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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le plus du SACD,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Concerto pour violon Op.77 - Tchaïkovsky : Concerto pour violon Op.35 (CD)
Réédité en stereo, mais en SACD, le violon de Jascha Heifetz semble tellement vivant, tellement proche! Le SACD redonne ses lettres de noblesse à la musique enregistrée. 25 ans d'existence du format CD (44Khz, 16 bits) nous avaient presque fait oublier que la musique enregistrée pouvait ressembler à de la musique vivante. Longue vie au SACD!
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pour le somptueux galbe de l'orchestre, pour la pugnacité du maestro, pour la suprématie du soliste : un étalon discographique !,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brahms : Concerto pour violon Op.77 - Tchaïkovsky : Concerto pour violon Op.35 (CD)
En 1939, Jascha Heifetz avait déjà confié le Concerto de Brahms aux matrices 78 tours, accompagné par Serge Koussevitzky [1].A Londres, il grava deux fois celui de Tchaïkovski, avec John Barbirolli puis Walter Süsskind [2]. Bénéficiant du confort audiophile « RCA living stereo », il réenregistra ces deux oeuvres au milieu des années 1950, épaulé par un Symphonique de Chicago qui constitue un opulent écrin. Le compositeur hambourgeois est ici souverainement servi par l'orchestre américain, même si la prise de son manque un peu de finesse et de transparence. L'espace sonore se montre plus précis et aéré pour Tchaïkovski, les micros préservant aussi le riche bouquet d'arômes qui émane du violon. A noter que Heifetz joue la partition revue par son professeur Leopold Auer, qui fut d'ailleurs le dédicataire original de cet opus... La baguette de Fritz Reiner privilégie une éloquence sobre, héroïque, expurgée de tout pathos, aux aguets des prouesses digitales de son soliste : écoutez le finale ! Ce serait bien difficile et téméraire d'émettre un jugement sur ces magistrales performances du violoniste russe ; eu égard à leur notoriété et leur suprématie, nous sommes ici face à un témoignage artistique qui permet de mesurer les qualités (et surtout les défauts...) de toutes les autres versions. En d'autres termes : voilà une inoxydable référence discographique (aux côtés de David Oïstrakh bien sûr) magnifiée par le report en SACD ! [1] notamment réédité par Naxos : Beethoven, Brahms: Violin Concertos [2] EMI a réédité la version accompagnée par Barbirolli : Sibelius, Tchaikovsky, Glazunov: Violin Concertos Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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