une fille, Françoise. Les deux enfants d'une vingtaine d'années se fréquentent et, lorsque Justin va partir faire son service militaire en Algérie, les adieux des jeunes gens se passent, un peu contre le gré de la jeune fille, dans son lit. Dix mois plus tard, Françoise Zanetti (Pierrette Bruno) revient d'Italie avec un bébé qu'elle prétend être de Justin. La mère de Françoise, la veuve Zanetti (Leda Gloria), prend l'enfant, le porte jusqu'à la boulangerie et le dépose sur la balance de Félicien Hebrard (Fernandel) qui pense à une plaisanterie de l'épicière. Cette dernière accuse alors Justin Hebrard (Francis Linel) d'en être le père. Félicien ne rie plus, il réfute la culpabilité de son fils et accuse les deux femmes Zanetti de lui faire du chantage. Outrée par cette accusation, l'épicière se plaint publiquement du mauvais sort que lui fait le boulanger et, aussitôt le petit village est en émoi. Le receveur des postes Mr Aurel (George Chamarat) prend la défense de l'épicière et prend la tête des partisans pro-épicerie et provoque la réaction de Félicien qui refuse de vendre son pain aux « épiciéristes ». Mme Zanetti interdit alors son épicerie aux partisans du boulanger. La colère est à son comble lorsque le camion de farine est intercepté. Les gendarmes et le maire se trouvent débordés par une population scindée en deux clans. Le marché noir et l'anarchie s'installent. . .
Fernandel et Verneuil, après «
La table aux crevés» et «
Le fruit défendu » tournent encore ensemble cette savoureuse comédie provençale « Le boulanger de Valorgue » dans le village de Mimet (Bouches-du-Rhône) en décor naturel. Cette fructueuse collaboration continuera encore sur cinq autres films : « Carnaval » , «
L'ennemi public n°1 » , «
Le Mouton à 5 pattes » , «
Le Grand chef » , et «
La Vache et le prisonnier ». Comédien hors pair, formé à la dure école du music hall, Fernandel était capable de jouer n'importe quel personnage mais, son physique dans ses débuts lui impose la comédie, discipline dans laquelle il se sentira toujours plus à l'aise. Doué pour faire rire ne l'empêche nullement de faire dans le tragique et quelques films vont en être les témoins : «
Meurtres » de Richard Pottier, « La table aux crevés » déjà cité, «
Le voyage à Biarritz » de Gilles Grangier et «
Le Voyage du père » de Denys de la Patellière.
Le boulanger de Valorgue est un film bon enfant qui, avec ses relents de naïveté et ses clichés provinciaux des années 1950, semble bien loin des films d'aujourd'hui mais, la fraicheur, la faconde provençale et les dialogues à la Pagnol ont toujours de chauds partisans qui ne sont pas nécessairement d'un autre âge.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non