Les auteurs forment un tandem efficace et talentueux et Bouncer est loin d'être un pauvre manchot ! La série se termine donc comme elle s'est déroulée, violemment et également avec une vraie tendresse pour certains personnages. Les planches sont construites comme autant de plans cinématographiques où les scènes s'enchainent sans répit. Les dessins et les couleurs participent à la magie. Et si l'amour y perd ses illusions, il entrouvre une petite porte asiatique qui laisse entrevoir des lendemains qui chantent... Enfin c'est déjà peut-être l'amorce d'une autre histoire, du moins, je l'espère !