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Brahms : Concerto pour piano n° 2 - Beethoven : Sonate "Appassionata"


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Détails sur le produit

  • Orchestre: Chicago Symphony Orchestra
  • Chef d'orchestre: Erich Leinsdorf
  • Compositeur: Johannes Brahms, Ludwig van Beethoven
  • CD (13 décembre 2010)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Sea
  • ASIN : B003YI3D4K
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 26.315 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Piano concerto no. 2, op. 83 in b-flat allegro non troppo
2. Piano concerto no. 2, op. 83 in b-flat allegro appassionato
3. Piano concerto no. 2, op. 83 in b-flat andante
4. Piano concerto no. 2, op. 83 in b-flat allegretto grazioso
5. Piano sonata no. 23, op. 57 "appassionata" in f minor allegro assai
6. Piano sonata no. 23, op. 57 "appassionata" in f minor andante con moto
7. Piano sonata no. 23, op. 57 "appassionata" in f minor allegro ma non troppo
8. I. allegro non troppo

Descriptions du produit

BRAHMS : CONCERTO POUR PIANO N°2 - BEETHOVEN : SONATE "APPASSIONATA"

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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS sur 19 février 2011
Ce disque n'est pas toujours disponible, victime des caprices de la maison de disques RCA, qui le sort du catalogue, puis le réedite sous une énième nouvelle pochette, alors profitez en.
Car en plus ce disque est historique, et pas pour la seule raison que c'est, avec le concertos n°1 de Beethoven, le seul enregistrement américain de Richter (qui avait une phobie de l'avion et prenait le Transibérien puis le bateau pour aller jouer au Japon...).
Le concerto de Brahms est un des concertos les plus difficiles du répertoire, pas seulement techniquement, mais aussi à cause (grâce) à l'interdépendance entre soliste et orchestre.
S'inspirant du 4ème concerto de Beethoven, Johannes Brahms a ici, à l'inverse de son premier concerto, partagé son oeuvre en parts (presque égales) entre piano et orchestre, ce qui fait que si l'un ou l'autre "tire trop la couverture à soi" c'est un ratage, et les exemples ne manquent pas.
Ici Sviatoslav Richter est parfait, tout autre adjectif est inutile, son jeu oscille entre poésie et virilité, épousant toutes les subtilités de ce concerto, quant à l'orchestre dirigé d'une main de fer par Einrich Leinsdorf, il accompagne le soliste, souligne les moments forts, s'apaise dans ceux plus doux.
Le mouvement lent est à lui seul une merveille, écoutez l'introduction du violoncelle (musicien qui est cité sur la pochette, fait fort rare) et la façon dont Richter amène son piano "sur la pointe des pieds".
Quant à la sonate n°23 dite "Appassionata" tout a été dit précedemment, de son intro tonitruante à son mouvement lent d'une grâce inouie.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Savinien COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 20 décembre 2010
Lors d'un unique voyage aux Etats-Unis, en 1960, c'est un Richter encore inconnu du monde occidental qui va hypnotiser le monde musical avec un second concerto de Brahms proprement historique. Deux jours après son concert légendaire à l'Orchestra Hall, il réalise pour RCA cet enregistrement phare.
Ne nous laissons pas troubler par la relative lenteur des toutes premières phrases : c'est là un concerto de géant qui s'éveille. Servi par un Leinsdorf royal et un orchestre au diapason, le pianiste russe réinvente sa partition au fur et à mesure. Pas de prise de tête philosophique ici, uniquement de la musique limpide et sincère. La maîtrise technique est totale, le sens de l'architecture est souverain, le phrasé est exceptionnel. Le jeu de Richter se montre pur, à la fois tendre et survolté, passionné mais sans débordements, puissant sans être démonstratif. Une évidence de bout en bout; l'art d'un grand maître.
La sonate Appassionata, quant à elle, est ni plus ni moins qu'une des meilleures jamais enregistrée; gigantesque, contrastée, urgentissime, incandescente, foudroyante. Sans aucun doute un des meilleurs Beethoven de Richter (c'est dire !), et une des toutes grandes versions de l'oeuvre (aux côtés d'Arrau, par exemple, s'il ne faut en citer qu'une autre).
Un disque légendaire, indispensable à tout mélomane dans ce répertoire.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Anonyme sur 21 décembre 2011
Une superbe réalisation ! Bien que je ne sois pas un connaisseur affirmé de toutes les grandes versions de ces deux pièces, tout laisse à penser que ces deux versions sont des références. Le Brahms est devenu pour moi carrément addictif (surtout le deuxième mouvement) malgré un très mauvais départ du cor solo (le fa est bien trop haut), entre autres grossières approximations de justesse chez certains vents... La prestation reste du premier rang, pusique la qualité de son est toujours présente, dans des parties d'une rare difficulté. En ce qui concerne Beethoven, cette sonate va à Richter comme un gant ! Profondeur, puissance, netteté, qualité de son sont au rendez-vous, pour un résultat qui, avant l'écoute de cette version, restait fantasmé... Seul bémol (et encore) : le troisième mouvement est pris à grande vitesse, et la coda Presto ne nous surprend plus par l'accélération.
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Achat vérifié
Si on aime Richter il faut avoir cette interprétation dans sa discothèque. Je le conseille vivement: émotion, velocité,toucher tout est parfait.
Richter disait qu'il faut " surprendre" le public. Laissez vous surprendre.
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Par Michel Leporrier sur 26 mars 2013
Achat vérifié
Le jeu de Richter a ceci d'unique qu'il allie la puissance nécessaire dans de telles partitions (le premier mouvement de l'opus 23!), la simplicité (le second!) et l'intelligence d'un discours qui ne cède rien a la virtuosité gratuite (notamment dans le 3ème). C'est à ce prix qu'il se rend maître des contrastes faisant alterner la furie et l'apaisement. On ne saurait trancher entre cette Appassionata et celle enregistrée à Prague quelques mois plus tôt (chant du monde CM 210). Toutes deux témoignent du sommet de ce que qu'un pianiste veut ou peut dire. Le concerto de Brahms est à l'avenant. Éblouissant et indispensable.
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